Boom Desjardins, Sylvain Maheux, président du festival, Mathieu Langevin, Étienne Drapeau, Arianne Ouellet et Carl Prévost ont participé au lancement de la programmation, mardi, à Saint-André-Avellin.

Musique et rodéo à St-André-Avellin

Jean-Pierre Ferland, La Chicane, Kaïn, Alain Choquette et Rachid Badouri figurent parmi les quelque 85 artistes qui défileront sur la scène du chapiteau du Festival western de Saint-André-Avellin, du 19 au 29 juillet prochain.

Fidèles à leurs habitudes, les organisateurs du festival ont dévoilé en grande pompe la programmation de la 18e mouture de l’événement, mardi, à l’intérieur des murs du restaurant Au Vieux Chaudron, à Saint-André-Avellin.

Avec une programmation bonifiée d’une journée — on passe de 10 à 11 jours de festivités — les compétitions équestres et le volet culturel ratissent larges, ce qui devrait à nouveau séduire des publics de tous les âges et tous les horizons.

L’illusionniste Alain Choquette ouvrira d’abord le bal de la grand-messe western de la Petite-Nation le 19 juillet en soirée, avec son spectacle Drôlement magique. Irvin Blais (20 juillet), Étienne Drapeau (21 juillet), Mathieu Langevin et La Chicane (22 juillet), Rachid Badouri (23 juillet), Jean-Pierre Ferland (24 juillet), Kaïn (25 juillet) et l’Open country de Mountain Daisies (26 juillet), un collectif regroupant Renée Martel, Wilfred LeBouthillier, Pascale Picard, Marie-Élaine Thibert, Robby Johnsonm, David Thibault, Carl Prévost et Arianne Ouellet, sont parmi les grosses pointures attendues sur le site du Complexe Whissell.

À cette brochette de visages bien connus se greffent l’ajout de spectacles en après-midi, les prestations d’artistes country en continu et une pléiade d’activités classiques, notamment la messe western, les joutes de bingos, l’aménagement de la place de la famille et le défilé du festival.

Sous la gouverne de la metteure en scène Émilie Gilbert-Gagnon et de la directrice artistique spécialiste du milieu équestre Frédérique Foiret, la coopérative de cirque équestre Ekasringa viendra par ailleurs présenter son spectacle Planète, quel cirque !, une œuvre ayant comme thème la consommation, la pollution et l’environnement. Chevaux de liberté, poneys, chiens, cochons, danseurs, acrobates et cracheurs de feu seront à l’honneur dans cette pièce. Au total, huit représentations de cette production qui a séduit le public de Baie-Saint-Paul à l’été 2017 seront offertes pendant le Festival western de Saint-André-Avellin.

Du côté des compétitions équestres, l’un des attraits phares de l’événement, ils seront plus de 600 athlètes de l’Amérique du Nord à se livrer bataille dans l’arène du Stade Desjardins à l’occasion des différentes compétitions de gymkhana semi-professionnel et professionnel, de la traditionnelle tire de chevaux et des trois rondes de rodéos professionnels présentés par les productions Wildtime. À noter que les trois rodéos (27 au 29 juillet) s’inscrivent une fois de plus à l’intérieur du Circuit Coupe Canada et serviront d’étape de qualification et de prélude à la grande finale de la discipline qui sera disputée à St-Tite, en septembre. Deux prestations de Bull Jumping, cette discipline qui consiste pour l’athlète à esquiver la charge d’un taureau mexicain par le biais d’un saut acrobatique, ont été ajoutées à l’horaire des compétitions.

La diversité
Aux dires du président du Festival western de Saint-André-Avellin, Sylvain Maheux, c’est tout simplement la diversité de l’offre dans la programmation qui représente la clé du succès de ce rendez-vous annuel dans la Petite-Nation. À la palette d’artistes connus s’ajoute le volet des compétitions qui attirent chaque année son lot de fidèles spectateurs. Ils sont plus de 65 000 à avoir franchi les tourniquets en 2017, selon une étude d’achalandage commandée l’an dernier par le festival.

« On continue sur notre lancée. La variété de productions est encore là et c’est notre créneau. Ça fonctionne, le public est curieux et aime la variété. Chaque fois, on dit toujours qu’on ne sera pas capable d’accoter la programmation précédente avec le budget que nous avons. Je pense que nous avons encore réussi à le faire cette année », a souligné M. Maheux, mardi.

L’organisation gère un budget d’environ 750 000 $ et tout le travail accompli par l’équipe en place est « 100 % bénévole », a-t-on rappelé hier. Ce sont ni plus ni moins quelque 325 personnes bénévoles qui mettent la main à la pâte afin d’assurer le bon déroulement du festival cette année.

À noter que l’organisation a fait appel à l’auteur-compositeur originaire de Maniwaki, Mathieu Langevin alias Matt Lang, pour être le porte-parole de l’événement cette année.

Ce dernier, qui revient à peine d’un périple en studio à Nashville, offrira d’ailleurs une prestation acoustique durant la même soirée que La Chicane.

Le hockeyeur avellinois et porte-couleurs des Voltigeurs de Drummondville dans la LHJMQ, Xavier Simoneau, a pour sa part été désigné président d’honneur du festival.