La succession de Prince poursuit en justice un soi-disant réseau de piratage européen qui vend sa musique dans le monde entier, y compris son ultime concert.

La succession de Prince poursuit un réseau de piratage

MINNEAPOLIS — La succession de Prince poursuit en justice un soi-disant réseau de piratage européen qui vend sa musique dans le monde entier, y compris son ultime concert.

La plainte déposée devant la Cour fédérale des États-Unis au Minnesota, la semaine dernière, allègue que les défendeurs établis en France, en Belgique et aux Pays-Bas vendent sans autorisation des enregistrements studio inédits et des enregistrements frauduleux de ses concerts.

Le «Star Tribune» rapporte que la musique piratée inclut le concert donné par Prince à Atlanta une semaine avant sa mort en 2016 d’une surdose accidentelle de fentanyl. Les accusés n’ont pas immédiatement répondu aux messages du journal demandant des commentaires. Les documents de la cour n’indiquent par le nom des avocats qui les représentent.

La poursuite réclame 2 millions $ pour chaque violation des droits d’auteur.

Mike Sherrill, un avocat spécialisé en droit d’auteur de Minneapolis qui n’est pas impliqué dans l’affaire, estime que les chances de pouvoir obtenir le dédommagement réclamé sont minces.