Arts

Qw4rtz en demi-finale de l'émission La France a un incroyable talent [VIDÉO]

Plusieurs Français ont eu le bonheur de découvrir les gars de Qw4rtz à l’occasion de la diffusion du troisième épisode de l’émission La France a un talent incroyable où ils ont réussi à se faufiler en demi-finale causant par le fait même un déferlement d’a capella sur les réseaux sociaux.

Le quatuor n’a pas hésité bien longtemps devant la recommandation qui lui a été faite de participer à l’émission, même si le calendrier était bien rempli avec la tournée qui les amène aux quatre coins du Québec. «On a été chanceux pour la première étape ça s’est bien inséré dans les dates mais pour la deuxième étape c’était un peu plus complexe. Ça nous a obligés à reporter certains spectacles et à déplacer des choses. Disons qu’on avait un horaire déjà chargé et on en a fait un horaire surchargé!», souriait Louis-Alexandre Beauchemin qui ne pouvait rien révéler de la prochaine étape qui a déjà été enregistrée.

Fort de son expérience, Qw4rtz s’est présenté devant les juges en pleine possession de ses moyens. «Il y a des participants dont c’est le premier essai dans ce milieu-là, nous on a la chance de faire ce métier. C’était une belle opportunité de montrer ce qu’on sait faire à un public qui ne nous connaît pas. Ça nous a permis de faire un numéro un peu spécial parce qu’on savait que personne ne nous reconnaîtrait.»

Télé

Documentaire: un ex-néo-nazi craint un déploiement de violence extrême

MONTRÉAL — À partir de l’école secondaire, Maxime Fiset, aujourd’hui âgé de 30 ans, a vécu une période radicale. Il faisait partie des «skin heads», et affichait déjà des positions très marquées comme nationaliste convaincu. Il admirait Adolf Hitler au point de lui avoir consacré un exposé en secondaire 5.

Puis, aux conflits avec les Anglais du Québec s’ajoutent les événements du 11 septembre 2001, et le nationalisme de Maxime a pris des allures d’un racisme croissant à mesure qu’il devenait adulte. Dans le documentaire La Bombe, présenté à Télé-Québec, le mercredi 21 novembre, 20h, il avouera s’être rendu au bord du gouffre, motivé et prêt à tuer s’il le fallait pour protéger le Québec de l’envahissement. Mais tant d’intolérance, de racisme et d’islamophobie lui font prendre conscience du danger de verser dans l’extrême violence, qu’il voit venir en douce.

Il a réajusté son tir et consacre dorénavant son énergie à désamorcer la bombe de la radicalisation menant à la violence. Suivra à 21h, une discussion aux Francs-tireurs, afin de comprendre ce qui anime les «radicaux violents» dans le but de trouver un moyen de prévenir ces actions.

Le plus cruel parmi les sadiques

Aribert Heim, bel homme, grand, nouvellement médecin, a amorcé sa carrière dans le camp de concentration de Mauthausen où il a pu laisser libre cours à toutes sortes d’expériences sans qu’il ait à rendre compte de ses réalisations.

On l’a surnommé Docteur la mort pour avoir opéré 300 prisonniers, opérations dont l’issue était souvent fatale. Il avait aussi l’habitude d’injecter de l’essence directement dans le coeur provoquant ainsi la mort des personnes dans d’atroces souffrances. Il a torturé des gens en chronométrant le temps que l’un ou l’autre mettait à mourir, ou encore, en opérant sans anesthésie. Et pourtant, malgré un tableau impressionnant d’atrocités, il a échappé à la justice toute sa vie. Il a même, utilisant son véritable nom, épousé une femme riche et fondé une famille à Baden Baden. Mais un jour, il a senti que l’étau se resserrait.

Il a alors quitté femme et enfants et est disparu, se déplaçant souvent pour brouiller les pistes. En Europe, en Suisse, en Espagne, au Chili, on l’a cherché partout sans succès. C’est en Égypte qu’il a fini ses jours, sans jamais revoir ses enfants et dans de terribles souffrances, emporté par le cancer. Il aura survécu 30 ans, caché de sorte qu’on n’a jamais retrouvé son corps. «Aribert Heim, médecin du camp Mauthausen», le lundi 19 novembre, 21h, à TV5.

Sous l’emprise d’un personnage fictif

Morgan et Anissa, 12 ans, sont adeptes du jeu Slenderman, un personnage imposant, sans visage, dont l’enjeu est de faire partie de ses émissaires, titre qui se mérite à la suite d’une épreuve. Les petites filles auraient compris qu’il leur fallait tuer Bella, la meilleure amie de Morgan. Comme dominées par la volonté du croque-mitaine transmise sans paroles, les fillettes ont voulu exécuter les ordres. L’une d’elles lui a asséné 19 coups de couteau. À Investigation, le lundi 19 novembre, 22h, Prenez garde au Slenderman, un documentaire de 2 heures, raconte ce fait survenu en 2014, à Waukesha, dans le Wisconsin.

Les mercredi et jeudi 21 et 22 novembre, 20h, il sera question de produits de luxe à RDI. D’abord, mercredi, La guerre du No 5 raconte la saga du parfum le plus célèbre du monde impliquant Coco Chanel, qui oeuvra pour évincer les frères Wertheimer, en s’alliant à l’occupant nazi. Et le lendemain, on nous invite à fureter dans les coulisses de l’empire Louis Vuitton: les secrets d’un génie du luxe, dont on connaît le fameux sac à mains le plus vendu dans le monde.

Le père Noël en est à la 68e édition de son défilé, rue Sainte-Catherine, ce dimanche, 17h, à TVA. Cette année, Fredo le magicien se joint à l’événement. Alors que les chars allégoriques défileront, commentés par Anouk Meunier, Patrice Bélanger et Théo, sur la rue, Fredo, lui, se joindra à la foule pour recueillir les commentaires des enfants et les surprendre par quelques tours de magie lors du Défilé du Père Noël destination Centre-ville.

À TVA: Alors qu’il est confortablement installé à Londres, Lord Greystoke, alias Tarzan, mène une vie heureuse et sans histoire avec Jane, son épouse. Mais voilà qu’il reçoit une invitation à retourner au Congo, qu’il avait quitté dix ans plus tôt. Ce retour aux sources ne manquera pas de provoquer une série d’aventures. La légende de Tarzan, avec Alexander Skarsgard, Margot Robbie et Christoph Waltz, ce samedi, 21h. Sonia Benezra, Benoît Brière et Pierre-Yves Lord sont les invités de La vraie vie, ce dimanche, 21h03. Et le mercredi 21 novembre, 21h, au tour de l’humoriste Alexandre Barrette d’occuper la scène pour dévoiler quelques-unes de ses imperfections dans le spectacle Imparfait, qu’il aura présenté en tournée à près de 200 reprises.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Le maître oppose un vétéran (Joaquin Phoenix) de la Deuxième Guerre mondiale, alcoolique et violent, à un leader (Philip Seymour Hoffman) d’un mouvement spirituel, dans un duel d’acteurs qui a valu une nomination au titre de meilleur acteur à Phoenix et une nomination comme meilleur acteur dans un second rôle à Hoffman, au gala des Oscars, en 2012. Le vendredi 23 novembre, 23h30.

À EXPLORA: Ce dimanche, de midi à 18h, on saura ce qu’il advient des objets tels que photocopieuses, bouteilles de plastique, voitures, fils électrique, téléviseurs, bouteilles de vin, et autres, qu’on envoie au recyclage. On réussit à réutiliser certains matériaux et à en faire des produits complètement différents à Recyclage extrême.

À TV5: Francis Cabrel, un chanteur très discret, préfère le bonheur tranquille à créer ses chansons plutôt que d’exploser dans des spectacles à grand déploiement. Il raconte l’artiste qu’il est devenu, couronné par 20 millions d’albums vendus, qui n’altèrent en rien sa personnalité douce et sereine. Ce samedi, 20h15.

Télé et radio

«Plan B», encore aussi fort

CHRONIQUE / Florence Morin mène en apparence la carrière parfaite. Elle entreprend sa 10e année comme première femme animatrice de l’émission du matin à la radio publique. Emportée par le succès professionnel et l’enivrement que lui procure un amant 20 ans plus jeune, elle ne voit pas que sa fille Marilou va mal, au point de vouloir mettre fin à ses jours. Et si elle pouvait retourner en arrière pour arranger les choses?

La première saison de Plan B avait placé la barre haut, il y a un an et demi à Séries+. Heureusement, la série n’a pas perdu une once de pertinence dans le transport vers Radio-Canada, qui a mis en ligne ce matin même les six épisodes de la série sur Véro.tv, une section de l’Extra d’ICI Tou.tv, mais qui ne la diffusera pas avant un an sur ICI Télé. Outre l’agence Plan B, qui permet de retourner dans le temps, outre les deux matamores et leur fourgonnette blanche, l’histoire de la deuxième saison n’a rien à voir avec la première. Sauf un clin d’œil qui fera votre bonheur. Je ne veux pas trop en dire, mais on conseillera à Florence de ne pas retourner trop loin dans le temps.

Plan B nous fait voir comment un concours de circonstances peut tout faire dérailler. Quand Marilou s’isole et tombe amoureuse d’un individu peu recommandable, tout ça en secret de sa famille, sa vie prend une tournure dangereuse. Qu’aurait pu faire Florence pour l’empêcher de se détruire ainsi?

Encore une fois, Sophie Lorain offre une performance d’actrice absolument époustouflante dans ce rôle d’animatrice charismatique, militante féministe. Son jeu à la fois nuancé et puissant donne à cette série une couche supplémentaire de crédibilité, de sorte que les mots «ça se peut pas» ou «voyons, c’est impossible» ne vous viendront jamais à l’esprit. Ces six nouveaux épisodes, que vous voudrez peut-être dévorer en rafale, nous permettent une merveilleuse découverte, celle d’Emi Chicoine, dans le rôle de Marilou, son premier important à la télévision. Pas un personnage simple pour une actrice de 15 ans, qui la rend attachante malgré sa rébellion et son entêtement parfois irritants. Même s’il s’agit de la fille d’un des producteurs, Alain Chicoine, elle a passé tout le processus d’auditions et mérite amplement sa place. Tout le reste de la distribution maintient la qualité, que ce soit Luc Guérin, touchant et vrai dans le rôle de l’ex-conjoint, et Levi Doré, qui jouait le fils adoptif de Sophie Lorain dans Au secours de Béatrice, d’un grand naturel dans le rôle du frère de Marilou.

Il est exceptionnel qu’un chroniqueur télé puisse voir l’intégralité d’une série avant de pouvoir en parler à ses lecteurs, ce qu’on nous a permis pour Plan B. Je peux vous dire que jusqu’au bout, la série m’a gardé scotché. La deuxième saison est moins une course folle que la première, mais celle qui fait appel aux services de l’agence Plan B n’en est pas moins motivée à réparer ce qu’elle considère comme des erreurs de sa part. Mais vous verrez qu’en tentant de réparer des erreurs, on ne réussit parfois qu’à empirer la situation.

Plan B n’est pas une série joyeuse, mais nous pousse à la réflexion sur notre propre existence, nous confronte dans nos choix. Merveilleux travail de réalisation de Jean-François Asselin, qui rend limpide une histoire qui pourrait être autrement plus complexe. Le duo d’auteurs qu’il forme avec Jacques Drolet sait parfaitement nous guider à travers le temps. Leur écriture est d’une finesse et d’une grande intelligence.

Rappelons que Radio-Canada avait d’abord dit non à la première mouture de Plan B, qui devait compter 10 épisodes. Louis Morissette et ses collègues producteurs se sont alors tournés vers Séries+, qui a retenu le projet en le réduisant à six épisodes. Plan B a remporté le Gémeaux de la meilleure série dramatique et fourni à Magalie Lépine-Blondeau celui du meilleur premier rôle féminin et à Jean-François Asselin celui de la meilleure réalisation.

Le duo de Plan B planche déjà sur une troisième saison, qui pourrait se dérouler dans un milieu plus pauvre. Faudra voir par quelle ingéniosité les protagonistes de cette histoire sauront trouver l’argent pour faire appel à l’agence, passablement gourmande. J’ai déjà hâte.

Télévision

«Les routes de l'esclavage», un documentaire de 4 heures à RDI

CHRONIQUE / MONTRÉAL - Un imposant documentaire de Fanny Brillant trace le portait de l'esclavage dans l'histoire, remontant jusqu'à 476 après Jésus-Christ, lorsque les Arabes établissent un nouvel empire qui s'étend entre l'Afrique et le Moyen-Orient. Tombouctou est le point de départ des caravanes transsahariennes marquant le début de 700 ans d'esclavage dont les Africains furent la «matière première».

Donc, les siècles se suivent et l'Afrique riche de mille trésors est sérieusement convoitée par les navigateurs portugais partis récolter l'or. Ils ramènent des milliers de captifs qu'on vend en Europe. Puis on instaure des colonies peuplées d'esclaves à l'heure où la plantation sucrière devient la nouvelle matière convoitée. La guerre du sucre se poursuit entre Français, Anglais, Hollandais et Espagnols au point où on trace de nouvelles routes de l'esclavage entre l'Afrique et les îles du Nouveau Monde, ce qui permet de multiplier les déportations et les violences.

Télévision

Les choix télé de Richard Therrien

District 31, ICI Radio-Canada Télé à 19h

Une policière du nom de Noélie Saint-Hilaire (Catherine St-Laurent) demande conseil à Isabelle (Hélène Bourgeois Leclerc).

Les grands reportages: Apocalypse, la paix impossible 1918-1926, ICI RDI à 20h

Premier de deux épisodes sur les années de turbulence qui ont suivi la Grande Guerre, racontées par Mathieu Kassovitz.

L’unité des naissances, Canal Vie à 21h30

Dernier épisode. Un médecin doit annoncer à des parents que leur fille, qui a manqué d’oxygène à la naissance, en gardera des séquelles au cerveau.

Télévision

Les choix télé de Richard Therrien

24/60, ICI RDI à 19h

Une spéciale de quatre heures sur les élections législatives de mi-mandat aux États-Unis.

La facture, ICI Radio-Canada Télé à 19h30

De petits commerçants se font avoir par un vendeur de terminaux de cartes de crédit, qui parvient à leur faire signer un contrat.

Classe à part, TV5 à 19h30

L’année scolaire tire à sa fin et les élèves, très émotifs, font leurs adieux aux enseignants.

Télé et radio

TLMEP: blessures de guerre

CHRONIQUE / Ils sont retournés en Bosnie, là où ils avaient été déployés il y a 25 ans comme Casques bleus, en pleine guerre. Pour garder une meilleure image de ce pays où l'odeur a changé, où on entend maintenant les oiseaux. Pour faire la paix avec la guerre.

Il était extrêmement émouvant, dimanche à Tout le monde en parle, d'entendre les témoignages de Frédérick Lavergne et Dominique Brière, deux frères d'armes, qu'on peut voir dans le documentaire Faire la paix avec la guerre, que je vous recommande chaudement de visionner sur ICI Tou.tv. Quelques silences lourds de sens ont ponctué l'entrevue avec ces deux vétérans du Régiment de Hull, à qui je décerne les deux premières étoiles du match. Frédérick Lavergne revoit des images qu'il avait préférées sortir de sa mémoire, comme celle de ce carrosse qui servait à transporter les cadavres d'enfants trouvés dans un hôpital abandonné. À son retour de Bosnie, il était incapable de rester dans le silence, et devait dormir contre une sécheuse. Dominique Brière admet avoir souvent eu envie de se servir de son arme, même s'il lui était interdit de le faire. «Les soldats serbes nous regardaient en pleine face pis riaient de nous autres. Là, y'avait ton sergent ou ton chef qui te dit : «c'est pas ta famille, mêle-toi-z-en pas ».»

«Mon but à moi, c'était d'aller dans un conflit armé. J'étais attiré  par ça en tant que jeune soldat. Mais tu déchantes assez vite», relate Dominique Brière. En zone de guerre, il avait dû porter secours à une femme en train d'accoucher. Les parents ont alors choisi de lui donner son prénom, Dominique. Un récit touchant, même si la naissance de son propre fils a réactivé son syndrome de stress post-traumatique.

L'autre entrevue à voir, dimanche, était celle d'Émile Proulx-Cloutier, particulièrement éloquent, et qui mérite aussi une étoile. La question environnementale ne devrait plus être l'affaire d'«une gauche vertueuse», plaide l'acteur et musicien, citant une récente chronique de Richard Martineau. «C'est pas à gauche, pas à droite, c'est dans notre face», a-t-il lancé dans une diatribe convaincante en faveur d'un mouvement populaire fort, en vue de la marche du 10 novembre à Montréal. Il invite la population à demander à François Legault : «S.v.p., soyez un leader. On a les moyens de faire de grandes choses au Québec.»

Au risque de déranger, il a transformé la chanson Mommy en Maman, pour illustrer la réalité des Premières nations, qui voient leurs langues disparaître à travers les générations. «Un angle mort de l'histoire», croit-il au sujet de cette réalité qui le bouleverse. Pas besoin d'aimer le hockey pour apprécier Demain des hommes, dans laquelle il joue un entraîneur, et que le milieu du hockey junior apprécie et trouve réaliste, dit-il. Celui qu'on voit aussi dans Faits divers en parle comme «une série sur le crime désorganisé», rassemblant «une gang de tout croches».

C'est au sortir d'une dépression que Mike Ward a décidé d'intituler son nouveau spectacle Noir. Selon l'humoriste, on peut rire de tout, même de la mort. Il fait notamment un numéro sur les transgenres, dans lequel il raconte l'histoire d'un ami devenu femme.

C'est après avoir condamné à verser 42 000$ à Jérémy Gabriel qu'il est tombé en dépression. Pas à cause du procès, mais «à cause de tout ce qui est arrivé après». Portée en appel, la cause sera entendue en janvier. «Si on perd, on va aller en Cour suprême», promet-il, au nom de la liberté d'expression. Au départ, son avocat, Julius Grey, lui avait dit qu'il n'avait aucune chance de gagner, parce que la poursuite était lancée par la Commission des droits de la personne. «T'es mieux de juste payer», lui avait-il dit, ce qu'il a refusé. Durant sa dépression, il s'est soigné lui-même par de longs bains, et a diminué des deux tiers sa consommation d'alcool. Pour ses entrevues au Bordel, il déteste les invités qui répondent comme s'ils étaient à Tout le monde en parle. «C'est clair qu'ils vous mentent!» «Googlez Mike Ward sous écoute Louis Morissette», a-t-il suggéré à la blague.

Il a vilipendé François Massicotte et Gad Elmaleh d'avoir recyclé les gags de collègues, mais admet avoir fait la même chose, sans le vouloir, avec ceux de l'humoriste américain Sam Kinison, son idole de jeunesse. Pour se faire pardonner, il a acheté un puits en Afrique, avec l'inscription : «Une joke sale a payé pour votre eau propre.»

Venu promouvoir son album Meilleur après, Diane Dufresne ne s'en cache pas : elle déteste les entrevues. «Ça vous tentait de venir nous voir?» lui a demandé Dany Turcotte. «Du tout», a-t-elle répondu sans hésiter, à sa troisième visite sur ce plateau. Coiffée d'une casquette de chat, la diva a confié préférer sa vie d'aujourd'hui à celle de ses jeunes années. «La vie des femmes était assez compliquée. [...] On endurait des hommes même s'ils étaient violents», affirme celle qui partage la vie de Richard Langevin, qui ne lui a jamais adressé un seul reproche. «Ça prend du caractère pour décider d'être un homme doux.»

Depuis 2014, elle écrit ses mémoires, sans urgence. Elle n'a pas regardé le Gala de l'ADISQ, mais interrogée sur le désir de la provocation, partagé avec Hubert Lenoir, elle s'est permis ce commentaire, en référence à Hubert Lenoir. «On peut pas provoquer juste pour provoquer, [...] faut savoir ce qu'on fait un petit peu, faut changer les codes, faut faire attention sur quoi on fait des fellations.»

Issu d'une famille pauvre, l'ancien dragon François Lambert affirme toujours qu'on peut réussir à se nourrir avec 75$ par semaine. Dans son livre Qu'est-ce que j'en pense, il dénonce le travail au noir, s'oppose à la parité hommes-femmes et pourfend les syndicats. Lui-même agriculteur, il qualifie d'ailleurs l'Union des producteurs agricoles de «la plus grosse mafia». Pour contrer les «B.S.» qui profitent du système, il réclame le retour des Boubou Macoutes de Robert Bourassa. Au sujet de la parité, il s'engage sur un terrain glissant en parlant des «traits généraux» différents chez les hommes et les femmes, celles-ci ayant «tendance à être plus empathiques», et ces messieurs «portés vers les travaux plus techniques».

Brigitte Poupart est nue durant une bonne partie du film Les salopes ou le sucre naturel de la peau, de Renée Beaulieu. Une œuvre osée sur la sexualité libre et affirmée d'une femme, sujet rarement abordé. Pour elle, «beaucoup de couples normaux ont des sexualités débridées mais n'en parlent pas». Elle parle de Robin Aubert comme d'un être visionnaire, qui a donné le pouvoir aux femmes dans son film Les affamés. L'actrice, qui a remporté un Iris pour son rôle dans ce film de zombies, est convaincue que les femmes seraient les premières à se battre si le Québec était en situation de détresse. «On ne serait pas comme dans les films américains, à se tordre une cheville à courir derrière en talons hauts», image-t-elle. Pour cet ancienne membre des Zapartistes, qui collabore encore avec le groupe, l'humour doit absolument passer un message.

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Télé et radio

Des articles de célèbres séries mis aux enchères

LOS ANGELES — Un collectionneur d'articles liés à la télévision a décidé de vendre aux enchères des accessoires et des costumes tirés de séries comme «Batman» et «Star Trek».

James Comisar a déclaré que 400 articles de sa collection seraient à vendre. Cela inclut la veste verte du Sphynx tirée du premier épisode de Batman et un «bouclier de chauve-souris» utilisé dans la série des années 1960.

Télé et radio

Les choix télé de Richard Therrien

Voici les choix télé de notre chroniqueur pour la fin de semaine.

VENDREDI

Pour emporter, ICI ARTV à 20h

France Beaudoin s’entretient avec Virginie Fortin.

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SAMEDI

Gala country, MATV à 20h

MC Gilles anime cette soirée en direct du Casino de Mont-Tremblant.

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DIMANCHE

Révolution, TVA à 19h30

Dernière semaine des auditions.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

J.E., TVA à 19h30

Un accès privilégié à un centre de thérapie pour adolescents aux prises avec la cyberdépendance.

180 jours, Télé-Québec à 20h

Moments très émouvants à l’approche des Fêtes, entre les élèves et le personnel.

Bootcamp: le parcours extrême, V À 20h

La compétition se déplace au Casino de Montréal, et on réserve toute une surprise aux candidats.