Télévision

Réal Béland refuse qu’on oublie son père

MONTRÉAL — De sa propre initiative, Réal Béland a voulu offrir aux téléspectateurs, un moment intime de sa vie de famille où on retrouve Réal Béland, père, bien présent parmi eux. D’abord, pour que ses quatre filles le connaissent mieux, et ensuite, pour rappeler aux gens la place qu’il occupait alors, dans le milieu du spectacle.

Réal avait douze ans quand son père est décédé. C’était en 1983. Ce fut un choc terrible pour le jeune garçon, car il entretenait avec ce merveilleux père une relation fusionnelle. Le perdre si subitement fut une épreuve plus grande que son âge. Pour le fils, aujourd’hui père à son tour, rien n’est plus important que la vie auprès des siens. Même en spectacle, Chicoutimi, Jonquière, Rouyn ne sont jamais assez loin pour l’empêcher de revenir à la maison, histoire de ne pas perdre une minute de sa vie de famille qui le comble.

Ses filles n’ayant pas connu leur papi, Réal multiplie les occasions de le leur présenter à différentes époques de sa vie et de leur montrer des extraits de spectacle du temps de «Ti-Gus et Ti-Mousse». Il en profite pour souligner le talent exceptionnel de son père, qui avait emmagasiné dans sa mémoire huit heures de gags. Avec une de ses filles, Réal rend visite à Denyse «Ti-Mousse» Émond, qui fut sa partenaire de scène durant une vingtaine d’années. «Les Réal Béland», le jeudi 26 juillet, 22h, à Canal D.

Les médecins de l’horreur

Le lundi 23 juillet, 20h, RDI présente «T4 - Un médecin sous le nazisme», dans lequel on identifie quelques médecins, avides de connaissances scientifiques ou simplement de nature méphistophélique, qui se sont chargés d’épurer la race aryenne.

Il fallait donc stériliser les familles de «dégénérés» et débarrasser la nation allemande de tous ceux qui, jugeait-on, ne méritaient pas de vivre. On a ainsi éliminé des handicapés physiques et mentaux, des enfants, des Juifs. Ce fut pour Julius Hallervorden, neurologue, l’occasion de se doter d’un échantillonnage de centaines de cerveaux qu’il utilisait pour parfaire ses connaissances scientifiques. Dans ses recherches comme dans ses actions, il avait la collaboration de confrères tels que Hugo Spatz, neuropathologiste, et Hans Heinze, psychiatre et eugéniste.

Si certains de ces chercheurs furent emprisonnés, Julius Hallervorden, pour sa part, ne fut jamais inquiété malgré l’ampleur de ses crimes. Au contraire, il a pu mener une carrière florissante durant laquelle il a récolté des distinctions. Il est mort en 1965, à l’âge de 83 ans.

Soirée Amy Winehouse

Comme bien des chanteurs, Amy Winehouse est décédée alors qu’elle avait seulement 27 ans. Une forte consommation d’alcool aurait suivi une période d’abstinence, ce qui lui fut fatal. Le 23 juillet 2011, on la retrouve sans vie, dans son appartement de Londres. Elle avait rapidement conquis un large public qui lui sera sans doute fidèle, le lundi 23 juillet, 20h, alors qu’ARTV souligne le septième anniversaire de sa disparition en présentant d’abord le spectacle qu’elle donnait au Porchester Hall de Londres, en 2007. Suit, à 21h, le documentaire «Amy», qui a remporté l’Oscar du meilleur documentaire.

Ce ne sont pas toutes les femmes qui se préoccupent de cultiver la beauté selon les normes diffusées dans les magazines et les publicités. Il y a Karine, tatouée de la tête aux pieds et dont le corps exhibe de multiples piercings. Puis, il y a Marie-Sophie, artiste burlesque, qui assume ce mode de vie, à la ville comme à la scène. «Mitsou et Léa» rencontrent donc ces deux femmes qui parlent de leur style de vie bien différent de l’ensemble de leurs congénères. À TVA, ce dimanche, 21h45.

On ne choisit pas sa famille! Lorsqu’un criminel se trouve dans la famille, ce sont tous les membres qui en subissent les répercussions. Insultes, accusations, rejet sont souvent le lot qu’on réserve à la parenté d’un hors-la-loi, et pourtant, ils ne sont pour rien dans les actions d’un des leurs. Les familles accablées par la honte, la peur, l’humiliation sont alors marquées du sceau de l’exclusion. Olivier Delacroix rencontre des personnes qui racontent leur calvaire. «Dans les yeux d’Olivier», le vendredi 27 juillet, 20h, à TV5.

À RADIO-CANADA: «1987», le deuxième film de la trilogie de Ricardo Trogi basée sur ses années de jeunesse, met en scène Jean-Carl Boucher dans le rôle du réalisateur à l’âge de 17 ans, l’âge de tous les risques. Donc, souhaitant ouvrir une discothèque sans alcool pour mineurs, Ricardo frappe un mur lorsqu’il se met à la recherche de financement. Pier-Luck Funk et Claudio Colangelo font aussi partie de la distribution. Ce samedi, 19h. À «Découverte», ce dimanche, 18h30, on en apprend un peu plus sur la voiture sans conducteur. C’est à bord d’une Porsche 1985 que Yves P. Pelletier et Alain Lefèvre reviendront sur les traces de leur passé à «Viens-tu faire un tour?», ce dimanche, 20h.

À TVA: En rediffusion, «Messmer fascine les stars», et ce dimanche, 20h45, ce sont Julie Bélanger, Dominic Paquet et l’équipe de «Salut bonjour» qui seront soumis à la volonté du fascinateur. Le mardi 24 juillet, 20h30, Mario Jean et Pierre Hébert sont les invités de Patrick Groulx, animateur de «Dans ma tête».

À TÉLÉ-QUÉBEC: Avant que la Première Guerre mondiale ne bouleverse l’ordre établi, les aristocrates de Grande-Bretagne vivaient dans l’opulence, ayant plusieurs domestiques voués exclusivement à leur service et chichement payés. Regard sur la vie d’une autre époque à «Point doc / Les secrets du manoir», le mercredi 25 juillet, 20h.

À ARTV: Gisèle (Marie-Thérèse Fortin), travailleuse sociale de 52 ans, maintenant veuve, éprouve «Les Grandes Chaleurs» d’un amour inconditionnel pour Yannick (François Arnaud), 19 ans, ex-client cleptomane. Ce dimanche, 21h, et à 23h, à Radio-Canada, le vendredi 27 juillet, 23h.

À TV5: Au chapitre de l’éventualité d’une pandémie, la France s’interroge sur sa capacité d’y faire face, car on a surtout démontré que les politiques établies lors de l’épidémie de SRAS en 2003 et du virus H1N1 en 2009 furent un échec. Mal informés, plusieurs citoyens se sont méfiés de la vaccination. Le documentaire «Cellule de crise - Pandémies, la traque planétaire» pose la question sur les moyens d’éviter une contagion mondiale et demande si on peut hospitaliser de force un malade qui refuse d’être soigné. Le mercredi 25 juillet, 20h.

Télévision

Émilie Bierre primée à Los Angeles pour «Jenny»

MONTRÉAL — La jeune actrice québécoise Émilie Bierre, connue du grand public pour son rôle de fillette dans «Les Beaux Malaises», a remporté un prix d’interprétation aux États-Unis pour son travail dans la série jeunesse «Jenny».

L’adolescente a reçu samedi le prix dans la catégorie «Rôle principal féminin» aux «Young Artist Awards», à Los Angeles. Après avoir joué la fille de Martin Matte et de Julie Le Breton dans «Les Beaux Malaises», elle a interprété un rôle plus dramatique — et davantage central — dans Jenny, diffusée sur les ondes d’Unis TV l’automne dernier.

La série raconte le destin d’une jeune fille de 13 ans qui apprend qu’elle est atteinte de leucémie. Scénarisée et réalisée par Jean-Sébastien Lord (L’Ange gardien, au cinéma), la série met aussi en vedette Patrice Godin, Mélanie Pilon, William Coallier, Tayna V. Lavoie et Henri Richer-Picard.

Sur sa page Facebook, Émilie Bierre écrit qu’elle vient «de vivre tout un beau moment à Los Angeles». Elle remercie le «merveilleux» réalisateur Jean-Sébastien Lord, «toujours respectueux et calme» avec les acteurs. Elle poursuit en disant qu’elle a «très hâte de tourner la saison deux» avec le réalisateur.

La saison 1 de la série, composée de 20 épisodes de 13 minutes, était aussi finaliste aux Prix jeunesse international 2018, à Munich, en mai dernier.

Arts et spectacles

Jean-René cloîtré pour la cause scientifique

Jean-René Dufort et son équipe du Gros laboratoire, nouveau magazine scientifique produit par Zone 3 et qui sera diffusé en décembre à Explora, sont à 24 heures de plier bagage, après une semaine très intense à l’Université Bishop’s. Leur mission : tourner une quarantaine d’expériences en huit jours, avec une centaine de cobayes en retraite fermée.

Mais vous n’en saurez pas plus sur la nature des expériences. Motus et bouche cousue jusqu’à l’automne. Le plus drôle, c’est que les cobayes n’en savent pas davantage. Dans la majorité des cas, ils ignoraient la variable testée (pour ne pas influencer leur comportement) et n’en ont pas été informés une fois les protocoles terminés. Et ce n’est pas l’animateur ni sa coéquipière, la journaliste scientifique Marie-Pierre Élie, qui vendront la mèche.

Télé

Des Canadiens en lice aux prix Emmys

TORONTO — Les actrices canadiennes Tatiana Maslany et Sandra Oh sont en lice pour remporter un prix Emmy.

Leur nom figure dans la catégorie de la meilleure actrice dans une série dramatique.

Le travail de Tatiana Maslany, qui incarnait de multiples clones dans la série Orphan Black dont la dernière saison a été diffusée sur Space l’an dernier, est ainsi souligné.

Sandra Oh, qui a grandi à Ottawa et a étudié à l’École nationale de théâtre du Canada à Montréal, est en nomination pour son rôle d’agente secrète dans la série  Killing Eve diffusée à BBC America. L’émission sera reprise sur la chaîne Bravo au Canada à partir du 22 juillet.

Tatiana Maslany a déjà remporté un Emmy pour son rôle dans Orphan Black  en 2016.

Sandra Oh a déjà reçu cinq nominations aux prix Emmy pour la série Grey’s Anatomy, dans laquelle elle incarnait la médecin Cristina Yang.

L’émission  Full Frontal with Samantha Bee , animée par l’animatrice d’origine torontoise Samantha Bee, a également reçu une nomination dans la catégorie du meilleur talk-show de variétés.

Samantha Bee est aussi en nomination pour la meilleure écriture d’une série de variétés, tout comme le Montréalais Barry Julien, l’un des auteurs de  The Late Show With Stephen Colbert, et le Torontois Lorne Michaels de Saturday Night Live.

Martin Short, qui a grandi à Hamilton, est nommé avec son collaborateur Steve Martin pour la meilleure écriture d’une émission spéciale pour Steve Martin & Martin Short : An Evening You Will Forget For The Rest Of Your Life, diffusée sur Netflix.

Samantha Bee figure également dans cette catégorie pour une émission tournée à Porto Rico après le ravage de l’ouragan Maria.

Le Torontois Jeremy Podeswa est en lice pour obtenir le prix de la meilleure réalisation pour une série dramatique pour Game Of Thrones sur HBO, une catégorie qui pourrait aussi voir la Canadienne née à Ottawa Kari Skogland être couronnée pour  The Handmaid’s Tale.

John Weber, qui a fondé la maison de production torontoise Take 5 Productions, fait partie d’une équipe en nomination pour la meilleure émission jeunesse pour l’adaptation de A Series Of Unfortunate Events sur Netflix.

Et le compositeur canadien Mychael Danna est en nomination pour la meilleure chanson-titre pour The Last Tycoon.

Games of Thrones en tête des nominations

La série Game of Thrones de la chaîne HBO et la plateforme Netflix ont pris jeudi la tête de la course aux Emmy Awards, les Oscars de la télévision américaine qui seront décernés en septembre.

La série fantastico-médiévale de la chaîne HBO, déjà primée 38 fois en six saisons, mais inéligible l’an dernier pour des raisons de calendrier, a fait un retour en force en décrochant 22 nominations, y compris une pour meilleure série dramatique.

Elle arrive ainsi juste devant Saturday Night Live, l’émission de sketches satiriques la plus ancienne de la télévision américaine, et la série Westworld, également sur HBO, qui arrivent immédiatement derrière avec 21 nominations chacune.

La bataille pour le très prestigieux Emmy de meilleure série dramatique devrait maintenant se jouer entre la 7e saison de Game of Thrones et la deuxième livraison de la série tirée du roman cauchemardesque de Margaret Atwood La servante écarlate.

Télévision

L’équipe de House of Cards «surprise» par le renvoi de Kevin Spacey

NEW YORK — L’actrice Robin Wright, qui joue avec Kevin Spacey dans «House of Cards», a indiqué que toute l’équipe avait été «surprise» et «attristée» par le renvoi de l’acteur de la série culte de Netflix, suite à des accusations d’agressions sexuelles, dans une interview lundi.

Dans une interview diffusée lundi matin sur NBC, l’actrice a souligné qu’elle n’avait eu qu’une relation «professionnelle» avec Kevin Spacey, tombé en disgrâce depuis qu’il a été accusé de plusieurs agressions sexuelles à Londres et aux Etats-Unis.

«On était des collègues, on ne se voyait pas en dehors du travail», a-t-elle expliqué. «Je ne connaissais pas l’homme, je connaissais son incroyable savoir-faire», a-t-elle ajouté.

«Nous avons tous été surpris bien sûr, et au final attristés» par l’annonce de son renvoi de la série, a-t-elle déclaré.

Les accusations qui ont émergé contre l’acteur deux fois oscarisé n’émanent que d’hommes.

Tout récemment encore, l’acteur Guy Pearce, qui a joué avec Kevin Spacey dans le film «L.A. Confidential» (1997), indiquait que la star avait eu sur le tournage «les mains baladeuses» et que cela l’avait mis mal à l’aise, même s’il a ajouté qu’alors âgé de 29 ans, il avait su «gérer la situation».

Kevin Spacey, qui aura 59 ans le 26 juillet, n’est visé à ce stade par aucune inculpation.

Mais depuis le début du mouvement  #MeToo né des révélations sur Harvey Weinstein en octobre dernier, il a fait l’objet de plus d’une dizaine d’accusations d’agressions ou de harcèlement sexuel. Des enquêtes ont été ouvertes contre lui à Londres, où il a dirigé le théâtre Old Vic de 2004 à 2015, à Los Angeles et à Nantucket, une station balnéaire huppée près de Boston.

Dans la foulée des premières accusations contre lui, l’acteur a été débarqué en novembre de la série «House of Cards» et expurgé du dernier Ridley Scott, «Tout l’argent du monde», où il a été remplacé au pied levé par Christopher Plummer.

Télévision

Les mauvais coups du sort qui stigmatisent toute une vie

MONTRÉAL — Bien que nous désirions tous le bonheur, il y a des événements qui déterminent à jamais la couleur de nos vies. Il y a de ces malchances à la suite desquelles on doit parfois se surpasser pour survivre. C’est le cas des personnes que rencontre Olivier Delacroix, journaliste, qui a voulu entendre ces souffrances dont on parle peu ou pas.

Il y a ce couple, Sabrina et Yoan, accusés de mauvais traitements sur leur fille et qu’on refuse d’entendre alors que les ecchymoses de la petite sont causées par une maladie héréditaire mortelle. Il y a Catherine, qui a fui avec sa fille pour la protéger parce qu’on refusait de croire l’enfant qui disait être agressée par son père. On rencontre également une Guinéenne qui fait campagne contre l’excision, chassée de son pays après avoir été menacée et battue parce qu’elle s’oppose à cette pratique barbare. Elle croit même que l’on continue cette mutilation là où il y a de l’immigration.

La série «Dans les yeux d’Olivier», le vendredi 20h, à TV5, abordera dans les semaines à venir, d’autres sujets troublants tels que les traqués, les familles de coupables, les disparitions non résolues, les relations toxiques, les rescapés, les rejetés de leur famille, tous des gens qui souffrent en silence.

L’immigration vécue par les immigrants

La publicité du Canada ayant bien fait son travail pour attirer de la main-d’oeuvre, plusieurs musulmans se sont donc installés au Québec, le coeur plein d’espoir. Après l’euphorie des premières semaines, vient le moment de passer à l’action, c’est-à-dire se trouver un emploi.

On émigre pour offrir un meilleur avenir aux enfants, pour profiter de l’eldorado canadien, parce que la vie sera plus facile ailleurs, parce qu’on s’y sentira plus en sécurité. Et chacun s’attend à décrocher un poste selon ses compétences. Pas si simple. D’abord, cette publicité ne fait pas mention de l’anglais requis dans la majorité des emplois. Puis, il y a cette infirmière dont on ne reconnaît pas le diplôme, ce chauffeur de taxi, metteur en scène en Syrie, depuis dix ans au Québec, qui n’a pas encore pu percer dans son domaine.

Donc, en plus de faire le deuil de leur ancienne vie, les immigrants doivent se réinventer une vie dans ce pays de rêve où ils accumulent les désillusions. De leur propre voix, les immigrés déplorent un manque de moyens financiers et une politique d’intégration mal adaptée. À «1001 Vies / Déracinés», ce samedi, 19h, à Radio-Canada.

Oui, les grands-parents font l’amour

«L’érotisme et le vieil âge», de Fernand Dansereau, interroge des personnes aux cheveux grisonnants sur leurs habitudes sexuelles et sur l’intensité de leurs désirs de l’autre. Il est surprenant de constater combien le sujet qu’on évite d’aborder, la plupart du temps, est attaqué de front. En fait, à part (peut-être) ralentir les élans amoureux, l’âge n’a aucune emprise sur l’amour. Au contraire, la retraite offre l’occasion de prendre le temps de vivre et d’apprécier chaque instant auprès de la personne aimée. À Canal D, le jeudi 12 juillet, 22h.

En rediffusion, le spectacle de Laurent Paquin, «L’ereure est humaine», déborde tellement de vérités quant aux comportements humains qu’il se questionnera à savoir si ce n’est pas plutôt l’humain qui est une erreur. En deux parties, les dimanches 8 (20h45) et 15 juillet (21h), à TVA. À titre d’exemples sur sa liste des choses à éviter: faire son vin maison, porter un faux toupet, un speedo ou des leggings avant de s’attaquer aux «Bob» de ce monde, «bons en tout, mais spécialisé en rien».

Il n’avait pas quarante ans quand il est mort. André Mathieu, «L’enfant prodige», a fasciné le monde musical par son talent et son impressionnante créativité à un très jeune âge. Le film de Luc Dionne raconte sa vie, qui s’est terminée, une première fois, lorsque devenu adulte, il a perdu la notoriété de ses jeunes années. Ayant peine à être reconnu comme compositeur, subissant l’influence d’une mère possessive et ayant un penchant pour l’alcool, il s’éteindra finalement le 2 juin 1968. Avec Patrick Drolet, Marc Labrèche, Guillaume LeBon et Macha Grenon. À Unis TV, le lundi 9 juillet, 20h.

À RADIO-CANADA: À la veille de Noël, Alice, disparue onze ans plus tôt, réapparaît en Allemagne, provoquant une onde de choc dans sa famille. Mais où était-elle durant tout ce temps? Bien qu’à la retraite, l’ancien policier Julien Baptiste ne peut rester à l’écart de cette affaire non résolue et tente de faire la lumière sur ce mystère dans le premier épisode de la deuxième saison de «Disparition». Avec Tchéky Karyo et Abigail Hardingham, le vendredi 13 juillet, 21h.

À TVA: Mitsou et Léa ont voulu connaître deux femmes qui sont parvenues à s’inventer une nouvelle vie. D’abord Nathalie, qui a dû séjourner à plusieurs reprises en maison d’hébergement pour fuir la violence conjugale, et Liane, ex-toxicomane et ex-cleptomane, qui est parvenue à mettre fin à ses nombreux allers-retours en prison une fois pour toutes. «La vie après le crime», ce dimanche, 21h45.

À TÉLÉ-QUÉBEC: En deux parties, «Paris années folles» propose un retour au bonheur de vivre qui a suivi la Première Guerre mondiale. Rien de mieux que «la fête» pour oublier les affres de la guerre. Une renaissance émoustillante que l’on revit grâce à des archives inédites, les lundi et mardi, 9 et 10 juillet, 20h. Michael Douglas tient le rôle d’un financier qui reçoit de son jeune frère, un jeu dont il ne connaît pas vraiment les règles et mettent sa vie en danger. «Jouer avec la mort», ce samedi, 21h.

À INVESTIGATION: Des jeunes hommes qui sont parvenus à fuir l’Église fondamentaliste de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, une secte prônant la polygamie et où les membres doivent être entièrement soumis à Warren Jeffs, purgeant une peine de prison à perpétuité, veulent secourir des jeunes filles qui souhaitent s’enfuir à leur tour et ne plus vivre dans la peur constante. «Les évadés de la secte», le lundi 9 juillet, 20h.

Télé et radio

Les choix télé de Richard Therrien

Sucré salé, TVA à 18h30 et 22h35

Patrice Bélanger rencontre des itinérants avec Jean-Marie Lapointe.

Banc public, Télé-Québec à 19h30

Des Québécois aux prises avec un handicap se résignent à déménager dans des CHSLD.

Les échangistes, ICI Radio-Canada Télé à 21h

Invités: Marc Labrèche, Magalie Lépine-Blondeau, Eugénie Lépine-Blondeau et Seal.

Télé et radio

Les choix télé de Richard Therrien

Sucré salé, TVA à 18h30 et 22h35

Des nouvelles de Claude Dubois et de Mickaël Gouin.

Divorce, Canal Vie à 21h

Première de cette série avec Sarah Jessica Parker, qui tente sans succès de réussir sa rupture.

Cinéma: Avatar, Télé-Québec à 21h

Dans ce film de James Cameron, un ancien Marine parvient à infiltrer une peuplade autochtone, en 2154.

Télévision

Les choix télé de Richard Therrien

Les incontournables du BBQ avec le maître du grill, Zeste à 18h30

Envie d’une paella? Steven Raichlen l’accompagne de lotte aux épices espagnoles et de poireaux.

Dans l'œil du dragon, ICI Radio-Canada Télé à 20h

Mitch Garber revient parmi les dragons pour la dernière de la saison.

La liste noire: Rédemption, addikTV à 21h

Série dérivée de La liste noire. Des criminels forment une équipe de mercenaires.

Télé

Gémeaux : District 31 et Fugueuse en tête

MONTRÉAL — Les émissions District 31 et Fugueuse arrivent en tête de liste avec 12 nominations chacune en vue des 33es prix Gémeaux.

Tournée à Ottawa, la série jeunesse Mehdi & Val est en lice pour le Gémeaux de la Meilleure émission ou série jeunesse fiction. 

La série produite par Slalom et Groupe Fair-Play est nommée aux côtés, entre autres, de l’émission Ari Cui Cui, pilotée par la gatinoise Ariane Gauthier. 

Diffusé sur les ondes de TFO, l’émission Flip a décroché deux nominations, soit Meilleure émission ou série jeunesse magazine et Meilleur texte jeunesse. L’application Technomagie du magicien Daniel Coutu est citée pour Meilleure composante numérique pour une émission jeunesse.

Selon les nominations dévoilées jeudi, le Bye Bye 2017 suit avec onze citations.

Viennent ensuite Lâcher prise et Les Pays d’en haut avec dix nominations chacune, et Blue Moon et Faits divers, citées neuf fois.

District 31, la populaire série d’enquêteurs produite par Fabienne Larouche, est notamment citée pour la meilleure série dramatique annuelle et la meilleure réalisation — deux artisans s’affrontant dans cette catégorie pour deux épisodes distincts, Catherine Terrien et Simon Barrette.

District 31, qui en est à sa deuxième saison, pourrait aussi valoir à Luc Dionne un prix pour les meilleurs textes, lui qui est aussi nommé pour un épisode de Blue Moon dans la catégorie parallèle de meilleur texte dans une série dramatique.

Idem pour Magalie Lépine-Blondeau, qui est lice pour le meilleur premier rôle féminin, tant pour District 31 que pour Plan B.

La série choc Fugueuse, nommée dans la catégorie de la meilleure série dramatique, pourrait également valoir un Gémeaux pour les textes à l’auteure Michelle Allen.

Éric Tessier, à la réalisation, et la jeune actrice dans le rôle principal, Ludivine Reding, figurent aussi dans les nommés pour la série Fugueuse.

Outre Magalie Lépine-Blondeau et Ludivine Reding, les autres actrices dans des séries dramatiques ayant obtenu une nomination sont Julie Perreault (L’Échappée), Céline Bonnier (L’heure bleue), Marie Tifo (O’), Guylaine Tremblay Unité 9, Karine Vanasse (Blue Moon), Mylène St-Sauveur (Hubert et Fanny) et Laurence Leboeuf (Marche à l’ombre).

Du côté des interprètes masculins dans un premier rôle pour une série dramatique se retrouvent Éric Bruneau (Blue Moon), Fabien Cloutier (Faits divers), Marc-André Grondin (L’Imposteur), Alexandre Goyette («e Siège) et Vincent Leclerc («es Pays d’en haut).

Pour ce qui est des acteurs dans un premier rôle dans la catégorie distincte de série dramatique annuelle, Patrick Labbé (District 31), Vincent-Guillaume Otis (District 31), Pier-Luc Funk (Mémoires vives), Stéphane Gagnon (Mémoires vives) et Guy Nadon (O’) sont finalistes.

Le gala des 33es prix Gémeaux animé par Jean-Philippe Wauthier sera présenté en direct à Radio-Canada et sur le Web le dimanche 16 septembre.