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Musique

Imagine Dragons prendra sa revanche au prochain Festival d’été [VIDÉO + PHOTOS]

Après un concert de deux chansons interrompu dans l’orage l’an dernier, Imagine Dragons prendra sa revanche lors du prochain Festival d’été de Québec (FEQ). La formation américaine figure parmi les têtes d’affiche du 53e rendez-vous musical aux côtés de Rod Stewart, Jack Johnson, Halsey, Alanis Morissette, G-Eazy, The National, Marshmello et Les Trois Accords.

«C’est la revanche mutuelle, confirme le directeur de la programmation du FEQ, Louis Bellavance. Il y avait cette volonté-là de faire une prise deux avec Imagine Dragons. On ne savait pas si ça serait possible. Finalement, le timing était horriblement mauvais. Là, ils se retirent et ensuite, ils allaient écrire un album et remonter une tournée. Après, les chances qu’une tournée comme ça passe pendant nos 11 jours de festival sont minces. On a posé la question et à ma surprise, le groupe a accepté de sortir d’hibernation pour venir jouer avec nous.»

La présence de Rage Against the Machine, annoncée il y a deux semaines, demeure la plus grosse fierté du programmateur. «Ce n’est pas une question d’être fan. C’est l’importance de ce groupe et de cette réunion», avance-t-il. 

Deuxième carte blanche

Après une première soirée carte blanche organisée en 2013, Les Trois Accords auront l’occasion de renouveler l’expérience sur la grande scène des plaines d’Abraham en ouverture de festival. «Ils sont les premiers artistes à recevoir une deuxième carte blanche, observe M. Bellavance. Il y en aura d’autres, on ne va pas se le cacher. On ne peut pas penser que ces superbes artistes qu’on choisit pour nous faire de grands shows sur la scène [des Plaines] ne vont jamais revenir. Il y a des idées folles, loufoques et super intéressantes artistiquement qui circulent actuellement.»

Arts

FFO: programmation généreuse et variée

Une fois n’est pas coutume, le Festival du film de l’Outaouais (FFO) proposera cette année encore une programmation éclectique et riche. Pas moins de 75 films provenant de 24 pays différents seront à l’affiche de cette 22e édition qui se tiendra du 19 au 27 mars sous la présidence d’honneur de Michel Côté.

En tout, ce sont pas moins de 135 projections au Cinéma 9, au Cinéma Aylmer et Théâtre du Casino auxquelles auront accès les cinéphiles de l’Outaouais à l’occasion des 8 jours consécutifs du FFO.

Théâtre

Nombre: faire du public l’acteur du spectacle

Le Théâtre du Trillium et le Théâtre Catapulte unissent leurs forces pour offrir un doublé théâtral « dont vous êtes le héros ».

L’activité insolite, qui se déroulera à La Nouvelle Scène du 27 au 29 février, à 19 h et 21 h, se décline en deux œuvres théâtrales « participatives ».

Cinéma

Avec Pinocchio, Matteo Garrone signe un conte noir pour enfants

BERLIN — Finis les mafieux pour Matteo Garrone : le réalisateur de Gomorra a imaginé un univers féérique pour porter à l’écran Pinocchio, présenté dimanche à la Berlinale (hors compétition), avant d’autres adaptations du classique de la littérature enfantine attendues prochainement. Le film, déjà sorti en Italie où il connaît un grand succès, sera sur les écrans français le 18 mars.

Dans le rôle de Gepetto, le père de la «marionnette en bois» qui rêve d’être un vrai petit garçon, Garrone a enrôlé le trublion Roberto Benigni, qui avait lui aussi porté le classique de Carlo Collodi à l’écran en 2002. Présent devant et derrière la caméra, il s’était alors donné le rôle de Pinocchio.

«Je suis peut-être le seul acteur qui a réussi à faire Pinocchio ET Gepetto», s’est targué l’acteur à Berlin, absent des écrans depuis 2012 et plutôt sobre pour son retour.

«Enchanter» les enfants

Plus sérieux, le réalisateur a expliqué sa démarche : faire un film capable d’«enchanter» les enfants.

«Notre parcours a été de redécouvrir le texte et les dessins du premier illustrateur. Nous avons ensuite pris un peu de liberté pour créer des dynamiques comiques», avec des éléments de commedia dell’arte.

«Pinocchio, c’est une fable qui parle de l’être humain, de ses conflits, de ses tentations», a ajouté celui qui a fait du classique de la littérature enfantine un conte noir, avec des jeux d’ombre et de lumière ainsi qu’une palette désaturée pour dépeindre une Italie pauvre.

Son film est peuplé d’animaux et de personnages féériques, comme le grillon et la fée incarnée par la Française Marine Vacth, ainsi qu’une femme-escargot, un juge-singe et des malfrats-chats. Nulle critique sociale en revanche dans le film. Garrone, deux fois Grand Prix à Cannes, pour Gomorra mais aussi Reality, a préféré se concentrer sur «la grande histoire d’amour entre un père et un fils». «Je ne serai pas forcément le dernier à adapter cette histoire intemporelle», glisse-t-il.

À juste titre puisque le Mexicain Guillermo del Toro, primé aux Oscars avec La forme de l’eau, prépare une adaptation pour la plateforme de diffusion en ligne Netflix. Il s’agira d’un film d’animation en animation, qui se déroulera dans l’Italie des années 30.

Multipliant les nouvelles versions de ses classiques, Disney travaille aussi de son côté sur un nouveau Pinocchio, après celui de 1940, avec Robert Zemeckis (Retour vers le futur) à la réalisation.

Humour

Sam Breton: s’acharner à rire de tout

Sam Breton se qualifie lui-même de « raconteur », par opposition au comique stand-up, où l’on saute un peu du coq à l’âne. « Tout se transforme en histoires, dans mon cerveau », reconnaît le jeune humoriste, qui aime étirer ses sketches sur plus de 10 minutes — mais jamais sans les truffer de blagues.

« Je fais souvent des numéros [longs]. Mon but, c’est toujours de mettre le plus possible de punchs au pied carré, mais au sein d’une histoire parsemée d’autant de gags que possible », explique celui qui montera cette semaine sur les planches de la salle Odyssée. À guichets fermés, mais il sera de retour à Gatineau les 21 mars et 25 novembre prochains.

Arts et spectacles

Danser pour repousser les frontières

Après monumental en 2016, la chorégraphe Dana Gingras propose Frontera. Cette pièce engagée, qui mêle concert rock, danse et art conceptuel, se veut une réflexion sur les frontières qui nous séparent, tant physiques que psychologiques.

Il y a 3 ans, alors que la chorégraphe montréalaise s’apprête à retourner en Argentine, où elle a passé une grande partie de son enfance et adolescence, elle a le sentiment de ne pas savoir d’où elle vient.

Théâtre

J’accuse, au théâtre de l’île: les bonheurs de la frustration

CRITIQUE / Succession de cinq monologues, somme de cinq voix féminines qui se vident le cœur, J’accuse est une intense plongée dans la noirceur des désillusions. Cinq discours sans autre véritable lien que la « présence » d’Isabelle Boulay, mentionnée en filigrane dans chaque saynète, mais qui se font écho.

Volubile et moderne (dans ses multiples références à une culture populaire très contemporaine), cette pièce d’Annick Lefebvre avait fait grand bruit lors de sa création, à Montréal en 2015. Le texte, lisait-on à l’époque, était nourri par la « colère ». Qu’il porte un regard d’une douloureuse lucidité sur les relations humaines, certes. Mais « colère » ? Vraiment ?

Arts

Bluesfest : Alanis Morissette de retour à Ottawa

La chanteuse originaire d’Ottawa, Alanis Morissette, fait partie de la longue liste d’artistes qui seront présents cet été à la 26e édition du RBC Bluesfest.

Les organisateurs de l’événement ont dévoilé mardi la programmation complète du Bluesfest, dont la prochaine édition se tiendra du 9 au 19 juillet, toujours sur les plaines Le Breton.

Dans le cadre de sa tournée mondiale qui célèbre les 25 ans de son album à succès Jagged Little Pill, Alanis Morissette s’arrêtera le 12 juillet à Ottawa.

La même journée, le Bluesfest accueillera également Garbage et The Cinematic Orchestra. 

Le festival recevra aussi la visite de Blink-182 et Billy Talent le 15 juillet, King Crimson et Dean Lewis le 11 juillet, Patrick Watson (prix Polaris 2007) le 14 juillet, The National le 17 juillet.

Par ailleurs, Boyz II Men et Arrested Development seront sur scène le 18 juillet, Daniel Caesar, The New Pornographers et The Barr Brothers le 10 juillet. 

Le Bluesfest avait précédemment annoncé la visite de Rage Against the Machine sur les plaines Le Breton le 17 juillet, ainsi que celles de Jack Johnson, Vance Joy, Jade Bird Marshmello et Lil Tecca le 14 juillet. 

La présence conjointe le 18 juillet de Big Wreck, Headstones, Moist et The Tea Party — réunis dans le cadre de leur tournée collective Saints and Sinners Tour, à saveur rock — avait aussi été préalablement « fuitée ».

Arts

Nouveau (double) spectacle de Mariana Mazza à la salle Odyssée

Mariana Mazza offrira au moins six prestations de son nouveau spectacle à la Salle Odyssée. La Maison de la culture a mis en vente dimanche des billets pour le deuxième one woman show de l’humoriste, baptisé Impolie, et réservé aux 16 ans et plus.

Mariana Mazza montera sur les planches gatinoises les 15 et 16 septembre 2020, ainsi que les 25 et 26 janvier et les 12 et 13 mai 2021.

Impolie est «un projet à deux volets», précise le groupe Entourage, qui produit Marianna Mazza. La suite, prévue pour 2022, s’intitulera Polie. Ce deuxième volet «sera complètement différent» car il présentera «la face cachée de Mariana», son côté «plus doux et vulnérable», et qui «étonnera», poursuit Entourage, par voie de communiqué.

«Impolie» ne comptera donc que 100 représentations. Aucune supplémentaire ne sera ajoutée à la tournée, «peu importe l’engouement qui sera suscité par ce nouveau projet scénique», indiquent les producteurs.

À LIRE AUSSI: Insolente Mariana

Son premier solo, Femme ta gueule, a été vu par plus de 300 000 spectateurs. 

Billets: 819-243-2525; salleodyssee.ca

Arts et spectacles

Appel d’offres lancé pour la nouvelle salle de spectacle à Maniwaki

La Maison de la culture de la Vallée-de-la-Gatineau (MCVG) a lancé en début de semaine un appel d’offres pour la reconstruction de sa salle de spectacle à Maniwaki.

Ce nouvel espace culturel doit remplacer la salle Gilles-Carle ravagée en 2009 par un incendie.

Après le dépôt des offres, au plus tard le jeudi 19 mars à 14h, les travaux devraient débuter en avril pour s’échelonner jusqu’à l’été 2021.

L’inauguration de la nouvelle salle est, quant à elle, prévue pour septembre 2021.

Rappelons que le projet bénéficie, entre autres, d’une aide financière provinciale de près de 7,5 millions $, et d’une enveloppe d’environ 1,1 million $ de Patrimoine canadien.

Arts et spectacles

BIG BANG, un grand festival pour les petits

Le détonnant Festival BIG BANG est de retour au Centre national des arts (CNA), cette fin de semaine, avec la ferme intention de ravir le jeune public à travers une explosion de couleurs.

Du 15 au 17 février, le CNA se transformera à nouveau en «joyeux labyrinthe musical», alors que ce festival éclaté occupera de nombreux coins et recoins du centre de diffusion artistique.

Théâtre

«Manman la mer»: la présence subtile des ancêtres

La Nouvelle Scène profite du Mois de l’histoire des Noirs pour accueillir cette semaine le nouveau conte théâtral que Djennie Laguerre a concocté pour le Théâtre la Catapulte.

Dans Manman la mer, l’autrice et comédienne d’origine haïtienne lève un voile sur la culture — et la spiritualité, surtout — de sa terre d’origine, à travers une lignée composée de trois personnages féminins.

Arts

Théâtre scolaire: Djennie Laguerre et Charles Rose parrains du festival ottavien

Les comédiens Djennie Laguerre et Charles Rose seront la marraine et le parrain de la 23e édition du Festival Théâtre Action en Milieu Scolaire (FTAMS), qui se déroulera du 16 au 18 avril.

Le FTAMS réunira des centaines de passionnés du théâtre, élèves, enseignants et artistes, sur les campus de l’université d’Ottawa et au Centre d’excellence artistique de l’Ontario de l’école De La Salle. Le public sera invité à assister gratuitement aux spectacles présentés.

Le thème du prochain FTAMS, « L’effet papillon », a été dévoilé vendredi par les organisateurs, dont la directrice artistique Ève Fortier, qui s’interroge: «Ce que l’on croit infiniment petit peut-il influencer l’infiniment grand ?»

Théâtre

David Suzuki transporte sa lutte écologiste au théâtre

VANCOUVER — L’un des communicateurs écologistes les plus connus au Canada fait ses débuts sur les planches cette semaine, dans le cadre d’un festival des arts de la scène à Vancouver.

David Suzuki, âgé de 83 ans, montera sur scène aux côtés de sa femme Tara Cullis, âgée de 70 ans, elle aussi militante écologiste, dans la pièce What You Won’t Do For Love (Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour l’amour), créée en collaboration avec la compagnie torontoise Why Not Theatre.

Le directeur artistique du Why Not, Ravi Jain, explique que la pièce explore la question de savoir si l’on peut aimer la planète comme on aime ses semblables. 

La «conversation», scénarisée, entre les deux environnementalistes se déroule à table pendant le souper, et présente des pans de la vie du couple s’étalant sur quatre décennies de militantisme.

La pièce, qui est appelée à évoluer au fil du processus de création, se concentre sur les liens familiaux, l’excitation et les frustrations que procurent le militantisme, et la puissance de l’amour pour motiver les individus, avec un soupçon d’humour, dans l’espoir de dynamiser le public.

David Suzuki déplore que les décisions sur la façon d’atténuer le changement climatique dépendent souvent de craintes économiques, plutôt que des liens des humains avec la nature. 

Mais pour faire face sérieusement à la crise environnementale, l’animateur de l’émission de documentaires scientifiques The Nature of Things, au réseau anglais de Radio-Canada, soutient que les gens doivent surtout apprendre à aimer le monde qui nous maintient en vie et en bonne santé.

Selon le directeur artistique du Why Not, qui a eu l’idée du projet, c’est la première fois que le festival Push International Performing Arts met à l’affiche une telle création évolutive, et il espère qu’une version finale de la pièce sera présentée au même endroit l’année prochaine.

Humour

Le spectacle de Rosalie Vaillancourt reporté

L’humoriste Rosalie Vaillancourt est forcée de reporter son spectacle Enfant-Roi initialement prévu le 20 mars à la scène de la polyvalente Nicolas-Gatineau (PNG), puisqu’elle sera en tournage au Japon.

Il est reporté au 27 novembre à 20 h toujours à la scène PNG.

Les détenteurs de billets seront contactés.

Ils auront le choix d’obtenir un remboursement ou d’échanger leur billet pour la nouvelle date.

Renseignements : 819-243-2525

Arts et spectacles

Carmen partout au Québec

Le 23 février, il sera possible de voir une représentation de l’opéra Carmen dans toutes les régions du Québec. On pourrait croire qu’il s’agit d’un projet de diffusion piloté par le Metropolitan Opera, mais il n’en est rien. La version proposée aux mélomanes a été filmée en mai dernier, par les cinéastes Pierre et François Lamoureux. C’est celle de l’Opéra de Montréal, dont la distribution comprenait la soprano France Bellemare, originaire du Lac-Saint-Jean.

Elle assumait le rôle de Micaëla, tandis que la mezzo-soprano Krista de Silva prêtait sa voix à Carmen, aux côtés du ténor Antoine Bélanger, l’alter ego du brigadier Don José. Dirigés par le metteur en scène Charles Binamé, les interprètes, qui provenaient tous du Canada, ont vu leur travail immortalisé pendant l’une des représentations données à la Place des Arts.

Spectacles et théâtre

«We Will Rock You»: Queen après l’apocalypse [PHOTOS]

Chanter «I Want To Break Free» ou «We Are The Champions» à gorge déployée, en piétinant les décombres d’un futur postapocalyptique ? C’est ce que risquent de faire les spectateurs de «We Will Rock You», incités en cela par les excentriques personnages de ce musical cyberpunk qui repose sur 24 grands succès du groupe Queen.

We Will Rock You est attendue à la place TD d’Ottawa les 4 et 5 février, dans le cadre d’une énorme tournée nord-américaine. Après quoi, elle prendra la route de Toronto, Montréal, puis le Grand Théâtre de Québec, le 14 février.

Arts

Le festival Quand ça nous chante n’aura pas lieu

La 17e édition du festival Quand ça nous chante est annulée. Celle-ci devait avoir lieu à l’École secondaire catholique Algonquin du 13 au 16 février.

L’annulation est liée aux nouvelles mesures de pressions de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a expliqué jeudi l’Association des Professionnels de la Chanson et de la Musique (APCM), qui chapeaute l’événement.

Cette décision a été prise en « concertation avec les conseils scolaires francophones de la province » et « de manière unanime », a précisé l’APCM par voie de communiqué.

« Les pressions actuelles » rendaient « de plus en plus difficile » la participation au festival, explique le Conseil scolaire catholique Franco-Nord, en faisant part des difficultés liées à « la relève du personnel de suppléance », et au « nombre d’écoles qui ont retiré leur participation au festival », entre autres facteurs.

Arts et spectacles

Chaakapesh: harmonieux partages Nord-Sud

La musique ne connaît aucune frontière, elle peut même être un instrument de rapprochement entre les cultures, une partition sur laquelle les peuples peuvent se laisser porter. C’est en tout cas la volonté de la tournée dans le Nord de l’Orchestre symphonique de Montréal que les réalisateurs Roger Frappier et Justin Kingsley ont suivi avec leurs caméras.

Leur documentaire intitulé Chaakapesh, qui prend l’affiche quelques jours à Ottawa, invite au voyage, à l’ouverture en suivant la seconde virée de l’OSM dans le Grand Nord et la Basse-Côte-Nord. Les réalisateurs en profitent pour mettre en lumière qu’un acte de réconciliation peut se faire aussi grâce la musique.

Spectacles et théâtre

Le Cirque du Soleil en supplémentaire à Ottawa

Une huitième représentation de Crystal, le spectacle d’aréna du Cirque du Soleil, vient d’être ajoutée le 1er juillet à 18h aux dates initialement prévues au Centre Canadian Tire, à Ottawa.

Ainsi les amateurs des arts du cirque auront l’occasion de voir la production du 1er juillet au 5 juillet. 

Créé par Shana Carroll et Sébastien Soldevila, membres fondateurs de la compagnie montréalaise Les 7 Doigts de la main, Crystal est le «premier spectacle dans l’histoire du Cirque du Soleil à fusionner les arts du cirque et les disciplines sur glace». 

Dans l’environnement familier des arénas, ce «spectacle unique en son genre prend vie grâce aux projections visuelles époustouflantes». 

Les acrobates évolueront sur une musique originale combinée à des chansons populaires. 

Les billets pour la représentation supplémentaire de Crystal le 1er juillet à 18h sont disponibles en ligne.

Festival

Un volet francophone au Bluesfest en pourparlers

Le Bluesfest pourrait bien voir sa programmation se doter d’un volet francophone dès cet été et celui-ci se tiendrait sur la Place des festivals Zibi. Pour le moment, les différentes parties n’en sont qu’au stade des discussions.

« On est à l’étape des pourparlers, de très sérieux pourparlers, et ça augure bien. On étudie quelques scénarios. Il n’y a rien de précis, mais on souhaite que ça soit cette année », a indiqué le directeur de la Place des festivals Zibi, Claude Hamelin.

Théâtre

«Un conte de l'apocalypse»: quand le Parti vert renverse le Parlement

La pièce «Un conte de l’apocalypse» que présente La Nouvelle Scène du 28 janvier au 1er février plonge dans les grandes inondations d’un cataclysme environnemental annoncé de longue date.

Dans cette vision submergée d’un futur de moins en moins improbable, l’auteur Robert Marinier imagine un gouvernement écolo totalitaire. 

Grâce à un coup d’État, une faction extrémiste du Parti vert a renversé le Parlement canadien. Le nouveau régime s’est donné le mandat d’exterminer quiconque a contribué à ravager la planète. Dans cette dystopie, c’est désormais l’heure de la chasse aux sorcières : pollueurs et climatosceptiques sont les premiers cloués au pilori, « l’aveuglement volontaire » étant désormais jugé au rang des « crimes contre l’humanité ».

« C’est vraiment le fun, pour un metteur en scène, ces extrêmes », sourit André Perrier. Mais le propos environnemental de cette création – humoristique – du Théâtre de la Vieille 17 n’est en réalité que la partie immédiatement visible, avertit-il.

La partie immergée de l’iceberg, le sous-texte, réfère au théâtre lui-même, souligne le metteur en scène : « C’est en quelque sorte un mensonge, car le texte parle avant tout de théâtre et, ensuite, des problèmes de la planète. »

« C’est l’histoire d’un homme qui se retrouve tout à coup sur une scène, et qui, donc, se croit au théâtre. »

Ce personnage – prénommé Guy et campé par Roch Castonguay – se fait « bombarder d’informations » liées au désastre environnemental, mais « lui ne s’en rend pas vraiment compte ». Ne se sentant pas directement concerné, il se borne à suivre sa « quête un peu bourgeoise », poursuivant son bonhomme de chemin sans réaliser qu’il va « frapper un mur ». 

Bref, « il a des visières épouvantables... exactement comme nous », les artistes. 

Pour M. Perrier, le sous-texte évoque « la futilité de l’art, présentement, quand tout éclate de part et d’autre ». 

Dans cette mise en abyme, Guy devient une métaphore du théâtre qui agite et ébruite sa créativité aussi fébrilement que vainement. « On fait exactement la même chose : on monte un spectacle pendant que la planète s’en va droit dans le mur. » 

Spectacles

Michel Faubert retourne à la complainte avec «Le chant du silence»

Dans Le chant du silence, Michel Faubert retourne à la complainte. Un genre qu’il explore depuis près de 40 ans ; autant dire que le chanteur et conteur est rompu à l’exercice.

Mais avec ce nouveau tour de chant, il se présente sur scène dans le dénuement le plus total, embrassant la complainte en « assumant » sa forme la plus pure : en solo, a cappella et sans aucune instrumentation. Cela, pour entonner ces mélopées larmoyantes comme le faisaient nos arrière-grands-mères. 

Le féminin pour qualifier les aïeules, c’est voulu. Michel Faubert s’explique : « Il y a comme un espèce de secret autour des complaintes, parce que, traditionnellement, c’était surtout chanté par les femmes, quand elles étaient dans l’intimité de leur foyer, ou au travail, [entre elles]. Ces chansons n’étaient pas chantées dans les veillées, là où c’était les hommes qui prenaient le plancher », et où on se devait d’être festif, et de favoriser des « chansons à répondre ». 

Or, la complainte, c’est la musique traditionnelle, sans les réjouissances. Le volet lacrymal du patrimoine d’ici. Un répertoire nimbé de mystère, qui fut la chasse gardée de l’Éternel féminin, estime Michel Faubert.

« Si les hommes connaissent des complaintes, ils les ont apprises de leurs mères », a constaté le folkloriste durant ses « collectages » de chansons, lui qui, dans sa jeunesse, faisait du porte-à-porte dans les villages, à la recherche d’un « patrimoine vivant » à découvrir, conserver et transmettre.

« Quand j’allais collecter, les gens me chantaient juste des chansons à répondre. Quand je demandais s’ils connaissaient des complaintes, ils répondaient “Ah ! oui ! ma mère chantait ça !”... mais ils ne l’auraient pas fait du premier coup. Au Québec on avait tendance à les cacher. » 

« Berceuses gothiques »

Tiens, on est curieux, M. Faubert... au-delà de l’évidence – un récit dramatique livré dans une forme mélodique – c’est quoi, pour vous, la définition d’une complainte ? 

« C’est comme des berceuses gothiques. Des récits tragiques chantés comme pour endormir les enfants », répond le Montérégien. 

« Il y a comme un scénario : on avance dans la chanson tableau par tableau, au milieu des meurtres », des marins disparus en mer, et des « ballades amoureuses » baignées de larmes et de sang, poursuit-il.

« Les répétitions des mélodies leur donnent un aspect un peu hypnotique. [...] Il y a une sorte d’envoûtement. » Et d’ajouter : « ces chants [imposent] une écoute particulière », une oreille plus attentive.

« Ce sont des chansons faites pour être écoutées », et non dansées. Au point que, paradoxalement, le genre plaît d’habitude plus aux amateurs de littérature et de poésie qu’aux véritables fans de trad, constate-t-il.

Dépaysement

Des complaintes, il apprécie tout particulièrement des éléments de « merveilleux », de « fantastique » et de « religieux » qu’elles portent en elles, et qui l’amènent « ailleurs ». 

« J’aime cette musique modale. Ce sont des modes très anciens [moyenâgeux], et des mélodies “dépaysantes” par rapport à la chanson moderne et ce qu’on peut entendre à la radio. »

Dépayser, c’est précisément l’objectif qu’il s’est donné en montant Le chant du silence : « J’essaie de toucher à ce “voyage” vers quelque chose qui est à la fois familier – parce qu’on a l’impression de reconnaître ces chansons – et complètement exotique – parce qu’on n’y a plus accès, aujourd’hui ». 

Dans son spectacle, Michel Faubert propose un florilège de chansons tirées de sa discographie, et notamment de La récompense, son album « complètement a cappella ».

Il y greffe quelques chants religieux et des complaintes acadiennes, ainsi qu’une poignée de pièces inédites. Il se permet même d’inclure « deux chansons non traditionnelles », dont La Chanson triste de Léo Ferré. 

Le poète français aimait d’ailleurs la faire a capella, en fin de concerts, rappelle Faubert... qui interprétait déjà cette chanson durant la tournée d’Amour Corps Anarchie, spectacle multidisciplinaire consacré à Ferré que le public gatinois a pu découvrir l’an dernier.

Anecdotes poétiques

Le chant du silence n’est pas ponctué de contes, bien que Michel Faubert a consacré à cette tradition orale plusieurs livres, et une place conséquente dans sa discographie (constituée de huit albums studio, auxquels il faut au moins ajouter les huit disques des Charbonniers de l’Enfer, dont il est l’un des membres fondateurs, ainsi qu’une tralée de collaborations). 

Si le spectacle a un aspect « conté », c’est que Faubert parsème ses chants d’anecdotes glanées au contact de ces « vieux et vieilles » qui lui enseignèrent ces chants. Certaines « anecdotes de collectage » ont pris la forme de « petites proses poétiques » directement inspirées par ces « vieux » aujourd’hui devenus des voix d’outre-tombe. « Les vieux, astheure, c’est nous ! », rigole-t-il.

Spectacles et théâtre

Vaches, the musical: un Broadway vachement franco

Forte de sa récolte de quatre prix à l’occasion de la 39e édition de Contact Ontarois, la comédie musicale franco-ontarienne Vaches, the musical peut rêver en grand.

«[À Contact Ontarois] il y avait une énergie vraiment malade dans la salle. On sentait que le spectacle faisait résonner quelque chose. L’ovation était instantanée. C’était spécial comme moment», avoue, ému, l’auteur et membre du groupe d’humour Improtéine, Stéphane Guertin.

Arts

Alain Choquette reporte son spectacle à Gatineau

Dans la foulée de la crise cardiaque dont a été victime Alain Choquette mercredi dernier, le Groupe Entourage a annoncé que l’illusionniste devra reporter toutes les dates prévues en février et en mars de sa tournée «La mémoire du temps». Ainsi le spectacle initialement prévu à Gatineau le 15 mars à 19h, a été déplacé au 1er juin à 19h.

La salle Odyssée a annoncé, ce mercredi, qu’elle communiquera avec tous les détenteurs de billets afin de leur proposer soit un échange de billets pour la nouvelle date soit un remboursement. Néanmoins, la date limite pour obtenir de nouveaux billets ou un remboursement est le 14 mars 2020.

Le magicien dont la vie n’est plus en danger «devra toutefois subir une importante chirurgie [ce qui] l’obligera à arrêter toutes activités professionnelles pendant les deux prochains mois afin de bien se remettre sur pied», avait indiqué, la semaine dernière, dans un communiqué le Groupe Entourage. 

Renseignements : 819 243-2525

Humour

Martin Petit: l’instinct du «Pyroman»

Martin Petit a repris son «Micro de feu» pour s’offrir un quatrième one man show, Pyroman. L’humoriste remonte ainsi sur les planches près de 10 ans après son dernier spectacle solo – couronné, comme les trois précédents – de l’Olivier du spectacle de l’année.

«Pyroman est une suite logique de mon dernier spectacle, lance Martin Petit, qui visitera Gatineau et Trois-Rivières, cette semaine. J’ai commencé un cycle. Je ne suis pas trop sûr de quel cycle, d’ailleurs», si ce n’est que le show lui permet de continuer à jouer avec le thème du feu. Et la thématique du «chaud», l’«attrait pour les sujets chauds» de société n’ayant pas diminué d’un pouce, chez Petit, qui a longtemps été chroniqueur, notamment au micro d’NRJ, de 2002 à 2007.

Théâtre

Une nouvelle DG pour l’Association des théâtres francophones du Canada

Lindsay Tremblay succèdera en mai à Geneviève Pineault au poste de directrice générale de l’Association des théâtres francophones du Canada (ATFC).

Mme Tremblay a déjà œuvré comme agente d’événements artistiques au Centre d’excellence artistique de l’Ontario ainsi qu’en tant qu’agente de production et de tournée au Théâtre Catapulte.

Le conseil d’administration de l’ATFC a indiqué, par voie de communiqué, que parmi ses qualités, «sa compréhension authentique et palpable des dossiers les plus importants touchant actuellement [du] secteur ont fait d’elle le choix naturel à la direction générale de l’ATFC».

Arts et spectacles

«Les Voisins», à la virgule près

«Les voisins», ce grand classique du théâtre québécois, connaît une nouvelle vie, 40 ans après sa création. Cette nouvelle mouture se voulait aussi fidèle que possible au matériau d’origine, souligne son metteur en scène, André Robitaille.

Pas de changement de cadre, ni d’époque : on replonge donc en 1980, l’année où Claude Meunier et Louis Saia ont écrit la pièce, et le plaisir nostalgique d’une « soirée diapo ».