Télé

Les choix télé de Richard Therrien

District 31, ICI Radio-Canada Télé à 19h

Patrick (Vincent-Guillaume Otis) croit tenir Yanick Dubeau, mais doit jouer de prudence et se montrer discret.

Ça ne se demande pas, Ami-Télé à 20h

Des personnes de petite taille répondent aux questions les plus indiscrètes au sujet de leur handicap.

Les invisibles, TVA à 21h

France Castel décide de renoncer à un rôle important, que récupère Louise Marleau, son ennemie jurée.

Télé et radio

Amère Caroline Néron

CHRONIQUE / Caroline Néron est furieuse. Dimanche soir sur le plateau de «Tout le monde en parle», elle s'est vidée le cœur, se disant victime de désinformation et de l'acharnement des médias. Une entrevue où la femme d'affaires paraissait pour le moins amère, attaquée dans son intégrité, y allant d'accusations à l'emporte-pièce, livrées sur un ton souvent arrogant.

«C'est pas une faillite, c'est une restructuration», plaide Mme Néron, dont l'entreprise de bijoux a été placée sous la protection de la Loi sur la faillite. Son seul mea culpa concerne son point faible : les finances. Mais pour l'essentiel, c'est la faute aux médias. L'ex-dragonne s'en est pris notamment au dossier de La Presse, qu'elle accuse d'être basé sur les témoignages d'ex-employés plutôt que sur des faits. «Faut qu'y arrêtent à un moment donné, parce que l'entreprise va bien», dit-elle sérieusement. «Y'a jamais une paie qui a sauté chez nous», poursuit-elle, au sujet des employés pourtant encore impayés.

Sa réplique à François Lambert, qui a affirmé qu'elle n'avait rien à faire chez les dragons, ressemblait à du gros règlement de comptes. «Y veut être à TV, fait que donnez-y donc un show de TV», a-t-elle lancé. Elle prétend que M. Lambert a voulu revenir au sein des dragons mais que sa tentative a échoué. Bref, un entretien empreint de rancoeur qui n'attirait pas beaucoup la compassion. «La pire année de ma vie», a conclu Caroline Néron.

Il fallait s'y attendre : ce fut tout autrement pour la rayonnante Anick Lemay, notre étoile du match, accueillie chaleureusement sur le plateau. C'était la première fois qu'elle parlait à la télé des trois cancers qui lui sont tombés dessus. «J'ai l'impression d'avoir mangé une volée», confie celle qui n'aime pas qu'on la qualifie de courageuse, de guerrière, de battante. Elle préfère de loin qu'on développe de l'empathie, une qualité rare, en comparaison avec la compassion, très courante.

Nous avons été nombreux à suivre ses récits dans Urbania durant la dernière année, plus d'un million selon l'auteure. Ces confidences touchantes et franches seront d'ailleurs réunies dans un livre. Elle adore écrire, mais reste d'abord une comédienne et sera de retour en avril sur le plateau de «L'Échappée». «Te dire comment j'ai hâte», affirme-t-elle, ajoutant que sa Noémie aura beaucoup changé à son retour dans l'histoire.

Arts et spectacles

Vincent Leclerc: l’humanité de Séraphin

TROIS-RIVIÈRES — Pour en apprendre davantage sur ce qu’il adviendra de Séraphin au cours de la saison des Pays d’en haut qui vient de débuter, ne comptez pas sur Vincent Leclerc. L’interprète d’origine trifluvienne - il est né ici mais a quitté à l’âge d’un an - ne dévoilera rien de l’intrigue à venir si ce n’est que de confirmer que Séraphin prend une «grosse débarque» et que cela constitue pour lui une magnifique occasion de donner plus de texture à son personnage.

«Ce qui me stimule beaucoup dans ce projet, c’est que l’auteur continue de me pousser dans de nouvelles zones. Chaque scène implique beaucoup de travail parce que j’ai toujours quelque chose d’intéressant à exprimer. Il n’y a pas de banales scènes de transition dans cette série. Il y a toujours du contenu et comme pour moi, c’est environ 150 scènes par saison, c’est constamment un gros défi. Il y a deux ans, c’était le tétanos dont a souffert Séraphin qui m’a obligé à faire des recherches pour bien définir les symptômes. Puis, cette année, on explore la dépression et ça pousse le personnage dans ses derniers retranchements et, pour moi, c’est vraiment très intéressant.»

Télé

Dave Morissette vit l’expérience extraordinaire de Compostelle en famille

MONTRÉAL - À TVA, Dave Morissette, figure bien connue et très appréciée du public, a vécu une expérience peu commune, qui n’a rien à voir avec son implication dans le monde du sport. Parti seul avec son vélo en 2016 à destination de Compostelle, sa vie n’allait plus être la même par la suite.

Il répète l’expérience en 2017 et revient, cette fois, bouleversé au point de vouloir y entraîner son père, âgé de 67 ans, et ses deux fils, de 22 et 14 ans, à l’été 2018. Il veut que sa famille profite de l’étrange bonheur de partager ce sentiment d’appartenance malgré le fait que les quatre hommes sont de trois générations différentes. Ce voyage de 800 km où de superbes paysages se succèdent, comporte tout de même des épreuves: chaleur, inconfort, fatigue ne viendront pas à bout de leur «état de grâce».

Et la magie opère. On blague, on chante puis le dépaysement suscitera des confidences, la révélation de choses qu’on n’a jamais osé se dire, puis on parle, on rit, on pleure. Alors le chemin de Compostelle a réussi son oeuvre, soit de s’ouvrir et se donner aux autres. Dave Morissette - Arrêter le temps, le dimanche 20 janvier, à 20h30.

Oui ou non, trois lettres qui changent tout

Depuis un an, les relations hommes-femmes prennent une nouvelle tangente. Les jeux de la séduction doivent se réinventer et se donner des limites claires pour tout le monde. Pour y parvenir, il est important que les mots, les intentions, les gestes traduisent les bonnes informations pour tous.

Le documentaire Sexe sans consentement révèle que 22 pour cent des hommes et 17 pour cent des femmes considèrent qu’un «non» cache souvent un «oui». Ce qui ne semble qu’un jeu pour certains hommes devient souvent un traumatisme pour bien des femmes. Le mouvement  #moiaussi a dénoncé le harcèlement, les agressions, les viols, parce que les femmes en ont eu assez de subir le poids imposé par la volonté des hommes à satisfaire leurs pulsions sexuelles. Car il y a cette fameuse zone grise, celle où un «non» un peu timide n’a pas convaincu le partenaire. Puis la femme peut avoir cette crainte sous-jacente de provoquer la violence de l’homme si elle persiste dans son refus.

On précise que les violeurs ne sont pas tous des psychopathes, et qu’ils apparaissent souvent sous les traits d’un parent, d’un ami, d’un copain ou même d’un amoureux. C’est ce dont témoignent quelques jeunes femmes dans le documentaire présenté à Télé-Québec, le mercredi 23 janvier, à 20h.

Les enfants-mystères

Impressionnants ces Enfants prodiges, mais aussi très intrigants. D’où vient donc ce talent, cette capacité, cette si grande facilité à exécuter un art, un sport qui, pour la plupart des gens, exige de longues années de pratique? Toujours est-il que ces enfants existent. TV5 présente, le mardi 22 janvier, à 19h, une série qui leur est consacrée. Cette fois, en Australie, on rencontre Aelita. Elle exposait ses toiles pour la première fois à 2 ans et poursuit une carrière exceptionnelle à 10 ans, à peine. Puis Alexsa, gymnaste époustouflante à 7 ans, Rhys, DJ recherché pour ses créations musicales à 14 ans.

Tous les amateurs de lutte connaissent ou ont entendu parler des Rougeau. Leur lieu de prédilection: le ring. Aujourd’hui âgé de 88 ans, Jacques Rougeau père a débuté une carrière pleine de rebondissements au milieu des années 1950. Ses fils, Jacques, Armand et Raymond ont suivi ses traces. Dans le documentaire Les Rougeau: quatre générations de lutteurs, ils racontent ces années sous les projecteurs. Malgré leur popularité, ils avaient de grands défis à relever pour porter un nom aussi prestigieux dans le domaine. Au Canal D, le jeudi 24 janvier, à 23h.

Explora, le mercredi 23 janvier, à 22h, se concentre sur La vérité sur les super pouvoirs du sang. Journaliste et présentateur d’émissions de la BBC, Michael Mosley s’implique dans la recherche en fournissant un litre de son sang pour réaliser six expériences sur le rôle de ce liquide mystérieux qui nous maintient en vie. Il va même jusqu’à préparer du boudin avec son propre sang pour en découvrir le goût. On dit même qu’il y aurait peut-être une part de vérité dans les légendes sur les vampires.

À RADIO-CANADA: au tour de Maripier Morin et Stéphane Rousseau de revivre des moments significatifs de leur vie en compagnie de Véronique Cloutier à 1res fois, le jeudi 24 janvier, à 20h.

À TVA: voilà une trentaine d’années que Roch Voisine poursuit une carrière florissante mise en piste avec la chanson Hélène qui l’a fait connaître et aimer aussitôt. Il est l’invité de Sonia Benezra à Tout le monde aime, dimanche le 20 janvier, à 20h, où il se joint aux 2Frères pour débuter l’émission. Puis, Corneille, Marie-Ève Janvier, Florence K, Yann Perreau et Isabelle Boulay interprètent ses succès.

À TÉLÉ-QUÉBEC: l’année 1974 fut celle de «La complainte du phoque en Alaska» composée par Michel Rivard, invité à Cette année-là. En compagnie de Marc Labrèche et de son équipe, l’auteur-compositeur-interprète-comédien se remémore les grands moments d’il y a 45 ans, le samedi 19 janvier, à 20h.

À ARTV: il y a près de 30 ans, Les filles de Caleb d’Arlette Cousture, qui racontait l’histoire d’amour tumultueuse entre Émilie Bordeleau (Marina Orsini) et Ovila Pronovost (Roy Dupuis), au début du 20e siècle, avait subjugué les téléspectateurs. On peut revoir la série, les dimanches, du 20 janvier au 17 février, à raison de quatre épisodes à la fois, de midi à 16h.

À TV5: escroc par excellence, Christophe Rocancourt a réussi, pendant 35 ans, à utiliser de multiples identités dans le but de tromper et d’escroquer les gens. Certains l’ont connu comme étant un ancien pilote de Formule 1, d’autres comme boxeur ou industriel. Il réussit à se lier d’amitié avec Charles Glenn, ex-couturier des stars d’Hollywood et à se faire passer pour un héritier de Rockefeller. Mais un jour, toutes ces «Impostures» ont pris fin. Le jeudi 24 janvier, à 19h.

À MOI ET CIE: dans la série Où es-tu?, on revient sur la disparition de David Fortin il y a dix ans, alors âgé de 14 ans. Il se rendait à son arrêt d’autobus, à Alma. L’adolescent était victime d’intimidation et ses parents ont cru à une fugue. Ils ont alors parcouru la province pour le retrouver sans succès. Le mardi 22 janvier, à 22h.

À UNIS TV: James Hyndman tient le rôle de Max, un peintre paraplégique qui souffre de solitude comme toutes ces personnes qui l’entourent d’ailleurs. Survient Lucie (Pascale Bussières) qu’il avait perdue de vue depuis quelques années. Il comprendra rapidement qu’elle revient dans le but de régler un vieux compte avec lui. Souvenirs intimes, le mardi 22 janvier, à 20h.

Arts

Un premier rôle devant la caméra en 20 ans pour Marc-André Coallier

À compter du 30 janvier, on retrouvera Marc-André Coallier en tant que comédien devant la caméra pour une première fois en plus de vingt ans, alors qu’il tiendra le rôle-titre de la nouvelle websérie de Radio-Canada Germain s'éteint.

« C’est vrai que ça fait pas mal longtemps que je n’ai pas joué à la télévision, concède celui pour qui la dernière apparition remonte à 1996, dans la série Jasmine. J’ai animé, j’ai fait beaucoup de théâtre depuis, j’ai eu quelques apparitions dans d’autres webséries dans lesquelles je jouais un peu mon propre personnage, mais un vrai rôle… »

Télé

Neurinome : une nouvelle websérie franco-ontarienne

La série web Neurinome sera en ligne dès le 14 janvier, en exclusivité sur le site Unis.ca.

Cette série de 5 webisodes a été conçue par la maison de production est-ontarienne Studio 7 Multimédia, à qui l’on doit 2 h 14 – Un continental en cinq temps et Vision polyphonique.

Télé

Ottawa doit obliger les géant du numérique à faire leur part

Les législateurs fédéraux doivent obliger les fournisseurs de contenu étrangers, tels que Netflix, YouTube et Amazon Prime, à payer leur juste part pour la production de contenu canadien, ont déclaré le CRTC et CBC/Radio-Canada cette semaine.

Cependant, la nature de cette part demeure incertaine alors que le gouvernement fédéral entreprend de réformer la réglementation du pays en matière de radiodiffusion et de télécommunication.

Dans des mémoires soumis à un comité de sept membres, le CRTC et Radio-Canada ont tous deux demandé à Ottawa de créer de nouvelles règles qui encourageront les distributeurs de contenu à fournir aux Canadiens des informations exactes et fiables.

Les soumissions, qui devaient être déposées vendredi, font partie d’un vaste examen de la Loi sur la radiodiffusion, les télécommunications et la radiocommunication, lancé en juin dernier par un groupe d’experts présidé par l’ancienne directrice de Telus, Janet Yale.

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a déclaré qu’il ne cherchait pas à élargir ses pouvoirs pour réglementer les industries de la radiodiffusion et des télécommunications.

Pour le commissaire Ian Scott, le CRTC a plutôt besoin d’un ensemble de réglementations plus intelligentes qu’il puisse utiliser pour encourager les acteurs étrangers à contribuer au paysage culturel du Canada.

«Ce que nous demandons, ce sont des pouvoirs nouveaux et différents pour réglementer de manière différente», a indiqué M. Scott dans une entrevue à La Presse canadienne. «Cela ne signifie pas plus de réglementation. Cela signifie une réglementation plus intelligente, plus efficace et plus flexible. Une nouvelle boîte à outils.»

Le CRTC a demandé des mécanismes souples pour réglementer les services audio et vidéo, tant étrangers que nationaux, y compris en ligne.

Cela aiderait l’organisme de réglementation à s’assurer que tout fournisseur de services qui gagne de l’argent auprès des téléspectateurs et des auditeurs canadiens contribue également, d’une manière ou d’une autre, à la création et à la distribution de contenu canadien, comme le font actuellement les sociétés de diffusion nationales.

À l’heure actuelle, les diffuseurs traditionnels au Canada versent des millions de dollars à des organismes tels que le Fonds des médias du Canada et contribuent directement au financement de productions canadiennes originales.

Cependant, le fait que les Canadiens voient de plus en plus de contenu en ligne a sapé les modèles de financement fondés sur les abonnements et les revenus publicitaires.

M. Scott a expliqué que les régulateurs ont besoin d’avoir l’autorité nécessaire pour conclure des accords avec les nouvelles plateformes numériques afin de s’assurer qu’elles contribuent «équitablement» à la création de ce contenu.

Cela ne signifie pas qu’une entreprise comme Netflix devrait contribuer à la programmation culturelle exactement de la même manière que les diffuseurs traditionnels, a nuancé M. Scott.

Netflix consacre actuellement des millions de dollars à la création de productions audiovisuelles au Canada, ce qui se traduit par des emplois, des revenus fiscaux et de l’activité économique. YouTube paie également directement les producteurs de contenu, en grande partie en fonction de la taille de l’audience, quel que soit le lieu de production du contenu.

Mais de nouveaux outils de réglementation pourraient contraindre les joueurs numériques à utiliser des algorithmes, par exemple, pour aider les Canadiens à découvrir le contenu produit localement, a suggéré M. Scott.

«Nous ne définissons pas un régime de réglementation détaillé, a-t-il insisté. Ce que nous disons, c’est que le monde a changé, l’approche traditionnelle (...) ne fonctionnera tout simplement pas dans l’avenir.»

Le mémoire présenté vendredi par Radio-Canada était presque identique, affirmant que le gouvernement doit veiller à ce que les entreprises numériques profitant du marché culturel canadien contribuent également à financer la création de programmation canadienne.

Le diffuseur public a également appelé à des mécanismes garantissant que les Canadiens aient accès à des «informations fiables» par le biais de différentes entités, dont Google et Facebook.

Radio-Canada a également réitéré sa demande souvent faite de «financement suffisant et prévisible» afin de pouvoir jouer son rôle de soutien à la démocratie et à la culture canadienne.

Le comité devrait achever son examen d’ici le 31 janvier 2020, trois mois après les prochaines élections fédérales d’octobre.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

«Le chalet», VRAK à 19h

Cinquième et dernière saison. Un acheteur se manifeste pour acquérir le chalet, mais Cath s’y oppose.

«De garde 24/7», Télé-Québec à 20h

Au retour des Fêtes, l’hôpital déborde et l’espace manque. Début de la quatrième saison. 

«Ceci n'est pas un talkshow», Z à 21h

Véronique Cloutier, José Gaudet et Sam Breton tentent de décrocher le titre de meilleur invité devant Pierre Hébert.

Télé

Devenir riche au 30e de «Célébration»

MONTRÉAL - Pour une 30e année, «Célébration» distribuera des millions de dollars, des voitures et des voyages, dans un spectacle plutôt «vitaminé» signé par Joël Legendre, que Marie-Mai animera en direct depuis le Théâtre du Casino du Lac-Leamy, à Gatineau, et présenté à TVA, ce dimanche, 20h30.

Fidèle au poste depuis trois décennies, Yves Corbeil, qui procède au tirage des numéros gagnants, en aura fait des heureux depuis tout ce temps. Et à tout ce bonheur et cette excitation s’ajoute le plaisir d’assister aux prestations, livrées sous le thème «haut en couleur», de Brigitte Boisjoli, du Cirque du Soleil, d’Alexandre DaCosta, de Luc De Larochellière, d’Andréanne A. Mallette, d’Alex Nevsky, de Klô Pelgag et de Qw4rtz.

Pour préparer les spectateurs à une soirée de rêve, TVA présente «La magie des stars», à 19h30. Guy Jodoin invite Alain Choquette, Mariana Mazza et Patrice Bélanger à tâter de la magie où illusionnisme, mentalisme et prestidigitation se mêlent à l’humour et au divertissement.

Trois filles issues de la misère

Amies depuis l’enfance, trois jeunes femmes vivant dans un milieu défavorisé tentent d’aborder le quotidien du mieux possible malgré les multiples difficultés rencontrées au sein de leurs familles dysfonctionnelles et au hasard des jours.

Malgré un langage fruste, des remarques cinglantes, des jugements souvent cruels, l’amitié entre Ada (Florence Longpré), Fabiola (Mélissa Bédard) et Carolanne (Ève Landry) demeure aussi solide que fidèle. Ada vit avec une mère alcoolique et suit une thérapie de gestion de la colère. Fabiola, dont la s?ur est devenue toxicomane, va souvent au secours de sa très jeune nièce laissée à elle-même, ce qui freine son rêve de faire partie d’une chorale. Carolanne porte les stigmates d’un passé familial pénible en plus de fuir son ex. Bref, ce trio nous en fera voir - et entendre - de toutes les couleurs dans «M’entends-tu?», à Télé-Québec, le mercredi 16 janvier, 22h.

Cette série écrite par Florence Longpré met aussi en vedette Christian Bégin - méconnaissable en transsexuelle prostituée -, Guy Jodoin, Isabelle Brouillette, Sophie Desmarais, Mehdi Bousaidan et plusieurs autres. Au cours des dix épisodes, il sera question de racisme, d’amitié, d’amour, de solidarité.

Parler et se libérer

Qui mieux que la journaliste Elizabeth Laplante pouvait aborder des sujets où l’horreur se conjugue de toutes sortes de façons? Cette jeune femme est la fille de Diane Grégoire, assassinée par Paul Laplante, son mari, avant que celui-ci, sous les verrous, mette fin à ses jours. Elizabeth va donc à la rencontre de personnes ayant vécu la perte d’un proche à la suite d’un drame familial. «Tu ne m’as pas tuée», une série de dix épisodes débutant le jeudi 17 janvier, 21h30, à TVA.

Patrick Norman chante depuis une cinquantaine d’années. Il a parcouru les routes, «Mille après mille», pourrait-on dire. Il est connu de tous comme chanteur country, mais connaît-on vraiment son histoire? Quels ont été ses influenceurs, les musiques qui l’ont «accroché», ses fidèles admirateurs? L’animateur de «Pour l’amour du country», qui entreprend une 16e saison à ARTV, est aussi un homme reconnu pour sa personnalité touchante et son grand c?ur. On saura tout sur lui à «Doc humanité / Les musiques de Patrick», ce samedi, 22h30, à Radio-Canada.

Plusieurs familles, couples et célibataires cohabitent avec un chien. En fait, la population canine se chiffre à 500 millions sur Terre. D’où viennent donc tous ces toutous qui savent si bien décoder l’humain? Explora inscrit «L’odyssée des chiens» à l’horaire, les lundi, mardi, mercredi (14-15-16 janvier), 19h, trois épisodes qui révèlent les origines des chiens, dont il existe 400 races sur la planète. On fait connaissance avec le renard gris d’Amérique, le chien viverrin, le chien des buissons et le loup à crinière, tous issus de la famille des canidés.

À RADIO-CANADA: Au tour d’Anik Lemay, qui a dû faire face à un cancer, de se faire chouchouter en musique à «En direct de l’univers», ce samedi, 19h. On a donné carte blanche à Pier-Luc Funk, qui anime son premier gala «Juste pour rire», ce samedi, 21h. Ce comédien non humoriste surprend par sa facilité à provoquer le rire. Les Denis Drolet, Mariepier Morin et Daniel Grenier font partie du divertissement. Aux «Enfants de la télé», le mercredi 16 janvier, 20h, l’émission sera consacrée à Dominique Michel avec la participation de Patrice L’Écuyer, Yves Jacques, René Simard, Jacques Boulanger, Louise Portal et quelques autres.

À TVA: «La Dérape» raconte le défi de Julia (Camille Felton), qui revient au pays avec son père, Jeff Samson (Sébastien Delorme), après une absence de dix ans. Pour arriver à s’intégrer, la jeune fille se concentre sur sa passion: le karting. Elle aura des défis à relever avec l’aide de son amie Émilie (Ludivine Reding). Le jeudi 17 janvier, 19h30.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Marc Laurendeau et Soeur Angèle rappellent l’évolution de la gastronomie québécoise dans laquelle le développement de la production laitière a joué un rôle de premier plan, évoquant la tradition culinaire et le rôle de la religion en matière d’alimentation. «Kebec / La cuisine + La religion», le mardi 15 janvier, 19h30.

À ARTV: Le documentaire «Entends ma voix» ouvre le dialogue à différents intervenants portant un regard antagoniste sur la pièce «SLAV», de Betty Bonifassi et Robert Lepage, qui a soulevé une importante controverse, l’été dernier. Le débat vise à favoriser l’échange de points de vue entre les opposants. Le lundi 14 janvier, 20h30.

À TV5: Plusieurs se souviendront de Marc Dutroux, l’homme le plus haï de la Belgique pour avoir enlevé, séquestré, violé et même assassiné plusieurs femmes dans les années 1980-1990. Lors d’un transport entre la prison et le palais de justice, il avait réussi à s’évader. «Devoir d’enquête» raconte le déroulement de sa vie de criminel condamné à perpétuité, le jeudi 17 janvier, 20h.

À EXPLORA: Les insomniaques sont nombreux. Est-ce une question de génétique? L’alimentation a-t-elle un rôle à jouer pour favoriser le sommeil? Dans «La vérité sur les troubles du sommeil», on suggère plusieurs conseils pratiques pour enfin parvenir à fermer l’oeil. Le mercredi 16 janvier, 22h.

Télé

Deux Ottaviennes à The Launch

Deux auteures-compositrices-interprètes d’Ottawa, Michelle Treacy et « Vi » participeront à la deuxième saison de la téléréalité The Launch, diffusée à l’antenne de CTV et de VRAK.

Les noms des lauréats ont été dévoilés mardi. Cette année quatre artistes québécois se sont taillé une place au sein de cette compétition : Jordane Labrie (ex-lauréate de La Voix VI), James Clayton, Polina Grace et Avery Florence. Le Québec est aussi à l’honneur de l’émission anglophone via la présence de Marie-Mai, invitée à titre de mentore d’artistes. Les participants de The Launch obtiennent deux jours en studio avec des professionnels, afin d’enregistrer un single. Un gagnant est déterminé chaque semaine. 

La chanteuse Vi, qui a fait paraître le minialbum Blackwater en 2018 et qui a plusieurs singles à son actif, est versée dans l’électro-dark pop et la musique alternative. On pourra découvrir cette inconditionnelle d’Avril Lavigne dans le tout premier épisode de la série, le 30 janvier à 20 h (diffusée simultanément sur CTV et VRAK). L’Ottavienne sera dans l’équipe encadrée par le mentor Ryan Tedder.

Michelle Treacy, qui a elle aussi un minialbum (Insane, paru en 2018), a connu son 10 minutes de gloire lorsqu’elle est montée sur scène du centre Bell, le temps d’accompagner la vedette internationale Lady Gaga, lors d’un concert donné devant 20 000 personnes.

Elle brillera au sein de la dernière équipe — supervisée par la mentore Bebe Rexha. La diffusion du dernier épisode est prévue pour le mercredi 6 mars à 20 h.

La deuxième saison de The Launch se décompose en 6 épisodes de 60 minutes. L’émission est animée par Liz Trinnear, de l’émission eTalk.

Outre Marie-Mai, Bryan Adams, Sarah McLachlan, Jann Arden, Bebe Rexha et Max Kerman (du groupe Arkells), ainsi que Scott Borchetta, Alex Hope, Jon Levine, et Nile Rodgers, agissent à titre de mentors ou de producteurs, pour encadrer les jeunes artistes.