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Les pères rockeurs de Bonhomme sept heures [VIDÉO]

Les plus vieux savent que, lorsque les parents faisaient appel au Bonhomme sept heures, il valait mieux filer doux ! Mais cette fois, c’est à la musique que font appel les quatre papas qui forment le groupe gatinois Bonhomme Sept Heures.

Et c’est pour répondre à ce besoin de créer et de faire de la musique ensemble que les quatre Bonhommes se réunissent dans un garage, une fois les enfants couchés.

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Apollo Has Fallen : alunissage parfait

Le premier album de Apollo Has Fallen a été lancé le 29 septembre dernier. Et ce fut un atterrissage parfait pour ce groupe punk-rock alternatif de Gatineau.

La première apparition sur scène pour Apollo a eu lieu en 2016, lors d’un événement caritatif. À cette époque, Roch Campeau (batterie et voix), Pierre Lacasse (guitare et choeur), Hugo Clément (basse et voix) et Vincent Drouin (guitare et choeur) avaient déjà commencé à accumuler les textes et les musiques en vue de mettre le meilleur de ces compositions sur un album.

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Sugar Cruch : un country «sucré»

Écouter Sugar Crush et son country, c’est comme croquer dans une Kit-Kat en plein cœur de l’après-midi. C’est irrésistible !

Depuis presque un an, ce duo qui a pris naissance en Outaouais arpente les festivals de musique country partout au Québec, avec une musique festive qui parle directement aux gens. C’est d’ailleurs ce qui démarque le groupe.

« On propose une musique country traditionnelle, mais qui flirte parfois avec le bluegrass et le folk », de confier Joanie Charron, l’une des deux membres du duo. 

La Franco-Ontarienne insiste également pour dire que ce projet musical a été d’ailleurs monté pour rejoindre le plus de gens possible. «Lorsqu’on se pointe à un festival, nous n’hésitons pas à aller à la rencontre des festivaliers, parfois même jusque dans leur roulotte ou leur véhicule récréatif, d’ajouter Joanie. On l’a fait récemment, lors d’un festival ici à Gatineau, et la réponse fut immédiate.»

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La liberté de créer

Le Droit a lancé le mois dernier la série REGISTRE. Un terme musical, mais aussi une façon de répertorier les éléments importants d’un même domaine, cette série veut mettre en lumière la musique d’ici. Chaque mois, à l’aide d’un reportage, d’une vidéo et de photos, Le Droit présentera un artiste ou un groupe qui se démarque par son originalité et sa créativité.

Vétéran de la scène punk-rock outaouaise, la formation Aarsen roule sa bosse depuis 2006. 

L’été dernier, cinq nouvelles chansons étaient gravées sur un CD et l’avenir s’annonce toujours aussi prometteur pour le groupe gatinois.

C’est sur scène que le groupe se révèle le plus, mais ses efforts en studio sont remarquables. Une production de qualité et un travail sérieux collent à la peau des membres du groupe lorsqu’enfermé entre quatre murs et entourés de micros. 

Le dernier EP, Satellites, en est la preuve. Les cinq chansons du mini-album — Living Dead, Voices, Satellites, In Time et Gates — n’ont rien à envier à ce qui est fait par des artistes de renom. La pièce titre, Satellites, a véritablement un potentiel international, de même que l’agressive Gates.

La discographie d’Aarsen s’étale sur 10 ans. Better Late than Never fut le premier effort du groupe en 2008. Il a été suivi de Lost In Transmission en 2011, Home en 2013 et finalement Satellites en 2017. Plusieurs vidéoclips ont aussi été tirés des chansons du band au fil des années.

Les compositions du groupe se définissent par une énergie palpable, des riffs élaborés et des mélodies accrocheuses qui s’harmonisent autant dans des sonorités lourdes que des pièces plus « délicates ». 

« On ne veut pas être pris dans un seul style de musique, de confier le bassiste et membre fondateur Mathieu Saintonge. On se donne toute la liberté possible quand on compose. »

Outre Mathieu, le groupe compte quatre autres membres dont les cofondateurs Matt Joanisse, voix principale, et le guitariste Justin Saintonge. Le batteur Jérémie Poirier et le guitariste Bryan Nunn complètent le quintette.

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Faire résonner le blues du Delta

Le Droit lance aujourd’hui sa nouvelle série REGISTRE. Un terme musical, mais aussi une façon de répertorier les éléments importants d’un même domaine, cette série veut mettre en lumière la musique d’ici. Chaque mois, à l’aide d’un reportage, d’une vidéo et de photos, Le Droit présentera un artiste ou un groupe qui se démarque par son originalité et sa créativité.

The Hellraisers

Le Delta blues, vous connaissez ? Il tire son nom du Delta du Mississippi où les premières notes de ce style de blues furent entendues.

La guitare et l’harmonica y sont les instruments les plus utilisés et quant aux voix, elles sont souvent graves et mélancoliques.

Formé du guitariste Maxime Vallières et de l’harmoniciste Rafael Dezordi, The Hellraisers aspire à faire résonner le blues du Delta en Outaouais et ailleurs. Lors d’une prestation remarquée sur une scène alternative pendant la dernière édition du Rockfest de Montebello, le duo a su capter l’attention d’un public pas du tout prêt à recevoir cette dose de blues « métallique résonant ».