Weezer

La liste: les meilleurs albums de reprises

The Teal Album

On attendait déjà du nouveau de la part de Weezer cet hiver, alors que son attendu Black Album paraîtra le 1er mars. La bande de Rivers Cuomo a toutefois pris ses fans par surprise il y a quelques jours en dévoilant son «disque turquoise», sympathique collection de reprises qui vont de Toto à Michael Jackson en passant par Tears for Fears et TLC. Geneviève Bouchard

Metallica, Garage Inc.

Sur cette compilation à succès lancée en 1998, la bande de James Hetfield s’est amusée à «metallicaliser» des pièces de Black Sabbath, des Misfits, de Bob Seger, de Lynyrd Skynird et de Nick Cave and The Bad Seeds, notamment. L’album double a pavé la voie à une autre expérience pour les métalleux, qui ont revisité l’année suivante leur répertoire en mode symphonique le temps de deux concerts (immortalisés sur disque). Geneviève Bouchard

Richard Cheese, Lounge Against the Machine

Paru en 2000, ce premier album du rigolo personnage Richard Cheese allait ouvrir la porte à toute une aventure musicale. Sa spécialité : rhabiller avec une bonne dose d’humour des pièces de rock, de hip-hop, de grunge, voire de métal de sonorités jazz, swing ou latines. Complètement décalé, le résultat fait sourire, mais n’est pas non plus dénué de qualités musicales. Geneviève Bouchard

Cat Power, The Covers Record

Un titre sans ambiguïté pour cet effort de 2000, qui se distingue par la capacité de Chan Marshall (de son vrai nom) à complètement réinterpréter une sélection de chansons dont plusieurs sont méconnaissables à la première écoute. Mais avec sa voix éthérée et incarnée, elle offre un envoutant florilège. Éric Moreault

Johnny Cash, American Recordings 

On triche un peu ici puisqu’il s’agit d’une série de six albums et que l’homme en noir ne se contentait pas de reprises, il glissait quelques-unes de ses pièces. Mais ça reste monumental. La plus surprenante (et réussie)? Hurt de Nine Inch Nails. La plus adéquate? I Won’t Back Down de Tom Petty. La plus singulière? Personnal Jesus de Depeche Mode. Éric Moreault