Inspirée dans son écriture par Elena Ferrante, Laura Kasischke, Sylvia Plath, Anne Hébert et Michel Houellebecq, l’auteure sherbrookoise Marianne L’Espérance publie<em> Et soudain Maureen</em>, son premier roman. Elle y parle d’amitié, de retour aux sources et de plate vie de banlieue.
Inspirée dans son écriture par Elena Ferrante, Laura Kasischke, Sylvia Plath, Anne Hébert et Michel Houellebecq, l’auteure sherbrookoise Marianne L’Espérance publie<em> Et soudain Maureen</em>, son premier roman. Elle y parle d’amitié, de retour aux sources et de plate vie de banlieue.

Roman d’amitié... et de beige banlieue

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
La petite municipalité fictive de Salaberry, imaginée par Marianne L’Espérance dans son premier roman, est presque un personnage du récit. On se rend vite compte que l’endroit sans éclat est bien plus qu’un simple décor où sont plantés les personnages. Il habite l’histoire... et la narratrice, Tara, laquelle revient s’établir à reculons dans son beige bastion d’enfance en acceptant un remplacement dans une école secondaire.