La 25e édition du Bluesfest ne passera pas à l’histoire.

Bilan du Bluesfest : on aime, on n'aime pas

La 25e édition du Bluesfest ne passera pas à l’histoire ou du moins, on s’en rappellera un peu moins. La programmation plutôt fade de cette année n’a pas soulevé les passions.

Nous aurons bien aimé les prestations de The Killers et d’Alexisonfire. Mais oublions l’erreur d’avoir invité The Psychedelic Furs et peut-être même d’avoir programmer alt-J en ouverture du festival.

Quant à l’organisation, pas grand-chose à dire, si ce n’est des nombreuses contraintes – que l’on dit reliées à la sécurité – pour les festivaliers, comme les endroits réservés aux fumeurs où il était interdit aux amateurs de tabac d’y apporter leur boisson. 

En parlant de boisson, à 9 $ la canette de bière, on se demande encore comment les nombreux « jeunes adultes » pouvaient sortir du site aussi éméchés à la fin de la soirée !

Aussi, la météo n’a pas toujours été du côté des organisateurs. Au moins deux soirées ont été touchées par des retards à cause d’orages.

Pour les médias, on a rendu la vie plutôt difficile aux photographes de presse cette année en imposant toutes sortes de conditions qui, soi-disant, émanaient des artistes eux-mêmes. 

Difficile à croire lorsqu’on voyait le grand nombre de photographes « bénévoles » ornés de laissez-passer M+ (pour médias) dans les espaces réservés aux prises d’images devant la scène.

Mais, le Bluesfest reste le Bluesfest, et notre amour pour ce festival est inconditionnel. On y retournera toujours avec plaisir.