Charly Dowling

Du « folk acoustique un peu alternatif »

Formée au piano et au chant depuis l’âge de 4 ans, la Gatinoise Charly Dowling, 18 ans, est elle aussi issue d’une famille de musiciens. Pour l’anniversaire de ses 16 ans, elle commande un ukulélé, convaincue que cet instrument aussi petit qu’elle est menue est tout indiqué : « tu peux l’apporter partout, en camping ou dans les partys de famille. Tu peux même jammer dans l’auto. »

En première partie de Michael (La Voix)

Ça, et le fait qu’elle « aime le son amusant et exotique » de la guitare hawaïenne. Mais n’allez pas croire que Charly Dowling fait dans la chansonnette légère. Amateure de poésie et de slam, elle écrit des chansons à texte, pour mieux parler, par exemple, de prostitution – la chanson Dentelle, inspirée de la télésérie Fugueuse – ou d’environnement (la pièce Marron, écrite dans le cadre d’un projet scolaire).

« J’écris aussi sur l’amour, la mort, la tristesse. » Mais pas dans l’optique de se prendre la tête, toutefois. « Je suis attirée par la musique qui bouge. » Et, lorsque la jeune auteure « veut passer un message », elle s’efforce, pour l’équilibre, de lui confectionner une mélodie « upbeat » (enjouée). « Je me dis que si les gens aiment la vibe, ils vont nécessairement écouter les paroles. »

Charly Dowling, qui creuse la veine « folk acoustique un peu alternatif », cite Klô Pelgag comme son « influence numéro uno », pour sa personnalité et ses textes, suivie de près par trois autres muses : Safia Nolin, « plus deep », la jeune, mais « extraordinaire » Billy Eilish, sans oublier son grand « girl crush », Charlotte Cardin.

Si elle a apprécié les formations données à GPS (deux par jour pendant une semaine), en particulier celles liées à la gestion de carrière, où elle a « appris plein de choses enrichissantes sur les bookings, les devis techniques et l’arrière-scène », informations complémentaires à ce que lui enseigne le Collège (musical) Lionel-Groulx, à Montréal.