L’Illusionniste Alain Choquette a lancé la série de spectacles du Festival western de Saint-André-Avellin qui se terminera le 29 juillet.

Les festivités débutent

Le coup d’envoi du 18e Festival western de Saint-André-Avellin a été donné, jeudi soir, avec la prestation sur scène de l’illusionniste Alain Choquette qui avait le mandat d’émerveiller un public modeste, mais réceptif qui s’était donné rendez-vous sous l’immense chapiteau érigé à côté du Complexe Whissell.

Le magicien québécois était de passage dans la Petite-Nation pour offrir son spectacle Drôlement magique, une prestation qu’il a livrée à plus de 660 reprises, majoritairement en France où il a roulé sa bosse ces dernières années. L’artiste de 56 ans a fait son entrée sur scène vers 8 h 40, au grand bonheur des spectateurs, armé de deux gigantesques cartes de jeux entre ses mains. C’était le début d’une soirée divertissante et haute en couleurs pour briser la glace de cette mouture 2018 de l’événement.

Croisés à l’entrée du chapiteau, Micheline Clément et André Leduc en sont à leur deuxième visite au Festival western de Saint-André-Avellin. Le couple a fait la route depuis la région de Vaudreuil-Soulanges, en Montérégie, pour venir profiter de la programmation. Ils tenaient à assister au spectacle d’Alain Choquette. « On campe ici pour 10 jours et on achète le forfait. On vient parce qu’on aime les artistes », souligne M. Leduc.

Un autre festivalier, Jack Moore, abonde dans le même sens. « Les gens sont friendly ici. C’est chaleureux et la diversité de la musique et des artistes est importante. Il n’y a pas juste du country et c’est ce qu’on aime », confie le résident de Buckingham.

Aux tourniquets, l’organisation espère bien dépasser l’achalandage de 75 000 visiteurs enregistré en 2017. Le président du festival, Sylvain Maheux, soutient toutefois que la vente de bracelets a démarré sur le tard pour cette édition. Ce phénomène des achats sur le tard est à la mode depuis quelques années pour l’événement, note-t-il.

« La prévente a été plus lente qu’à l’habitude, mais depuis environ une à deux semaines, on voit qu’il y a un engouement au niveau de la vente de billets. C’est une tendance depuis quelques années. Les gens sont plus à la dernière minute. Ils veulent attendre de voir la température et prennent plus de temps pour décider quels artistes ils veulent venir voir », explique M. Maheux.

Irvin Blais (vendredi), Étienne Drapeau (samedi), Mathieu Langevin et La Chicane (dimanche), Rachid Badouri (lundi), Jean-Pierre Ferland (mardi), Kaïn (mercredi) et le collectif l’Open country de Mountain Daisies (jeudi), qui compte à son bord Renée Martel, Wilfred LeBouthillier, Pascale Picard, Marie-Élaine Thibert, Robby Johnson, David Thibault, Carl Prévost et Arianne Ouellet, sont les autres grands noms qui débarqueront à Saint-André-Avellin d’ici le 29 juillet.

Pour l’instant, aucun spectacle n’est présenté à guichets fermés. Le nombre de sièges pour Rachid Badoury et Irvin Blais commence cependant à être limité. « Ça commence vraiment à se remplir de côté là », souligne Sylvain Maheux.

Par ailleurs, un nouveau rendez-vous risque de faire courir les foules au festival. La coopérative de cirque équestre Ekasringa vient offrir son spectacle Planète, quel cirque !, une œuvre ayant comme thème la consommation, la pollution et l’environnement. Le tout se déroulera sous un chapiteau indépendant de 350 places aménagé uniquement pour cette production amalgamant chevaux de liberté, poneys, chiens, cochons, danseurs, acrobates et cracheurs de feu.

« C’est la grosse nouveauté cette année. On a hâte de voir la réception des gens. On aura huit représentations, cinq de soir et trois de jours, pour répondre aux besoins du public », mentionne le président du festival.

À noter que les compétitions équestres débutent vendredi soir au Stade Desjardins. Plus de 600 athlètes de l’Amérique du Nord sont attendus à l’occasion des différentes compétitions de gymkhana semi-professionnel et professionnel, de la traditionnelle tire de chevaux et des trois rondes de rodéos professionnels présentés par les productions Wildtime. Les trois rodéos, qui seront disputés durant le dernier week-end de festivités, s’inscrivent à l’intérieur du Circuit Coupe Canada et serviront de qualification en vue de la finale de la discipline qui se déroulera à St-Tite, en septembre.