Les théâtres de Broadway fermés au moins jusqu’en janvier 2021

Théâtre

Les théâtres de Broadway fermés au moins jusqu’en janvier 2021

NEW YORK — Les théâtres de Broadway, une des grandes attractions new-yorkaises, fermés depuis mars pour cause de pandémie, resteront fermés au moins jusqu’en janvier 2021, a indiqué lundi l’association professionnelle The Broadway League.

Tous les théâtres «offrent désormais des remboursements ou des échanges pour les billets achetés pour des représentations prévues avant le 3 janvier», a indiqué l’association dans un communiqué, sans donner de date ferme de réouverture.

La Saint-Jean-Baptiste célébrée autrement à Gatineau [PHOTOS]

Actualités

La Saint-Jean-Baptiste célébrée autrement à Gatineau [PHOTOS]

Les conditions favorables n’étaient pas du rendez-vous, mais la pandémie de COVID-19 et le ciel nuageux n’auront pas empêché les Gatinois de célébrer leur fête nationale mercredi.

Et c’est en compagnie de l’auteur-compositeur-interprète Émile Bilodeau que le party a commencé dans le stationnement des Galeries d’Aylmer, à 14 h. Même si ce dernier donnait son concert à bord d’une boîte de pick-up — pour assurer le respect de la distanciation sociale —, il a tout de même réussi à rassembler une foule intéressante composée assurément de plus d’une centaine de personnes, toutes venues pour une seule et même raison : célébrer la Saint-Jean.

Émile Bilodeau «en tournée» dans les rues du secteur Aylmer

Arts

Émile Bilodeau «en tournée» dans les rues du secteur Aylmer

Les grands événements étant mis sur la touche, les organisateurs de L’Outaouais en fête ont voulu garder le contact avec les festivaliers en concoctant une programmation de proximité.

En tenant compte des consignes de distanciation physique, L’Outaouais en fête se transformera en une « fête nationale 2.0 » dès 17 h mardi. 

Sur les réseaux sociaux d’Impératif français, la population pourra voir en webdiffusion Kaïn, Raoûl Duguay, Stefie Shock et Soudia. 

Par ailleurs, les feux d’artifice ont été annulés en raison des risques d’incendie. La canicule et le temps sec qui sévissent en ce moment ont forcé la SOPFEU et la Ville de Gatineau à lancer un avis d’interdiction de feu à ciel ouvert.

Spectacle ambulant

Mercredi dès 14 h, le secteur Aylmer s’animera alors que Émile Bilodeau présentera son spectacle faisant partie de la tournée Grosse boîte de pick-up, qui s’est amorcée jeudi dernier à Longueuil. 

Installé derrière une camionnette qui circulera dans les rues d’Aylmer, l’auteur-compositeur-interprète s’arrêtera à quatre endroits. 

Le premier arrêt se fera aux Galeries Aylmer à 14 h. Ensuite, la caravane musicale se déplacera sur la rue Principale jusqu’à l’intersection de la rue Franck-Robinson pour la suite du spectacle qui est prévue à 14 h 30.

Le troisième arrêt aura lieu à 15 h, au parc Commémoratif de la rue Principale. Et enfin, à 15 h 30, la conclusion de cette performance ambulante se tiendra au parc des Cèdres.

« Quelle belle façon de fêter la Saint-Jean et de rencontrer les gens, de confier Bilodeau lorsque joint par Le Droit. On a commencé ça la semaine dernière et la réponse du public était excellente. La tournée va s’étirer tout au long de l’été et je serai en Abitibi au début du mois d’août ».

Dans sa boîte de pick-up, Émile sera accompagné de son claviériste Nathan Vanheuverzwijn. 

« On joue environ 4-5 tounes par arrêt où les gens doivent quand même garder leur distance et n’être pas plus qu’une cinquantaine au même endroit, explique Émile Bilodeau. J’ai vraiment hâte d’être à Aylmer pour fêter la Saint-Jean avec vous autres ».

D’autre part, l’auteur-compositeur-interprète fera partie de la grande fête nationale qui sera diffusée à la télé, mardi soir et animée par Pierre Lapointe et Ariane Moffatt. 

Il a d’ailleurs passé la journée de lundi à prendre part aux enregistrements. 

« Ce fut une très longue journée, mais le résultat sera spectaculaire, affirme-t-il. J’ai pris part à la Saint-Jean sur les Plaines en 2018 et j’ai tellement capoté. Cette année aussi, c’est vraiment trippant ».

Quant à la tournée ambulante, elle a été organisée par l’agence Grosse Boîte, dont fait partie Bilodeau. Au cours de l’été, Maude Audet, Jérôme 50, Gab Bouchard et Lou-Adriane Cassidy se joindront à la tournée.

« Un défi »

Pour L’Outaouais en fête, il n’était pas question de louper la Fête nationale du Québec.

« Nous avons relevé le défi, s’exclame le président d’Impératif français, Jean-Paul Perreault, par voie de communiqué plus tôt cette semaine. Après avoir longuement réfléchi, nous proposons cette année trois manières différentes de célébrer la Fête nationale du Québec, dans le respect des consignes sanitaires. Les événements des derniers mois nous ont imposé de nouvelles manières de travailler et de vivre ensemble, alors pourquoi pas célébrer, mais différemment ». 

Les arrêts du spectacle mobile d’Émile Bilodeau étant déjà annoncés, il risque d’avoir foule le long du parcours. Par contre, les organisateurs tiennent à rappeler les règles à suivre.

« Nous invitons tout le monde à respecter les distances sanitaires et à porter un masque autant que possible, ajoute M. Perreault dans le même communiqué. Ensemble, même à distance et dans le respect des consignes, on fêtera sur les terrasses, nos balcons, les plages, dans nos jardins, les parcs et les rues ».

Le Chamberfest perd son directeur artistique, en poste depuis 13 ans

Musique classique

Le Chamberfest perd son directeur artistique, en poste depuis 13 ans

Le directeur artistique de la Société de musique de chambre d’Ottawa (SMCO, ou Chamberfest Ottawa), Roman Borys quittera ses fonctions le 14 août 2020.

La violoniste Carissa Klopoushak nommée directrice artistique par intérim, a précisé la SMCO dans un communiqué envoyé vendredi 19 juin.

« Je suis reconnaissant envers toute la communauté de Chamberfest d’avoir accueilli ma direction artistique avec tant d’engagement et d’enthousiasme», a commenté M. Borys, qui assure la direction de la SMCO depuis 13 ans.

Il quitte son poste «fier de l’excellence et de l’épanouissement» que le Chamberfest au fil des treize dernières années, d’abord grâce aux artistes, mais sans oublier «les conseillers artistiques, les bienfaiteurs, les partenaires, les bénévoles, le personnel et le conseil d’administration».

Les coprésidentes du c.a. du Ottawa Chamberfest, Patricia Blute et Vineet Srivastava, lui ont exprimé toute leur gratitude : « Au cours de son mandat, l’organisation a atteint des sommets incroyables, en particulier au cours des cinq dernières années. ».

Le «remarquable parcours» de M. Borys a permis à Chamberfest de passer de son statut de festival d’été à celui d’organisation artistique fonctionnant toute l’année» ajoute l’organisme. «Son leadership inspirant, son génie créatif et son amitié nous manqueront beaucoup.»

 Les «perturbations» et le «ralentissement professionnel» causés par la pandémie de COVID-19 sont au coeur des raisons qui l'ont poussé à «passer le flambeau», explique le directeur artistique de Chamberfest.

Musiparc: Mélissa Ouimet retrouve les plaisirs de la scène

Musique

Musiparc: Mélissa Ouimet retrouve les plaisirs de la scène

La rockeuse franco-ontarienne Mélissa Ouimet reprend la route. Et s'apprête à retrouver les plaisirs de la scène.

«Ça fait du bien !» s’exclame Mélissa Ouimet à l’idée de renouer avec une foule, fut-elle socialement distante et cachée derrière des pare-brise.

Elle qui a dû se contenter de petits concerts de salon, ces derniers mois, s’apprête à monter sur la même scène que Marc Dupré, vendredi et samedi à Beauport. 

Le tandem donnera le coup d’envoi de la grande tournée TD Musiparc qui sillonnera le Québec jusqu’au 19 juillet, ce qui permettra à une trentaine de musiciens et d’humoristes de goûter à nouveau aux joies de la scène.

Fini, le mode virtuel. Rebonjour, public ! Enfin, pas encore assez proche de la foule pour pouvoir regarder les fans dans le blanc des yeux... mais, pour les artistes* qui participent à cette tournée, c’est un premier pas important vers la réalité «physique» des concerts.

La tournée Musiparc reproduit le concept des ciné-parcs. Le public reste donc dans la voiture, pour éviter la propagation de la COVID-19, et peut profiter du spectacle grâce à des écrans géants installés à proximité de la scène, et en syntonisant leur radio. 

Les artistes visiteront cinq villes, dont Gatineau, dans le cadre de cette tournée (quelque 100 spectacles en un mois et demi) co-organisée par Musicor. À Gatineau, les festivités auront lieu sur le site de l’ancien ciné-parc Templeton.

Le FMG s'envole sur la toile 

Arts et spectacles

Le FMG s'envole sur la toile 

L’édition 2020 du FMG étant repoussée à l’an prochain, les dirigeants du festival gatinois ont décidé de garder le contact avec la population en offrant une programmation en grande partie virtuelle.

C’est grâce à des partenariats avec la Maison de la culture, Les Grands Feux du Casino et Radio-Canada que le FMG pourra quand même recréer sa magie en temps de pandémie par l’entremise de la webdiffusion.

Patrick Watson, Marie-Mai et Tim Hicks en concerts <em>live</em> à Gatineau cet été

Arts

Patrick Watson, Marie-Mai et Tim Hicks en concerts live à Gatineau cet été

Patrick Watson, Mari-Mai, Tim Hicks et le Sam Roberts Band donneront cet été des concerts à la Place des Festivals, sur le site Zibi, dans le centre-ville de Gatineau. Ces quatre têtes d’affiche partageront la scène avec plusieurs autres artistes canadiens.

Ces artistes se produiront dans le Vieux-Hull en direct, dans le cadre d’une série baptisés «Concerts au volant», en raison de la formule retenue, reproduisant le concept des ciné-parc. Les spectateurs pourront assister aux prestations à partir d’un véhicule – ceci, afin de respecter les mesures de distanciation physique en vigueur.

C’est Marie-Mai qui lancera les festivités, le 31 juillet. Au sommet de l’affiche, la Québécoise partagera toutefois la scène avec plusieurs artistes anglophones de haut calibre (qui la précéderont): Terra Lightfoot, Julian Taylor, Kellylee Evans et Donovan Woods.

Le lendemain, samedi 1er août, ce sera au tour du Sam Roberts Band de venir jouer sur les berges de la rivière Kitchissippi (rivière des Outaouais). Ces Drive-In concerts se poursuivront la fin de semaine suivante, en compagnie de Patrick Watson (le 7) et Tim Hicks (le 8). 

Les quatre têtes d’affiches seront précédés d’une brochette de musiciens – qui se relaieront sur scène dès 19 h. Parmi eux figurent plusieurs noms associés à la région d’Ottawa-Gatineau, comme Kellylee Evans, Kira Isabella, Andrea Rheaume et, du côté des francophones, le rappeur LeFLOFRANCO ou encore le duo folk Geneviève et Alain.

L’initiative est le fruit d’une collaboration entre le Centre national des Arts et l’organisation du RBC Bluesfest, qui ont dévoilé leur programmation dans un communiqué conjoint envoyé dans la nuit de mercredi à jeudi. 

Ces Concerts au volant s’inscrivent dans le cadre de la série #CanadaEnPrestation, que le CNA a mis sur pied grâce à un partenariat avec Facebook Canada, laquelle vise à faciliter la «relance graduelle» de l’industrie des arts du spectacle, à la suite de la pandémie, cette «période de perturbations et d’annulations» de spectacles.

Dans le cadre de ce partenariat avec Facebook, les concerts seront diffusés en direct et en continu. Les Canadiens pourront donc y assister depuis le confort de leur domicile.

Respect de la culture autochtone 

Les Concerts au volant se dérouleront sur le site Zibi, territoire de la Nation algonquine anishinaabe, les organisateurs précisent que «la culture, les artistes et les rituels autochtones auront leur place», comme en témoigne.par exemple la présence d’Amanda Rheaume au sein de cette programmation.  

« Un espace mettra à l’honneur la culture et les talents autochtones, notamment de la Nation algonquine, mais aussi d’artistes noirs de la région d’Ottawa-Gatineau», souligne la productrice générale de Musique populaire et variété au CNA, Heather Gibson, qui porte aussi le chapeau de programmatrice principale de #CanadaEnPrestation. 

« Ce sera toute une vitrine pour les talents autochtones et émergents, présentée dans un lieu significatif», ajoute Marjolaine Hudon, la présidente régionale de RBC Banque Royale pour le nord et l’est de l’Ontario. L’institution bancaire, commanditaire traditionnel du Bluesfest, reste associée à ces Concerts au volant.

Un mini Bluesfest ?

« Au cours des dernières années, l’équipe du RBC Bluesfest a eu le plaisir de collaborer avec le CNA dans le cadre de plusieurs projets; je peux dire sans hésiter que les Concerts au volant sont l’une des initiatives les plus innovatrices et excitantes qu’on ait créées jusqu’à maintenant », affirme pour sa part  le directeur général du Bluesfest, Mark Monahan, qui a été contraint d’annuler l’édition 2020 de son festival. 

Il se dit « convaincu» que cette série de concerts présentée à quelques minutes de marche des Plaines Le Breton seront a posteriori considérés comme «des incontournables de l’été à Ottawa, cette année».

Un ciné-parc urbain sera installé à la Place des Festivals de façon temporaire. Ses écrans géants accueilleront des films dès juillet. 

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LA PROGRAMMATION COMPLÈTE

Vendredi 31 juillet: Marie-Mai

+ Donovan Woods and The Opposition ; Neon Dreams ; Terra Lightfoot ; Julian Taylor ; Kellylee Evans.

Samedi 1er août : Sam Roberts Band

+ Shad ; Haviah Mighty ; LeFLOFRANCO ; Nambi ; Bboyizm

Vendredi 7 août : Patrick Watson

+ Basia Bulat ; Zaki Ibrahim ; Asuquomo ; Silla and Rise ; Geneviève et Alain

Samedi 8 août : Tim Hicks

+ Kira Isabella ; Chris Labelle ; Crystal Shawanda ; Lyle Odjick & The Northern Steam ; Andrea Rheaume

Les concerts débutent à 19h. 

Les billets seront mis en vente le mardi 23 juin à 10 h (HAE).

Pour tout renseignements et détails sur la programmation (à laquelle risquent fort de s’ajouter des artistes, laisse entendre le CNA), on peut consulter le site Internet dédié à ce partenariat entre le CNA et le Bluesfest.

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 #CanadaEnPrestation 

Lancée le 19 mars dernier, #CanadaEnPrestation a permis de payer des cachets à 700 artistes et auteurs canadiens touchés par la fermeture des salles de spectacle durant la pandémie. Au cours de la période allant du 19 mars au 31 mai, les prestations et événements diffusés dans le cadre de cette initiative «ont récolté plus de 4,75 millions de vues», estime le CNA, qui s’enorgueillit d’avoir du même coup contribué à «remonter le moral de Canadiens et Canadiennes aux quatre coins du pays».

Sugar Sammy offre une vidéo de ses meilleurs moments d’impro en spectacle

Arts et spectacles

Sugar Sammy offre une vidéo de ses meilleurs moments d’impro en spectacle

Sugar Sammy mettra en ligne mercredi une nouvelle vidéo, intitulée Les moments d’impro : le Québec contre la France.

La vidéo présentera «les meilleurs moments d’improvisation» de spectacles donnés au Québec et en France. L’humoriste aime s’adresser directement au public présent à ses spectacles: ces impros concernent des échanges qui se sont déroulés au Québec «avec des spectateurs français», et vice-versa; les moments d’improvisation captés en France sont liés à des interactions avec des spectateurs québécois.

La vidéo sera affichée sur son compte Facebook le 17 juin à 21 h (HAE).

En mars dernier, dans le contexte de la pandémie et du confinement, Sugar Sammy avait mis en ligne sur Facebook l’intégralité de son spectacle bilingue You’re Gonna Rire afin d’aider à «oublier l’anxiété collective en ces temps


 Un incroyable talent... nouvelle formule

Par ailleurs, Sugar Sammy a révélé qu’il animera une nouvelle émission pour la télé française. «La France a un incroyable talent : La Bataille du jury» sera en ondes sur la chaîne française M6 dès le 23 juin        

Le concept est dérivé de l’émission de téléréalité La France a un incroyable talent, que l’humoriste coanime depuis trois ans en compagnie de Marianne James, Éric Antoine et Hélène Ségara. 

Cette fois, les quatre juges formeront des équipes rivales, composées de concurrents sélectionnés parmi les artistes qui étaient venus participer à l’édition française de la franchise télévisée Got Talent dans le passé. 

La France a un incroyable talent reprendra l’antenne pour une 15e saison cet automne. Sugar Sammy  y participera pour la troisième fois. La série télévisée attire en moyenne 3,5 millions de téléspectateurs par épisode.

Une vidéo promo pour cette nouvelle émission est disponible ici.

La deuxième saison de La France a un incroyable talent : La Bataille du jury est déjà confirmée. L’humoriste a annoncé qu’il y participera également.

La salle Odyssée se transforme en studio numérique

Spectacles et théâtre

La salle Odyssée se transforme en studio numérique

Dans la foulée de la programmation estivale de la Ville de Gatineau qui sera annoncée officiellement mercredi matin, la Maison de la culture a lancé en fin de journée mardi, sa propre programmation virtuelle.Pour l’heure, huit spectacles font partie de la programmation du StudiOdysée qui se mettra en branle le 8 juillet.

À l’affiche pour cette « première vague », on retrouve Geneviève et Alain (8 juillet), Ari Cui Cui (9 juillet), King Melrose (16 juillet), Les Chipies (23 juillet), Mia Kelly (29 juillet), A Leverage for Mountains (5 août), Stéphanie St-Jean (6 août) et Phil G. Smith (13 août).

Ces spectacles seront captés puis diffusés en simultané sur les médias sociaux et le site web de la Salle Odyssée. 

Deux partenaires privés font partie de l’aventure soit Prestigo Médias et Perfecson. Cette dernière entreprise sera responsable de la qualité technique du StudiOdyssée. « C’est un projet excitant qui pourra réunir à nouveau le public et les artistes, de dire par voie de communiqué le directeur exécutif de Perfecson, Marc-André Major. Nous mettrons à contribution notre expertise technique pour faire de StudiOdyssée une expérience unique et mémorable. »

Quant à l’équipe de Prestigo Médias, son président Daniel Coutu ne retenait pas son enthousiasme face à ce projet. L’entreprise de production sera responsable de la captation audiovisuelle des prestations, en collaboration avec Perfecson et les techniciens de la salle de spectacles gatinoise.

« Je suis heureux de me joindre à ce projet, dit-il dans le même communiqué. Comme dirigeant d’une entreprise de production basée à Gatineau, je me réjouis de cette initiative qui permet aux artistes d’ici de rayonner. »

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, est aussi d’avis que ce projet permettra aux artistes de la région d’avoir une vitrine non négligeable en temps de pandémie.

La Maison de la culture de Gatineau prépare sa réouverture

Arts et spectacles

La Maison de la culture de Gatineau prépare sa réouverture

La Maison de la culture de Gatineau (MCG) sonde présentement sa clientèle en vue d’un déconfinement graduel à la fin du mois de juin.

«On prépare un éventuel retour en salle sécuritaire et on veut combler les attentes des spectateurs concernant les changements d’habitudes imposés par la COVID-19», de confier au Droit Martin Vanasse, responsable des communications à la MCG.

Plus de 100 spectacles dans les musiparcs du Québec

Arts et spectacles

Plus de 100 spectacles dans les musiparcs du Québec

La programmation des spectacles TD Musiparc a été dévoilée mercredi. Plus d’une trentaine d’artistes se produiront sur cinq scènes au Québec, dont à Gatineau.

Parmi les artistes présents, soulignons Kevin Parent, France D’Amour, Bleu Jeans Bleu, Roxane Bruneau, Matt Lang, Bruno Pelletier, Bobby Bazini et Marc Dupré.

Des spectacles en canette avec la Brasserie du Bas-Canada

Arts et spectacles

Des spectacles en canette avec la Brasserie du Bas-Canada

La Brasserie du Bas-Canada à Gatineau a eu l’idée lumineuse de mettre des dates de spectacles en ligne sur ses canettes de bière.

À la prochaine livraison de la Los Tabarnacos, on pourra y lire que le groupe gatinois Funk-A-Tron 5000 présentera son spectacle ce samedi 13 juin dès 19 h, dans le cadre des Sessions de balcon.

Des festivals s'ajoutent aux prestations live du CNA

Spectacles et théâtre

Des festivals s'ajoutent aux prestations live du CNA

Après avoir appuyé des centaines d’artistes canadiens depuis le début de la pandémie, le programme #CanadaEnPrestation continue sur sa lancée.

Initié par le Centre national des arts à Ottawa, ce programme ouvre une nouvelle programmation qui réunit des artistes mais aussi des ateliers et des événements dans le cadre de sa nouvelle série #destination1erjuillet.

Cette dernière met l’accent sur les festivals et les événements culturels qui, en raison de la pandémie et des mesures de distanciation physique, ne pourront avoir lieu selon la formule habituelle.

Deux événements ouvriront le bal dès jeudi, soit le Festival de musique folk Mariposa, qui met en vedette Julian Taylor et Kaluna Raket, et le MusicFest de l’île de Vancouver avec une prestation de Corwin Fow.

Ainsi, cette série permettra aux organisateurs de festivals à travers le pays de maintenir leur présence dans la communauté qu’ils desservent. La série #destination1erjuillet devient ainsi un grand réseau de diffusion qui favorise la participation à distance et du coup, permet à plus de personnes de découvrir les différents festivals et événements qui ont lieu d’un océan à l’autre.

« Festivals et culture vont de pair au Canada, affirme par voie de communiqué Heather Gibson, productrice générale de Musique populaire et variétés au CNA, et principale responsable de #CanadaEnPrestation. Nous sommes fiers de faire équipe avec des festivals d’un bout à l’autre du pays pour faire rayonner les grands événements, artistes et communautés qui travaillent sans relâche pour présenter des festivals chaque été. » 

Parmi les festivals qui font partie de cette série, on retrouve entre autres La Société de blues de Toronto, le Festival de jazz de Sudbury et le Festival de musique de Dawson City.

L’horaire complet et tous les détails de ces prestations sont disponibles sur le site du Centre national des arts.

Soulignons que cette deuxième phase de #CanadaEnPrestation jouit toujours d’un partenariat entre le CNA et Facebook. Lors de la première phase, chaque artiste recevait 1000 $ pour sa prestation live. 

« La plateforme continuera également d’offrir un espace où les artistes pourront expérimenter et innover dans l’art du numérique et de la diffusion en direct, et viendra enrichir la programmation existante du CNA », de conclure Mme Gibson.  

COVID-19: des drapeaux fleurdelysés «livrés à domicile» pour la Saint-Jean

Arts

COVID-19: des drapeaux fleurdelysés «livrés à domicile» pour la Saint-Jean

Offrant une panoplie de drapeaux «livrés à domicile», la Société nationale des Québécois et Québécoises de l’Outaouais (SNQO) propose de célébrer différemment la Fête nationale du Québec, en raison de la crise de la COVID-19.

 «En l’absence d’un rassemblement festif » les 23 et 24 juin prochain, la SNQO a appelé a population de Gatineau à «sortir devant chez eux, sur leur balcon ou dans leur entrée».

Dans un communiqué envoyé vendredi 5 mai, la SNQO suggère aussi d’«afficher fièrement un drapeau du Québec». C’est pourquoi l’organisme distribuera «gratuitement un nombre limité de drapeaux, coroplastes, tissus, banderoles, bouquets de petits drapeaux. 

Le matériel sera distribué «en fonction des disponibilités». «Pour des raisons logistiques, il ne sera pas possible de choisir», précise la SNQO. 

Ces drapeaux promotionnels seront livrés à la porte des gens qui en feront la demande. La livraison débutera «dès que possible».

Les personnes intéressées doivent remplir un formulaire en ligne, accessible sur la page Facebook de la SNQO.

Les gens doivent toutefois « s’engager à prendre une photo d’eux célébrant la Fête nationale devant chez eux le 23 ou le 24 juin prochain, puis à publier le tout sur les réseaux sociaux – en identifiant la SNQO dans leur publication – ou en envoyant un message privé sur Facebook.

Le grand spectacle de la Fête nationale organisé par le Mouvement national des Québécois (MNQ) sera diffusé le 23 juin à partir de 20h. Détails ici.


La Grande Tablée… livrée à domicile

Pour rappel, la Grande Tablée de la Fête nationale du Québec en Outaouais propose elle aussi une douzième édition en mode virtuel, avec une «Tablée» concoctée par le traiteur Les Flavoureux, et «livrée à domicile dans le respect des règles de distanciation sociale.

Théâtre Action maintient <em>Les Feuilles Vives</em>

Arts

Théâtre Action maintient Les Feuilles Vives

La cinquième édition de l’initiative Les Feuilles Vives aura lieu cet automne, a indiqué jeudi Théâtre Action.

L’événement est maintenu «en dépit des événements sociaux exceptionnels auxquels notre société est confrontée», précise l’organisme voué au développement de la création théâtrale franco-canadienne contemporaine.

Cette cinquième édition, prévue du 18 au 20 septembre 2020 à La Nouvelle Scène Gilles Desjardins, se déploiera sous le thème Fragiles humanités, précise Théâtre Action.

L’édition 2020 des Feuilles Vives permettra de découvrir «une diversité de fragments d’humanité». «Chacune des œuvres dramatiques et scéniques nous plonge au cœur d’un personnage dans lequel se dessine une brèche, laissant transparaître sa fragilité. Le public est appelé à naviguer dans une multitude de territoires intimes, tissés de force, de courage et de résilience», laisse entrevoir Théâre Action.

Les œuvres présentée traiteront de parcours migratoires, de fragilité biologique, du sentiment d’abandon, de la vie en familles d’accueil, de vivre ensemble, de solitude, de luttes de pouvoir toxique et de quête d’une sexualité dénuée d’abus et de violence intime.

Créée en 2012, l’initiative biennale Les Feuilles Vives présente des œuvres inédites, qu’elles soient encore à l’étape d’esquisse, en chantier ou achevées. Sa programmation comprend des mises en lecture de textes dramatiques et des laboratoires d’écriture scénique.

Prairie Comeau: de vieux souvenirs pour les nouvelles générations

Arts

Prairie Comeau: de vieux souvenirs pour les nouvelles générations

Les deux amoureux que sont Anique Granger et Benoît Archambault ont lancé, «pour le plaisir d’unir leurs voix», un projet de couple, en marge de leur carrière musicale respective.

Le résultat de leur entrelacements vocaux s’intitule Prairie Comeau. Un double clin d’oeil. Dabord au crooner italo-américain Perry Como (1912-2001); ensuite, aux Prairies de la Saskatchewan, Anique Granger étant Fransaskoise.

La sortie de leur premier album est prévue pour vendredi 12 juin. Ce disque éponyme réunit 11 étonnantes reprises de chansons d’un certain âge, classiques ou oubliées, en anglais comme en français, servies dans de nouveaux habits folk. Un folk délicat, à saveur acoustique, porté par le mariage harmonique de leurs deux voix parfaitement accordées. 

Ce dont témoignait déjà l’extrait Le ciel se marie avec la mer, paru la semaine dernière. La chanson est empruntée à Jacques Blanchet. Comme les autres pièces que reprend Prairie Comeau, elle a eu le temps de vieillir en fût de chêne.

Le duo revisite, côté francophone, Félix Leclerc (Notre sentier), Brassens (Chanson pour l’auvergnat), Guy Béart (L’eau vive) ou encore Le temps des cerises. Et dépoussière avec la même douceur américana quelque standards anglophones: Smoke Gets In Your Eyes (The Platters), How Wild The Wind Blows (Molly Drake), Speak Low (Kurt Weill), et même l’hymne du baseball Take Me Out To The Ball Game.

Rien qui fut écrit ou composé après 1960, puisque telle était la contrainte que s’est imposée le duo en paramétrant ce projet commun. «J’ai toujours trouvé qu’il y a une liberté dans la contrainte», expose Benoît Archambault (Mes Aïeux; la série jeunesse des Pourquoi ?).

Les conjoints «murmurent des airs d’un autre temps». Des chansons «lointaines», pas complètement oubliées mais qui, «souvent, flottent un peu dans notre inconscient » collectif, précise la chanteuse. «Moi j’aime les textes et j’adore les redécouvrir. Les mettre sous une autre lumière [musicale] permet de les redécouvrir autrement», confie-t-elle. 


Le plaisir, en marge du travail

«Né du désir de jouer ensemble», leur projet a pris forme lorsque les deux amoureux se sont découvert une passion commune pour Perry Como, dont Anique Granger possédait quelques vieux vinyles. Ils ont eu un coup de foudre particulier pour Hot Diggity (Dog Ziggity Boom), chanson de Como «complètement absurde», convient la chanteuse, dont le duo a tout de même su tirer «une version assez jolie». 

En couple depuis trois ans, ils ont eu l’occasion de la faire entendre sur scène, lors de rares concerts donnés ensemble ces dernières années. Sur les planches, le duo proposait «des chansons évidentes, comme Elvis Presley et les Everly Brothers, [avec lesquelles] les gens ont une relation très intime», constatait Benoît Archambault.

Les morceaux ‘parlent’ spontanément au public plus âgé, en qui ils réveillent de vieux souvenirs. Mais ces reprises savent aussi séduire les jeunes. Elles risquent fort de trouver un écho favorable parmi les amateurs des Soeurs Boulay, de par leur facture harmonique. En spectacle, «on ratisse large»: les nouvelles générations ne sont pas insensibles à ce répertoire qui leur permet de se fabriquer à leur tour leurs propres souvenirs, constate Benoit Archambaut, réjoui. 

En dépit de ses quelques prestations sur scène, Prairie Comeau n’avait pas encore de disque à proposer aux amateurs. Voilà l’impair réparé.

<em>Tout pour la musique:</em> un grand rendez-vous pour la Saint-Jean sur TFO et YouTube

Arts

Tout pour la musique: un grand rendez-vous pour la Saint-Jean sur TFO et YouTube

La Fondation canadienne pour le dialogue des cultures (FCDC) a dévoilé mercredi la programmation de Tout pour la musique, une série de concerts  que diffusera la chaîne TFO du 24 au 28 juin, dans le cadre la Saint-Jean-Baptiste.

Ces célébrations musicales démarreront le 24 juin à 19h (de l’Est), à l’occasion d’un grand concert live qui réunira Damien Robitaille, Isabelle Boulay, Michel Rivard, Éric Lapointe, Florent Vollant, Luc de Larochellière et Andrea Lindsay.

Tire le coyote, Antoine Gratton, Wesli, Caroline Savoie, Michelle Campagne et le trio Chances (Chloé Locasse, Geneviève Toupin et Vincent Carré) –  sans oublier les chanteurs ottaviens Mehdi Cayenne et Mélissa Ouimet – y participeront aussi.

Ces douze artistes francophones proviennent de multiples provinces canadiennes, et représentent des horizons musicaux très divers, souligne la FCDC, à propos de ce «rendez-vous unique».

Cette émission spéciale, «festive et inclusive», de 90 minutes sera suivie d’autres initiatives destinées rayonner les musiciens francophone du pays.


Série sur YouTube

Un deuxième volet permettra de prolonger les célébrations musicales jusqu’au 28 juin, sur le Web. La chaîne YouTube Tout pour la musique présentera des «performances exclusives», au fil de 12 épisodes de 30 minutes chacun. 

Une vingtaine d’artistes y participeront, témoignant à leur façon de «l’illustre paysage musical de la francophonie canadienne», soumet la FCDC par voie de communiqué. 

Le Québec et l’Ontario y seront bien représentés, avec des prestations de Dumas et Mamselle Ruiz, ainsi que quatre formations franco-ontariennes: le duo Moonfruits et Yao (d’Ottawa), Patricia Cano et Benjino.

On pourra aussi voir et écouter l’Acadienne Lisa Leblanc et la Manitobaine Kelly Bado, Jill Barber et Loïg Morin (basés en Colombie-Britannique), ou d.couvrir les plus exotiques Sophie Villeneuve (Yukon), Cristian De La Luna (Alberta), Yves Lécuyer (Territoire du Nord-Ouest), Étienne Fletcher (Saskatchewan), Jacques Surette (Nouvelle-Écosse), Sirène et Matelot (Île-du-Prince-Édouard) et Mary Barry (Terre-Neuve et Labrador).


«Richesse inestimable»

Les deux volets sont produits par Les Productions Rivard, basées à Winnipeg. L’initiative est cooptée par Patrimoine canadien.

« En ces temps peu normaux, il est important de continuer à valoriser les artistes de la francophonie canadienne. La St-Jean est un moment opportun pour célébrer la diversité et la présence de cette francophonie partout au Canada», estime le directeur général de la FCDC, Guy Matte.

« La francophonie canadienne est d’une richesse inestimable et nous sommes fiers de pouvoir donner une vitrine aux artistes de chez nous et de contribuer au rayonnement de notre culture» a pour sa part réagi -la directrice principale des contenus du Groupe Média TFO, Nadine Dupont.

«Les communautés francophones d’un bout à l’autre du pays vont pouvoir célébrer ensemble le dynamisme et la diversité de notre héritage partagé», se réjouit-elle.

Fête du Canada: Patrimoine invite les Canadiens à rester à l'affût de ses activités virtuelles

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Fête du Canada: Patrimoine invite les Canadiens à rester à l'affût de ses activités virtuelles

«Deux émissions nationales» seront diffusées le 1er juillet, lors de la fête du Canada, afin de «souligner l’excellence artistique de notre pays», a indiqué mardi Patrimoine canadien.

Ces émissions seront diffusées, à midi et en soirée, sur les ondes de Radio-Canada et de la CBC et sur les plateformes numériques de Patrimoine canadien.

Les célébrations du 1er juillet seront essentiellement virtuelles, cette année, alors que la grande majorité des festivités seront présentées en ligne. Patrimoine canadien ne dévoilera toutefois qu’à la mi-juin la programmation de cette fête du Canada virtuelle.

Le ministère dévoilera «bientôt» une liste «d’activités engageantes» accessibles sur les médias sociaux, ainsi qu’une «trousse virtuelle de célébration» permettant aux Canadiens et Canadiennes de «vivre leur célébration de la Fête du Canada depuis chez eux», a indiqué mardi Amélie Desmarais, de la Direction générale des communications de Patrimoine Canadien.

Dans «de nombreuses villes canadiennes» et en collaboration avec des «institutions culturelles de partout au pays», Patrimoine Canadien «offrira prochainement différentes façons aux Canadiens et Canadiennes de se rassembler virtuellement pour célébrer notre fierté nationale», évoque Mme Desmarais.

 #CanadaEnPrestation

Le Centre national des arts (CNA) a quant à lui déjà indiqué, le 22 mai dernier, qu’il contribuerait aux célébrations pré-Fête de Canada, grâce à #CanadaEnPrestation, son programme de diffusion live sur Facebook. Nombre d’artistes sillonneront le pays durant le mois de juin, à travers l’initiative «En route vers la fête du Canada». 

En partenariat avec Patrimoine canadien, le CNA «aidera à accroître la participation virtuelle des Canadiens et Canadiennes qui envisagent un 1er juillet numérique»,  avait indiqué le centre de diffusion artistique.

«Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, les célébrations de la fête du Canada sont plus importantes que jamais pour unir les Canadiens, d’un bout à l’autre du pays», estime Patrimoine Canadien, qui invite la population à rester à l’affût de son site Internet et de ses réseaux sociaux à partir du 15 juin, et de cliquer sur l’événement Facebook annonçant la fête du Canada.

Les travaux «majeurs» de rénovation du parlement canadien, conjugués aux mesures sanitaires de distanciation sociale, ont incité Patrimoine Canadien à ne pas faire du parlement le site principal de la fête nationale – une première en plus de 40 ans.

Machine de cirque lorgne les ciné-parcs

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Machine de cirque lorgne les ciné-parcs

À l’instar des musiciens qui investiront les ciné-parcs cet été pour présenter des spectacles en mode distanciation sociale, la compagnie Machine de Cirque souhaite aussi se tourner vers les spectateurs-automobilistes pour relancer ses activités.

La troupe fondée dans la capitale a proposé l’initiative à plusieurs villes dont Québec, Rimouski, Sherbrooke, Shawinigan, Drummondville et Trois-Rivières. Reste maintenant à trouver les partenaires qui permettront de concrétiser le projet.

Forcée, comme tous les artistes de scène, de suspendre ses spectacles pendant la pandémie, Machine de Cirque misait sur l’automne 2020 pour une reprise : elle a programmé 112 représentations dans 24 villes situées en Angleterre, en Belgique, au Canada, en Corée du Sud, aux États-Unis, en France, en Norvège et en Suède.

Dans l’incertitude quant à la réouverture des frontières et même à la reprise des spectacles en salles ici comme d’ailleurs, Machine de Cirque sonne l’alarme : «la survie de la compagnie pourrait être en péril», avance-t-elle dans un communiqué diffusé lundi.

Et elle n’est semble-t-il pas la seule dans cette situation. Il y a quelques jours, le Regroupement national des arts du cirque En piste a publié les résultats d’un sondage mené auprès des professionnels du milieu. Les trois quarts des compagnies ont jugé que leurs activités seraient «en péril» à la fin juillet et 66 % des artistes et artisans sondés ont indiqué qu’ils envisageaient un changement de carrière. 

Le CNA se questionnera sur l'empreinte écologique du théâtre

Arts

Le CNA se questionnera sur l'empreinte écologique du théâtre

Le Centre national des arts (CNA) sera l’hôte – virtuel – d’un grand événement destiné à «repenser le théâtre»... dans le sens de «repenser son empreinte» dans le contexte de la lutte contre le réchauffement climatique.

Trois pays participeront à cet événement d’envergure qui se déroulera – en anglais – du 10 au 12 juin sous le titre «Green Rooms» ( ou «The Earth is Watching… Let’s Act » dans sa version complète, qui signifie Les salons verts: la Terre nous surveille... Agissons).

Le CNA a dévoilé lundi 1er juin les premiers détails de cette expérience numérique au cours de laquelle des artistes et des organismes artistiques chercheront à «repenser leurs pratiques et leur programmation» en  explorant comment « réduire leur impact environnemental, promouvoir le développement durable et la justice sociale, et investir dans le bien-être de notre planète».

On y attend 120 participants, artistes et praticiens, mais aussi «dirigeants et scientifiques». Ceux-ci proviendront de six villes canadiennes (Vancouver, Winnipeg, Toronto, Kingston, Montréal et Halifax) ainsi que Londres et New York.  Leurs discussions et seront diffusée en direct.

Cette «expérience numérique» chapeautée par le Théâtre anglais du CNA est organisée sous l’égide des co-commissaires Sarah Garton Stanley et Chantal Bilodeau. 

Directrice artistique associée du théâtre anglais du CNA, Mme Garton Stanley est à la l’origine du Cycle, une trilogie d’initiatives de recherches menées par des artistes autour de grands enjeux sociaux. Dramaturge et traductrice, Mme Bilodeau est directrice artistique du Cycle arctique.

«Alors que nos communautés théâtrales livrent un combat pour assurer leur avenir [dans un contexte de pandémie mondiale], la Terre mène un combat pour assurer le sien. [...] The Green Rooms espère faire partie des éléments positifs qui pourront en ressortir» estime Sarah Garton Stanley.


Création collective

Dans le passé, les sujets d’études du Cycle ont été Le spectacle autochtone (2014-2015) et Les artistes sourds, handicapés ou vivant avec une maladie mentale et l’inclusion (2016-2017). Pour la saison 2019-2020 le champ d’intervention du Cycle concerne Les changements climatiques

Ce rassemblement virtuel de taille inusitée, ses organisateurs le décrivent comme un « espace mouvementé de pique-nique, de rassemblement et de co-création ». Via des appels conférences Zoom, les participants auront l’occasion d’entendre des chefs de file en action climatique, en économie écologique et en humanités environnementales, ainsi que des artistes ayant «trouvé des moyens innovateurs de s’attaquer à la crise climatique». En groupe, ils «créeront ensemble à l’aide de sons et d’éléments visuels». Les diffusions en direct seront accessibles au public dès le 10 juin, à 16 h 30 (HAE), sur le site web du CNA.

L’horaire détaillé (et encore sujet à changements, note le CNA) se trouve ici.

L’initiative est le fruit d’un partenariat entre le CNA, le Conseil des arts du Canada, le Festival of Live Digital Art (FOLDA), la Ville de Kingston, l’École nationale de théâtre, et HowlRound Theatre Commons.


Un CNA plus «vert»

En marge du Cycle des changements climatiques, le CNA fait valoir qu’il a pris des «mesures concrètes et mesurables» pour réduire son empreinte carbone. 

«Grâce à de meilleures pratiques de gestion énergétique», le CNA dit avoir «réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 12,5 % entre 2017 et 2019». Son objectif pour 2020 est de réduire de «plus de 1 200 tonnes» ses émissions de CO2, ce qui représente «une réduction de 17 % par rapport à 2019».


<em>Mai, </em>concert intime et interactif : le pari réussi de Geneviève Leclerc

Arts

Mai, concert intime et interactif : le pari réussi de Geneviève Leclerc

Geneviève Leclerc a donné dimanche 31 mai son premier grand concert virtuel interactif. Intitulé Mai, il était capté par trois caméras, depuis le Studio Open House, à Longueuil.

Ce spectacle payant (il fallait débourser 19,93$ pour y avoir accès), retransmis live et en haute définition * via la plate-forme Le point de vente, la Gatinoise le voulait «très différent des concerts traditionnels», donnés sur les planches. Histoire de «profiter pleinement de ce qu’on peut faire grâce à Internet», confiait-elle au Droit, quelques heures avant le coup d’envoi du spectacle.

Si beaucoup d’artistes québécois ont, depuis le début du confinement, testé le Facebook live en offrant des concerts depuis leur salon,  plus rares sont ceux qui ont exploré plus à fond «les possibilités infinies» qu’offrent Internet et la dématérialisation des planches, estime Geneviève Leclerc. 

À ce chapitre, elle mentionne le lancement  virtuel du nouvel album de Catherine Major, deux semaines plus tôt, ainsi que les récentes prestations virtuelles de Rick Pagano (La Voix 2019), Martin Fontaine, Pépé et sa guitare et Mononc’ Serge. 

«Je les ai tous regardés, pas dans un esprit compétitif, mais pour voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas», confie-t-elle. Leur point commun: la plupart d'entre eux «étaient sur des scènes. Et à mes yeux, ce n’est pas la formule idéale, entre autres parce qu’on sent la distance», même quand on parvient à la cacher un peu, analyse Geneviève Leclerc.

Le mode virtuel «a quelque chose de très ‘téléréalité’. Le quatrième mur n’est pas là ; il faut donc que l’artiste soit très connecté sur les gens. À ses yeux, il est donc essentiel que sa proposition artistique sache «tirer le meilleur parti» de cette « forme nouvelle de proximité». 

Avec Mai, l’objectif «c’est de me tenir loin du spectacle ‘sur scène’. Avec une simple caméra, on peut vraiment exploiter la proximité». On peut – et on doit, croit-elle – «montrer les choses de beaucoup plus près». Jouer avec «les éclairages et l’angle des caméras». Sans imiter la télé, car «les gens ne veulent pas un show de télé: ils en ont déjà».

Elle tenait à donner aux spectateurs l’impression qu’il «suivent l’artiste comme quand il est en studio, en train de faire un album», plutôt que de le montrer en train d’arpenter la scène. «Occuper l’espace scénique, ça ne prend son sens que s’il y a du monde dans cet espace.» 

Geneviève Leclerc – qui coproduit le spectacle avec la société Bam Média, basée à Québec – a donc choisi pour cadre un studio qu’elle «connaît bien», et où elle se sent «confortable». 

Des concerts pour les aînés des quatre coins du Québec [PHOTOS]

Spectacles et théâtre

Des concerts pour les aînés des quatre coins du Québec [PHOTOS]

Perché sur le toit d’un autobus scolaire qui se faufilera sous les balcons d’une résidence pour aînés du secteur Aylmer, à Gatineau, le jeune duo franco-ontarien De Flore offrira samedi matin une sérénade aux pensionnaires des lieux.

Un spectacle extérieur live, «adapté aux mesures de distanciations sociales», se réjouissent Sarah LaCombe et Mathieu Gauthier, les deux têtes de ce duo «pop soul métissé» dont le répertoire touche au jazz comme au flamenco.

«Déconfinement culturel» en Outaouais

Arts et spectacles

«Déconfinement culturel» en Outaouais

Un regroupement d’organisations culturelles et événementielles de l’Outaouais s’apprête à lancer une gamme d’activités à saveur culturelle.

La Maison de la culture, le FMG, les Grands Feux du Casino, le Festival d’humour de Gatineau, le Festibière, le festival Riverside, Orkestra, le Sentier culturel et la Ville de Gatineau travaillent de concert afin d’offrir plusieurs événements, activités et sorties permettant aux familles outaouaises de profiter d’un été «riche et varié».

Un Rockfest en «réalité virtuelle» cet été

Arts et spectacles

Un Rockfest en «réalité virtuelle» cet été

À défaut d’avoir un véritable festival à se mettre sous la dent, les mélomanes et autres amateurs de musique pesante et rapide qui avaient l’habitude de se déplacer à Montebello chaque week-end du solstice d’été pour faire la fête et se molester les tympans pourront assister cette année à une «simulation virtuelle en temps réel» du Rockfest, du 19 au 21 juin, en direct de leur domicile.

L’équipe du Montebello Rock, cet événement qui a succédé au défunt Rockfest dont l’organisation a déclaré faillite en 2018, a dévoilé mercredi les détails de «cette première mondiale» qui proposera aux festivaliers virtuels une expérience immersive qui les plongera dans plus de 50 heures de contenu exclusif tourné au fil des quelque 14 ans d’existence du Rockfest.

La troupe Désinvolte offre des lectures publiques «confinées» de ses pièces

Arts

La troupe Désinvolte offre des lectures publiques «confinées» de ses pièces

La troupe Désinvolte lance une série de lectures publiques destinées à alléger le confinement et «combattre l’isolement».

Désireuse de se joindre au «mouvement» qui pousse le milieu culturel à trouver des façons innovantes de proposer du contenu artistique sur les plates-formes numériques, Désinvolte lance une première série de lectures publiques.

La troupe de théâtre communautaire gatinoise a sélectionné des extraits de textes qu’elle avait mis en scène dans le passé. Ces extraits sont tirés des productions Cubicule (2011), Je tu dis (2016) et Racines (2019). 

Ces textes originaux signés Théo Martin, Josette Noreau et Francine Roy ont été interprétés par des membres de la troupe – via la plate-forme Zoom, confinement oblige. Les prestations ont été captées par webcam.

Le premier épisode a été mis en ligne sur la page Facebook de la troupe, accompagné de la mention : «Ça prend plus qu’une pandémie pour nous empêcher complètement de faire du théâtre». La vidéo doit alimenter très prochainement sa chaîne YouTube

Un second épisode sera diffusé lundi 1er juin.

Ces lectures publiques ont été dirigées par la présidente de Désinvolte, Edwige Horreaux. Les textes ont été interprétés par Fabienne Breuil Toussaint, Mélissa Campeau, François R. Caron, Valeria Contreras Pérez, Julien David, Robert Lalande, Amélie Landriault, Anne-Marie Lyrette, Patrick Philion et Edith Villeneuve. 


Productions reportées

Avec «les mesures de distanciation sociale qui se poursuivent, Désinvolte croit qu’il est important» de poursuivre sa mission culturelle en continuant à «offrir un peu de culture à la population via les plates-formes numériques» en participant activement au «mouvement dont nous sommes tous témoins ces jours-ci», explique le responsable des communications de la troupe, Patrick Philion.

«En raison de la pandémie de COVID-19, Désinvolte a été contrainte de reporter plusieurs productions», dont la pièce Rhinocéros, que devait mettre en scène de Charles Rose, et prévue pour l’automne prochain, rappelle M. Philion dans un communiqué.

Désinvolte œuvre à Gatineau depuis 25 ans. La troupe alterne entre les créations originales et les pièces de répertoire. Elle accueille en son sein les comédiens débutants comme les acteurs expérimentés.

Conversation de salon avec Janette Bertrand

Arts et spectacles

Conversation de salon avec Janette Bertrand

Parce qu’on est chacun à la maison, solidaires en solo, en duo ou en petits noyaux familiaux, votre coop d’information vous propose une chaîne d’entrevues qui nous promène d’un univers à un autre. Cette semaine, on parle avec Janette Bertrand

Il me semble que Janette Bertrand a toujours été un temps en avant de la parade, quelques pas devant la proue de son époque.  

Il me semble encore que le temps, elle en a fait son affaire en n’hésitant jamais à aborder les sujets tabous du moment, et en affichant encore aujourd’hui une énergie rare qui la garde tout le temps dans l’action. Même à 95 ans, elle est jeune.

« Je n’ai jamais cru que j’avais l’âge que j’ai. En fait, l’âge, pour moi, ça n’a pas beaucoup d’importance. Évidemment, je mesure les années qui sont passées. Mon corps me le rappelle d’ailleurs chaque jour. Mais quel âge j’ai, en dedans? Je ne sais pas. Je suis un être humain qui a, disons, beaucoup d’expérience. »

Et autant d’appétit pour la vie. 

« Ça vient beaucoup de mon père, je pense. C’est de lui que je tiens cet élan. » 

Il y a aussi qu’à l’âge de 20 ans, Janette Bertrand a côtoyé l’ombre de la mort. Atteinte de tuberculose, elle toussait à s’en cracher les poumons au sanatorium de Sainte-Agathe. Autour d’elle, les gens mouraient « comme des mouches ».

« Ma mère a été emportée par la maladie. La tuberculose était une épidémie qui décimait alors des familles entières. On a oublié tout ça. C’est bon signe. Ça veut dire qu’on va se sortir de la pandémie actuelle, qu’on va éventuellement passer à autre chose. Moi, dans ce temps-là, pendant les dix mois où j’ai été confinée à mon lit, j’étais dangereusement atteinte. À un point tel que j’étais certaine que j’allais mourir. »

Elle est ressortie sur ses deux jambes, avec des poumons guéris et l’envie d’embrasser tout ce que l’existence avait à proposer. 

 « Il me reste une petite cicatrice aux poumons, ce qui fait que je suis extrêmement prudente ces temps-ci. Je veux vivre et je sais que le virus ne fait pas de cadeau. »

Neuf décennies et demie de vie au compteur, ça permet de relativiser. De prendre un certain recul face aux événements sur lesquels on n’a aucune emprise.  

« J’ai vécu beaucoup de choses, c’est certain. J’étais adolescente pendant la guerre. Je me rappelle, j’ai eu peur que mon chum d’alors, qui n’était pas mon mari, mais mon cavalier, parte au front. Comme il était étudiant, il est resté au pays. Je pourrais replonger loin dans mes souvenirs, mais je ne suis pas quelqu’un qui pense beaucoup au passé. J’ai trop de choses à faire au présent! »

Comme inviter les aînés à rédiger leurs mémoires avec le projet Écrire sa vie. Via des capsules diffusées en ligne et chapeautées par l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, Janette Bertrand entre dans le salon des gens, leur donne des trucs pour se raconter, leur montre le chemin pour remonter le fil de leur histoire personnelle. 

Le rendez-vous est couru et apprécié.

« Ça fonctionne très fort, je reçois énormément de courriels. C’est arrivé un peu par hasard. On m’avait invitée à écrire une lettre pour des résidents, à Pâques. Mais une lettre, ça prend une minute à lire et après, c’est fini. J’ai réfléchi à ce que je pouvais faire. Il était impensable d’aller dans les résidences, je suis moi-même dangereusement dans la tranche d’âge des personnes qui meurent du coronavirus. »

Elle a proposé un cours en plusieurs étapes qui guiderait les personnes âgées dans un projet personnel d’écriture. Les capsules d’une dizaine de minutes sont tournées chez Janette chaque vendredi, avant d’être mises en ligne le dimanche. Dès le 18 mai, elles seront aussi diffusées sur MAtv. 

« J’ai dû convaincre mon chum de devenir mon producteur, parce que la technologie, ce n’est pas tellement sa tasse de thé. Mais on y arrive bien », dit en riant celle qui n’a rien perdu de son naturel lorsqu’elle s’adresse à la caméra.

#CanadaEnPrestation se prolongera sur deux ans

Arts

#CanadaEnPrestation se prolongera sur deux ans

#CanadaEnPrestation, la série de diffusion de spectacles sur Facebook se poursuivra pendant au moins deux ans, a dévoilé vendredi le Centre national des arts (CNA), qui chapeaute l’initiative.

La plateforme donnera cet été un coup de pouce à plusieurs festivals ayant dû annuler la tenue de leurs activités en raison de la pandémie», promet le CNA. #CanadaEnPrestation s’associera  notamment aux célébrations de la fête du Canada, avec des activités prévues durant «tout le mois de juin».

Le CNA et Facebook Canada ont renouvelé pour deux ans ce partenariat initié au début de la période de confinement. la bannière #CanadaEnPrestation offre une vitrine rémunérée aiux artistes canadiens qui souhaitaient donner des concert virtuels durant la pandémie de COVID-19.

«Partenaire fondateur», Facebook Canada a d’abord injecté 200 000 $ dans #CanadaEnPrestation, avant de porter sa contribution à 500 000$. Montant grâce auquel la série pourra «continuer de venir en aide aux artistes en favorisant le rayonnement de prestations, de concerts et de festivals en ligne», souligne le CNA.

La plateforme a dans un premier temps servi d’«aide [financière] urgente à de nombreux artistes dont les concerts ont été annulés», rappelle le président et chef de la direction du CNA, Christopher Deacon, au sujet de la création de #CanadaEnPrestation. 

« Dès le moment où la pandémie a forcé la fermeture de salles de spectacle et l’annulation de festivals [...] partout au pays, nous savions que le CNA devait s’imposer comme leader [et] piloter un mouvement d’aide aux artistes et au secteur des arts de la scène», explique-t-il.

Lancée le 19 mars dernier, l’initiative  a été mise sur pied «en quelques jours» seulement, précise le grand patron du CNA. 

Outre Facebook Canada, la série bénéficie du soutien financier de Slaight Music, la Fondation RBC et SiriusXM Canada. Ceux-ci «nous ont aidés à créer un mouvement qui a dépassé toutes nos attentes», estime M. Deacon, qui n’oublie pas de «remercier les artistes [ayant mis] leur talent et leur créativité à contribution, en ligne. »

Cuvée comique, le nouveau défi de Philippe Laprise

Arts

Cuvée comique, le nouveau défi de Philippe Laprise

Même le coronavirus ne viendra pas à bout de Cuvée comique, une nouvelle émission animée par Philippe Laprise. Certes, le sombre vilain a compromis la tenue des enregistrements devant public qui devaient se dérouler ce mois-ci, mais ce projet demeure fermement sur les rails. En juillet, les dix épisodes que Z entend diffuser à l’automne seront mis en boîte.

«Il n’y a jamais eu de doute. Les gens de Z et de Bell étaient convaincus que ça pourrait marcher parce que le concept est malléable. La différence est qu’on le fera à huis clos. La première saison sera plus conviviale», a mentionné l’humoriste saguenéen au cours d’une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

<em>Au creux de l’oreille</em> en supplémentaire

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Au creux de l’oreille en supplémentaire

Le mouvement théâtral personnalisé, Au creux de l’oreille, prolonge sa programmation jusqu’au 31 mai.

L’expérience lancée en Ontario français par le Théâtre Catapulte avec La Nouvelle Scène et au Québec par le Théâtre Périscope le 2 mai dernier, fut à ce point concluante qu’on a décidé de prolonger le plaisir.

« Ces rendez-vous téléphoniques entre artistes-lecteurs et citoyens-auditeurs incarnent la fonction sociale et profondément réparatrice de l’art, confiait Danielle Le Saux-Farmer, directrice artistique du Théâtre Catapule, lors du lancement du projet. Ils contribuent, ne serait-ce qu'un peu, à raccommoder le tissu social fragilisé par cette période trouble que nous traversons tous. J’en suis convaincue.»

Offertes du mercredi au dimanche, de 16h à 20h, dans la région de la capitale fédérale par des comédiens et comédiennes de l’Ontario français, ces séances de 15 minutes au bout du fil proposent des lectures de poésie, de littérature ou de chanson.

Il est possible de réserver 15 minutes de «théâtre murmuré» en remplissant ce formulaire

La lecture est gratuite, mais il est possible de faire un don et tout l’argent amassé est directement versé aux artistes qui prennent part à l’activité. 

La liste des artistes-lecteurs et lectrices s’est passablement allongée. On y retrouve Francesca Barcenas, Éric Beevis, Milena Buziak, Katia Café-Fébrissy, Marc-André Charette, Virginie Charland, Annie Cloutier, Antoine Côté Legault, Sasha Dominique, Maïza Dubhé, Ziad Ek, Florian François, Guillaume Houët, Vik Hovanisian, Elaine Juteau, Alain Lauzon, Caroline Lefebvre, Richard Léger, Lionel Lehouillier, Magali Lemèle, Marie-Thé Morin, Louise Naubert, Dillon Orr, André Perrier, Anie Richer, Pier Rodier, Charles Rose, Sylvain Sabatié, Pierre Simpson, Chloé Thériault, Mylène Thériault, Sylvie Touchette-Dubuc, Chloé Tremblay, Maxine Turcotte, Nicolas Van Burek, Anne-Marie White et Jocelyne Zucco