Steam... quoi ?

Pour les non-initiés, rappelons que le steampunk – ou « rétrofuturisme », ou « uchronie », termes préférables à sa traduction littérale « punk à vapeur » – est un courant littéraire, qui porte en lui les germes d’une subculture.

Le steapunk plonge dans l’iconographie de l’ère victorienne et de la première révolution industrielle (chapeaux haut de forme, dirigeables Zeppelin, grosses ampoules électriques, etc.) pour mieux y introduire des éléments de science-fiction... mais une SF « à l’ancienne », faite de machines et de vapeur, tel qu’on l’imaginait avant l’arrivée des circuits électroniques. Bref, oubliez l’informatique et la robotique : pensez charbon, cuivre, laiton, bois, cuir, vapeur et engrenages. Pensez à Jules Verne, aux Orphelins Baudelaire et à Wild Wild West (Les Mystères de l’Ouest), à Jardin Mécanique (le groupe et la BD qui vient avec) au Québec, voire à certaines aventures de Sherlock Holmes.

Au Canada
On peut aisément parler de subculture, parce que le steampunk est devenu un véritable « mouvement ». Tout comme les univers du médiéval fantastique, de Star Wars et de Star Trek, ou encore du vampirisme glam-gothique, le genre a vu éclore de multiples communautés steampunk à travers le monde. Leurs membres s’inventent des personnages, se costument et poussent même parfois le jeu de la mise en scène, entre reconstitutions historiques farfelues et art du déguisement cosplay.