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Arts

Le Party Disco de P-A Methot accessible en ligne

L’humoriste P-A Methot a décidé d'offrir son spectacle Party Disco en primeur sur iTunes et en vidéo sur demande.

Party disco est le 4e spectacle mêlant humour et musique, que P-A Methot anime, épaulé par de multiples invités de marque, «vedettes musicales ayant marqué l’ère du disco ou souhaitant la célébrer».

La prestation, captée l’automne dernier au Centre Bell devant des milliers de spectateurs costumés, a par exemple fait appel au groupe The Trammps, venu chanter son grand succès des années 70: «Disco Inferno».

Elle  réunissait entre autres les humoristes Dominic Paquet, Michel Barrette, Anthony Kavanagh, Jonathan Roberge et Billy Tellier.

Parmi les invité musicaux figuraient Nanette Workman, venue interpréter Lady Marmelade, Jean-François Breau et Marie-Ève Janvier (qui chantent respectivement That’s the Way et Dancing Queen et Martin Stevens (Love is in the Air).

L’événement promet d’en «mettre plein la vue, en plus de faire rire et chanter».

L’actuelle tournée québécoise de P-A Methot, relative à Faire le beau, son deuxième spectacle solo, a été mise sur pause en raison des mesures prises pour freiner la pandémie de la COVID19.

Musique

Deux albums gratuits de Nine Inch Nails

Trent Reznor a toujours été un iconoclaste et il le démontre encore avec la sortie surprise de deux albums : Ghosts V Together et Ghosts VI Locusts. Le diptyque, suite à Ghosts I-IV de 2008, est offert gratuitement sur le site officiel de Nine Inch Nails.

Depuis plusieurs années, Reznor travaille de concert avec Atticus Finch. La paire a enregistré ces deux œuvres instrumentales en tonalités opposées qui évoquent la pandémie actuelle. Ghosts V, très atmosphérique, ne déparerait pas une trame sonore et offre, dans ses titres, un message d’espoir : ça va bien aller. À l’inverse, Ghosts VI se veut plus apocalyptique. En espérant ne pas en arriver là…

Musique

Martine St-Clair lance une nouvelle version de Lavez lavez

Non, il ne s’agit pas d’une blague d’un humoriste en manque de notoriété. Avec beaucoup d’à propos en ce temps de pandémie à la COVID-19, Martine St-Clair a enregistré une nouvelle version de Lavez lavez.

Ver d’oreille s’il en est un, le morceau avait connu un immense succès après sa sortie en 1990 (et bien des sarcasmes). Les paroles de la chanson ont été actualisées par Pierre Huet afin que celle-ci s’harmonise davantage avec le contexte où la Santé publique nous répète constamment l’importance de se laver les mains avec vigueur pendant au moins 20 secondes.

La totalité des recettes issues de la vente de la chanson sera remise à l’organisme Regroupement Partage, qui a mis en place une aide alimentaire d’urgence à Montréal. Le simple est offert au en échange d’un don.

Musique

Zachary Richard n'est pas officiellement atteint de la COVID-19

L’auteur-compositeur-interprète louisianais Zachary Richard n’a pas contracté la COVID-19 comme il l’a malencontreusement laissé entendre publiquement, dimanche matin.

En entrevue à l’émission «Dessine-moi un dimanche», diffusée sur les ondes de la radio de Radio-Canada, Zachary Richard a laissé entendre à l’animateur Franco Nuovo qu’il avait contracté la COVID-19. Quelques heures plus tard, le chanteur a précisé sur Twitter qu’il «n’avait pas testé pour le moment», mais qu’il s’apprêtait à le faire.

Musique

Pierre Lapointe nous aide à déjouer l’ennui

On le sait, Pierre Lapointe fait rarement (jamais?) les choses à moitié. Quand il a décidé de joindre sa voix au concert d’artistes qui partagent des prestations impromptues sur les réseaux sociaux depuis le début du confinement, il n’a pas trahi ses habitudes.

Afin de revisiter sa pièce Pour déjouer l’ennui en mode distanciation sociale, l’auteur-compositeur-interprète n’a pas boudé ses envies. Un violoncelle? Pourquoi pas… Un marimba? Bien sûr! Tant qu’à y être, Lapointe a invité ceux avec qui il a collaboré dans la création de la chanson, les frères Hubert (Lenoir) et Julien Chiasson. Bien sûr, chacun chez soi, mais tout le monde réuni par la magie du montage par Pascal Piché.

Musique

COVID-19 : Rufus Wainwright repousse la sortie de son album

Alors que plusieurs artistes persistent à proposer de la nouvelle musique en ces temps de pandémie, quitte à miser sur le numérique, Rufus Wainwright choisit de son côté d’attendre que la crise s’estompe. Prévue pour le 24 avril, la sortie de son neuvième album studio, Unfollow the Rules, a été repoussée au 10 juillet.

Encore une fois, c’est la COVID-19 qui est à blâmer pour ce contretemps : l’entrepôt contenant les exemplaires de l’album, tant les CD que les disques vinyles, est fermé à cause du coronavirus.

Musique

Vanessa Paradis: un merci en chanson pour les travailleurs de la santé

En confinement avec son mari, Vanessa Paradis a remercié en chanson le personnel soignant aux premières lignes en cette pandémie de COVID-19.

La chanteuse et actrice a publié sur les réseaux sociaux une pièce originale dédiée à ceux qui œuvrent dans le système de santé «en ces temps si difficiles». «Merci pour tout, du fond du cœur. Prenons soin d’eux en restant chez nous», ajoute-t-elle dans la présentation.

Arts et spectacles

Qw4rtz chante le coronavirus

Le quatuor vocal trifluvien Qw4rtz a beau être en isolement, ça ne l’empêche pas de continuer de chanter.

Les quatre membres du groupe ont composé leur propre version de la chanson bien connue Hallelujah qu’ils ont rebaptisée Ah coronavirus et qu’ils ont partagé sur les réseaux sociaux. Évidemment, dans les circonstances, les quatre chanteurs sont tous séparés, chacun chez eux, contrairement à la première vidéo qu’ils ont partagée au début de la pandémie. On se rappellera qu’on les voyait tous ensemble en train de se laver les mains et de chanter... Je me lave les mains. Cette dernière vidéo a été vue 1,7 million de fois et la chanson est d’ailleurs disponible sur les plateformes numériques.

Musique

La crise vue par... Amelie No

La pandémie de la COVID-19 a durement secoué la communauté artistique. Tout comme plein de leurs concitoyens, chanteurs, dramaturges, auteurs et compagnie ont vu leurs vies bouleversées. Les journalistes des six coopératives ont eu le goût de savoir ce que la situation changeait dans leur pratique, leur quotidien, mais aussi ce que la crise suscitait comme réflexion. Certains nous en ont parlé, d’autres ont pris la plume pour vous en faire part. Aujourd’hui, l’autrice-compositrice-interprète Amelie No se confie.

«Dans toute épreuve on peut voir le fossé se creuser entre le beau et le laid, le bon et le moins bon. En cette période surréelle, je constate et j’apprends. Je pense que cette pause, c’est notre maison qui nous l’impose. La terre a besoin de prendre un moment pour elle ; ne plus être dans l’extrême tolérance et dans l’hyper-performance.

Arts

Andréanne A. Malette fait mouche avec Le brasier

L’événement est peut-être passé un peu inaperçu, en raison de tout ce qui se passe dans le monde. Pour Andréanne A. Malette, pourtant, le moment revêtait une importance certaine. Lundi dernier, la chanteuse a rendu public le premier extrait de son prochain album. Et en seulement une semaine, Le brasier s’est fait une belle place sur les plateformes musicales.

Disons que le thème de la pièce a de quoi faire tendre l’oreille. L’auteure-compositrice-interprète a choisi d’y aborder la délicate question de la violence conjugale. Ou les ravages d’une relation toxique, si vous préférez. 

«Parfois il est doux, parfois on l’entend hurler/Et en un seul coup, il peut faire s’envoler/La paille de sa maison éventée/Quand le grand méchant jaloux souffle sur le brasier», chante l’artiste dans un pop-folk entraînant.

C’est en lisant Le monstre, le roman autobiographique de son amie Ingrid Falaise, que l’envie, ou plutôt le besoin, de parler de cette dure réalité l’a submergée. «Il fallait que j’écrive là-dessus. Il fallait qu’on continue de parler de ça. Et trois ans plus tard, la chanson sort...», glisse la Granbyenne, devenue Montréalaise.

Parce que ce n’est pas son histoire, la parolière a pris soin d’écrire au «elle». «Je ne peux pas prétendre savoir ce que c’est, mais je peux présumer. La peur, la confusion, l’anxiété et l’amour, ça je connais.»

Ce n’est pas d’hier qu’Andréanne A. Malette trempe sa plume dans la fragilité humaine. Depuis Fou, sa populaire chanson sur la maladie mentale, elle a pris conscience de la portée de ses paroles. «J’ai réalisé que les mots peuvent faire une différence. J’ai envie de parler davantage de ces sujets», affirme-t-elle.   

Elle a pourtant hésité à lancer Le brasier, en pensant que le moment était malvenu en ces temps de coronavirus. Or, cela s’avère plutôt une belle coïncidence, à une période où les femmes violentées sont plus isolées que jamais et que le sujet est d’actualité. 

L’effet de sa chanson a d’ailleurs été instantané, remarque Andréanne. «Je reçois beaucoup de messages de personnes qui travaillent dans les maisons d’hébergement et de femmes qui me disent merci...», glisse-t-elle, en rappelant que ses paroles ne visent ni à juger ni à faire la morale. Attirer l’attention sur le problème lui est suffisant.  

Elle va plus loin, cependant, en proposant sur sa boutique en ligne (sur le site andreanneamalette.com) une façon concrète de venir en aide aux femmes en détresse. L’idée : vendre une mini-serre contenant la terre et les graines pour faire germer et grandir un pin sylvestre.

Intitulé «Affrontez la tempête puis renaître», le projet prévoit que tous les profits des ventes seront versés au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. 

«Il y a tout ce qu’il faut pour faire grandir un gros et bel arbre solide. J’ai toujours beaucoup aimé les arbres et je voulais symboliser la force et la solidité. Parce que quand tu te sens minuscule, tu dois te reconstruire et prendre soin de toi.»  

L’album en 2020

Le brasier est la pierre d’assise de ce troisième album qu’elle souhaite sortir cet automne. L’enregistrement des autres pièces est prévu en mai prochain... si tout se déroule comme prévu.

«C’est moi qui ai réalisé Le brasier. Si le ralentissement se poursuit, je vais peut-être me commander un micro et de l’équipement pour m’amuser à la maison!», lance-t-elle mi-figue mi-raisin, en confiant que l’idée de réaliser son prochain opus — «en étant bien accompagnée» — n’est pas exclue.

«J’ai déjà plusieurs chansons qui sont écrites, dont cinq qui sont certaines, mais il m’en reste encore à faire. J’aimerais idéalement intégrer dix pièces sur cet album», dit-elle en nous prévenant que les thèmes risquent d’être assez «profonds».

Du temps pour créer

Dans le métier, on le sait, Andréanne A. Malette porte de nombreux chapeaux. L’auteure-compositrice-interprète est aussi metteure en scène, productrice et réalisatrice. Bref, elle occupe le siège de conductrice dans sa carrière. Cette période de confinement obligé lui donne, tout à coup, le temps de souffler un peu. Et surtout le temps de laisser plus d’espace à l’artiste et un peu moins à la femme d’affaires. 

Depuis la sortie de l’extrait Le Brasier, elle a accordé plusieurs entrevues — à distance bien entendu. La jeune femme a également eu l’occasion de replonger dans ses souvenirs lors des récentes retrouvailles de la cuvée Star Académie 2012 — à distance aussi, mais en direct sur les réseaux sociaux.  

Mais outre cela, Andréanne profite de ses heures libres au maximum. «J’ai plein de débuts de romans dans mon ordinateur. J’ai aussi ressorti de vieilles toiles à moitié faites, qui étaient dans mon garde-robe depuis 2013», lance-t-elle en riant.

Son style visuel? «J’ai plein de styles. Celle du moment est très cartoon. Si on reste pris longtemps en confinement, je pourrais vendre mes tableaux et remettre les profits à des organismes.»

La crise actuelle nourrit résolument sa création, dit-elle, en racontant le bruit des oiseaux et la tranquillité de Montréal par les temps qui courent. «Pour l’humain, c’est terrible, mais pour la planète, c’est extraordinaire... J’espère qu’il va rester des traces positives après tout ça.»

Musique

La version COVID-19 de Quand on est en amour devient virale

Patrick Norman et Nathalie Lord ont enregistré une nouvelle version de Quand on est en amour qui est rapidement devenue virale. Le couple a interprété le grand classique en duo, modifiant les paroles pour inciter les aînés à respecter les consignes de confinement au temps de la COVID-19.

Vingt-quatre heures après sa mise en ligne sur le compte Facebook du populaire musicien, la vidéo avait déjà dépassé le cap des 750 000 visionnements — ce qui est énorme au Québec.

Musique

Pearl Jam: toujours pertinent et militant ****

CRITIQUE / «I changed by not changing at all», chante Eddie Vedder sur Elderly Woman Behind the Counter in a Small Town (1993). Pearl Jam a appliqué cette maxime sans coup férir pendant longtemps — Ten aura 30 ans l’an prochain. Mais avec Gigaton, le groupe rock de Seattle a décidé de prendre plus de risques. Résultat : un 11e album pertinent et militant.

Il faut le souligner : Pearl Jam s’inscrit dans la durée. Associée à la vague grunge — le fameux Seattle Sound —, la formation a survécu à la dévastation qui a emporté, pour l’essentiel, Alice in Chains, Nirvana et Soundgarden.

Arts

Un sans «Failles» pour Samantha Neves

C’est avec une nouvelle chanson lancée la semaine dernière sur les ondes radiophoniques du Québec que Samantha Neves veut prendre sa place dans l’univers musical de la province.

Failles, c’est le nom de ce premier jalon. Et la chanteuse originaire de Val-des-Monts n’a vraiment pas l’intention de rater son coup avec ce nouveau projet qui s’anime de jour en jour.

« Dès la fin de La Voix, l’an dernier, j’avais déjà les bases de ce projet qui, pour l’instant, prend la forme d’un EP qui sera vraisemblablement lancé au début de 2021, a confié au Droit l’artiste de 24 ans. Je me souviens que dès la soirée organisée à la fin de La Voix, Christian Marc Gendron tenait absolument à me présenter un auteur, Frédérick Baron, avec qui j’ai connecté immédiatement et qui est devenu mon associé dans ce projet. »

Baron est loin d’être un nouveau venu. Le parolier a travaillé avec Marc Dupré, Roch Voisin, King Melrose et même Céline Dion.

« Cette rencontre avec Fred m’a conduit vers John Nathaniel et Marian Cossette-Bacon. Et cette collaboration a mené à la chanson Failles, ajoute la chanteuse. C’est la première fois que j’ai une chanson écrite spécialement pour moi. Je voulais une pièce pop et très contemporaine, chose que j’ai obtenue grâce au talent de ces trois personnes. »

La réalisation de ce premier extrait a aussi été confiée à Nathaniel, qui a travaillé entre autres avec One Republic. D’une signature très pop, on sent nettement les influences de la chanteuse. Des pointes de Sia agrémentées par un peu de Lana Del Rey définissent assez bien Failles. La voix puissante et quelque peu écorchée de Samantha est bien mise en valeur dans la chanson, quoique les grandes envolées soient plutôt rares.

« J’ai voulu que la chanson me représente bien, que mes fans reconnaissent ma signature, mais aussi, je voulais aller ailleurs. Explorer des zones de ma voix qui sont un peu moins connues », explique l’ex-protégée de Lara Fabian. 

Le EP

La suite des choses semble bien se profiler pour l’artiste qui s’est engagée à fond dans son projet de EP.

En raison de la crise de la COVID-19, une pause a dû être faite dans la production et on a aussi repoussé la date de lancement qui devait se faire à l’automne.

« Étant engagée à titre de coproductrice, je suis partie prenante à toutes les étapes du projet, du lancement de l’extrait à la réalisation complète du EP. Je sais où on va et je peux prendre certaines décisions. J’ai trouvé une sorte de confort dans cette aventure, explique-t-elle. Le processus de production m’étant totalement inconnu, j’apprends tous les jours. Mais, je suis bien entourée et j’ai confiance en ces professionnels-là. »

Pour l’instant, plusieurs décisions restent encore à prendre avant d’entrer en studio. La réalisation du EP n’a pas encore été décidée.

« Nous n’avons pas choisi le réalisateur du EP, confie-t-elle. John (Nathaniel) a réalisé et mixé Failles et il ne serait pas surprenant que l’on opte pour la continuité. Mais, il reste encore tellement de choses à décider que je ne peux rien confirmer pour l’instant. Même le titre de l’album n’est pas arrêté. »

Musique

Jean-Philippe barrette, Professeur de musique privé: «j’ai dû improviser une nouvelle méthode»

Pour les professeurs de musique privés et qui n’ont pas accès aux infrastructures plus élaborées des Écoles de musique, la tâche n’est pas plus simple. Bien au contraire.

Dans la plupart des cas, ces cours se donnent chez le client. Devant la crise, ces profs de musique ont dû improviser et restructurer complètement leur agenda.

COVID-19

Les «Facebook live» disparus réapparaissent

Depuis le début du confinement, ici comme ailleurs, les artistes de tout acabit ouvrent leur salon au public en offrant des prestations en direct.

Musiciens pour la plupart, on peut aussi voir des comédiens, des auteurs, des poètes et même des chefs cuisiniers se lancer dans des moments « d’intimité » avec leur public.

Par contre, au début de la semaine, plusieurs ont remarqué que leurs « directs » ont disparu de leur page Facebook

« J’étais quasiment sous le choc quand je me suis aperçu que ma prestation du week-end avait disparu de ma page Facebook, a confié au Droit le chanteur country Ghyslain Mongeon. J’ai environ 50 000 vues sur ce vidéo et je voulais absolument garder ça en souvenir. »

Plusieurs autres artistes comme Irvin Blais, Pamela Rooney, le groupe australien Dozzi ou le groupe Lendemain de Veille ont aussi vécu cette désagréable expérience. Tous voulaient conserver cette prestation.

Mais voilà que mercredi matin, la totalité des directs « effacés » plus tôt et vérifiés par Le Droit sont réapparus. 

Contacté par Le Droit, l’expert en informatique Yannick Therrien, de Yannick.Net, explique que la pression est grande sur les serveurs informatiques en ce moment. 

« Il semble que l’augmentation exponentielle des directs sur Facebook et Instagram ait saturé les serveurs, analyse l’expert. Je ne serais pas surpris que Facebook ait fait un shut down de ses serveurs pour réattribuer certains serveurs à la diffusion des directs. »

L’hypothèse de M. Therrien s’appuie sur ce qui se fait ailleurs, comme pour les sites des supermarchés ou autres entreprises de livraison à domicile.

« La demande a été multipliée par 100 voire par 1000 au cours des derniers jours. Cet effet d’entonnoir occasionne énormément de pression sur les serveurs », conclut-il.

Pour ce qui est des artistes, le retour de leurs « live » sur leur page est une bonne nouvelle. « Je suis heureux que tout soit rétabli, d’ajouter Ghyslain Mongeon. En ce moment, c’est le seul moyen de rejoindre nos fans et de rester en contact avec le monde. »

COVID-19

Le Défi Taxi Promo: pour l'amour de la musique

Des défis sur les réseaux sociaux, il y en a des centaines. Mais comme le Défi Taxi Promo, ils sont plutôt rares et c’est tant mieux.

En quelques mots, disons que le Défi Taxi Promo met en scène des artistes de partout au Québec dans un esprit de « plaisirs coupables ».

‹Tout ça a commencé de façon très anodine, tout simplement en lançant un défi à un des artistes de notre agence, d’expliquer Simon Robitaille de l’agence Taxi Promo lorsque joint par Le Droit. L’idée est de mettre un artiste dans une position inconfortable en lui demandant d’interpréter une chanson qui est à des années-lumière de son répertoire ou de ce qu’il pourrait faire sur scène. »

Donc, l’artiste choisi une année entre 1955 et 2005. Lorsque l’année est choisie, on lui propose trois titres, en français ou en anglais, à son choix.

Par la suite, l’artiste doit l’interpréter et la publier sur sa page Facebook. Au terme de l’exercice, ce même artiste met un autre artiste au défi et ainsi de suite, toujours en affichant le hastag #defitaxipromo. 

Lancé le week-end dernier, le Défi a fait des petits. Parmi les artistes qui ont relevé le défi, soulignons Rob Langlois (ex-Bodhaktan, bassiste de Marie-Mai et Travis Cormier) qui a interprété Vivre dans la nuit de Nuance.

Le duo Geneviève et Alain, originaire de Gatineau, ont aussi relevé le défi avec une magnifique interprétation de Ailleurs de Mario Pelchat. Yanick Boivin, un ancien de Yelo Molo et de La Chicane, a repris Paradoxal de Joe Bocan, Martin Levac y est allé avec Le Frigidaire de Tex Lecor, Karo Laurendeau avec Tout va bien de Beau Dommage, et la liste est longue et s’allonge chaque heure.

«On est tous confinés dans nos appartements ou nos maisons, on peut ben prendre un peu de temps pour s’amuser et lancer des défis à nos amis, confie Rob Langlois. Un peu de beau dans ces journées, ça fait du bien.»

Le musicien a bien raison et ce n’est pas Simon Robitaille qui va le contredire. «Le but est exactement ça. Mettre des petits moments de beauté dans une situation de crise où tout le Québec et le reste de la planète est paralysé par un virus, Allez, amusons-nous un peu».

Pour l’instant, l’espace est pris par plusieurs artistes émergents ou des musiciens professionnels qu’on a l’habitude de voir derrière les plus grandes vedettes. 

Mais, comme le mentionne Simon, le jour est proche où des artistes bien connus du grand public relèveront ce défi.

«En fait, ces artistes plus connus seraient bien mal vus de ne pas répondre à l’appel», de conclure non sans une pointe d’humour l’instigateur du Défi.

Et pour tous ceux et celles qui voudraient profiter de ces moments de musique plutôt unique, il suffit d’aller sur la page Facebook #DéfiTaxiPromo. Tous les vidéos des artistes qui ont participé au défi s’y trouvent et il y a des nouveautés régulièrement qui sont ajoutées.

Musique

Le fracassant retour de The Weeknd

CRITIQUE / Dans le visuel qui accompagne son quatrième album, Abel Tesfaye, alias The Weeknd, se présente le visage tuméfié, le nez sanguinolent. Il semble avoir passé un sale quart d’heure… Et pourtant, c’est plutôt lui qui a frappé un grand coup avec ce retour sur disques.

Près de quatre ans après l’acclamé Starboy et deux ans après le bien nommé minialbum My Dear Melancholy, — sur lequel le Torontois d’origine s’épanchait sur deux ruptures fort médiatisées —, le voilà de retour avec panache sur After Hours. Il faut dire qu’il était attendu, celui qui est écouté chaque mois par près de 59 millions de paires d’oreilles sur la plateforme Spotify, où l’extrait Blinding Lights (une petite bombe) a été numéro un pendant un bon mois.

Musique

Plácido Domingo déclaré positif à la COVID-19

Le chanteur d’opéra espagnol Plácido Domingo a affirmé dimanche qu’il était atteint de la maladie à COVID-19.

Âgé de 79 ans, M. Domingo a mentionné par l’entremise de sa page Facebook personnelle qu’il était de son devoir moral d’annoncer qu’il avait été déclaré positif. Le ténor a dit que sa famille et lui s’étaient placés en auto-isolation et qu’il se sentait bien même s’il souffrait d’une fièvre et d’une toux. 

M. Domingo, l’une des plus grandes vedettes mondiales de l’opéra, a récemment été accusé d’inconduite sexuelle par plusieurs femmes. Ces accusations ont mené à l’annulation de plusieurs de ses performances et à des excuses de sa part.

Musique

La vedette country Kenny Rogers n'est plus

Le chanteur country Kenny Rogers, connu pour des succès tels que Lucille, Lady et Islands in the Stream, s'est éteint vendredi soir, à l'âge de 81 ans.

Son agent Keith Hagan rapporte qu'il est mort de causes naturelles chez lui à Sandy Springs, dans l'État américain de la Géorgie, où on lui prodiguait des soins palliatifs.

Originaire de Houston, l'artiste à la voix rauque et à la barbe argentée a vendu des dizaines de millions d'albums, a remporté trois prix Grammy, en plus d'être en vedette dans des téléfilms inspirés de ses chansons telles que The Gambler, ce qui en a fait une célébrité très en vue dans les années 1970 et 1980.

Même s'il a également touché au jazz, au folk et à la pop, il a toujours préféré être considéré comme un chanteur country.

«Soit vous faites ce que tout le monde fait, mais en mieux, soit vous faites ce que personne ne fait pour éviter toute comparaison, a déclaré Rogers à l'Associated Press en 2015. Et j'ai choisi cette option, car je n'aurais jamais pu être meilleur que Johnny Cash, ou Willie Nelson, ou Waylon Jennings dans ce qu'ils faisaient. Alors j'ai trouvé un créneau que je pouvais occuper, dans lequel j'allais m'éviter toute comparaison avec eux. Les gens ont cru que je voulais révolutionner le country, mais ça n'a jamais été le cas.»

Il a connu une carrière prospère pendant pas moins de 60 ans avant de mettre fin à ses tournées en 2017, à l'âge de 79 ans.

Sa partenaire sur Islands in the Stream, Dolly Parton, a mis en ligne samedi matin une vidéo sur Twitter, où elle peine à contenir ses larmes en montrant une photo de Rogers et elle.

«J'aimais Kenny de tout mon coeur et mon coeur est brisé, a-t-elle dit. Une grosse partie de mon coeur s'est éteinte avec lui aujourd'hui.»

«Kenny était l'un de ses artistes qui transcendait les styles musicaux ou les frontières, a déclaré Sarah Trahern, chef de la direction de la Country Music Association. Il était une super vedette mondiale qui a aidé à faire connaître la musique country à un auditoire sur toute la planète.»

Rogers a reçu cinq fois le prix de la CMA, ainsi que le prix Willie-Nelson, remis pour souligner l'ensemble de sa carrière par la CMA, en 2013, la même année où il a été intronisé au Temple de la renommée de la musique country. Il a reçu 10 prix de l'Academy of Country Music, a vendu plus de 47 millions d'albums aux États-Unis seulement, selon la Recording Industry Association of America.

Il a connu un premier succès à l'âge de 20 ans, That Crazy Feeling, sous le nom de Kenneth Rogers. mais quand ce succès hâtif s'est estompé, il s'est tourné vers le jazz, comme bassiste du Bobby Doyle Trio.

Sa carrière a vraiment été lancée quand il s'est joint au groupe country/folk New Christy Minstrels, qui s'est reformé sous le nom de First Edition, qui a connu un premier succès avec la chanson psychédélique Just Dropped In (To See What Condition My Condition Was In). Le groupe a aussi lancé la chanson Rudy, Don't Take Your Love To Town, sur un vétéran de la Guerre du Vietnam priant son amie de coeur de rester avec lui.

Quand le groupe s'est séparé en 1974, il a repris sa carrière solo et a obtenu un immense succès avec Lucille, en 1977, qui s'est même frayé un chemin sur les palamarès pop, lui valant son premier Grammy.

Maintenant une vedette, Rogers a enchaîné les succès pendant des dizaines d'années, dont The Gambler devenue sa chanson fétiche, sortie en 1978.

Ses proches prévoient une cérémonie privée pour faire leurs adieux en raison de la pandémie de la COVID-19. Une commémoration publique pourra avoir lieu ultérieurement, ont-ils annoncé.

Musique

Louis-Jean Cormier: Au nom du père

Cinq ans après Les grandes artères, Louis-Jean Cormier revient à l’avant-plan avec Quand la nuit tombe, un troisième album solo où il a complètement délaissé la guitare et où il prend parole d’une manière plus directe que jamais pour s’adresser à son père, beaucoup, mais aussi à son fils, à sa compagne ou à lui-même.

Lorsqu’on lui souligne en entrevue le sentiment de transparence qui se dégage de ses nouvelles chansons, l’auteur-compositeur-interprète acquiesce. «J’ai ce feeling-là aussi, avance-t-il. C’est là que j’ai probablement mis le plus mes tripes sur la table. Mais ce n’était pas prémédité. Ça s’est fait naturellement. J’ai l’impression que j’ai beaucoup changé depuis cinq ans. Ç’a passé vite, mais là-dedans, il y a eu de gros changements au niveau personnel.»

COVID-19

Le CNA et Facebook s'allient pour offrir une vitrine rémunérée aux artistes durant la crise

Le Centre national des arts (CNA) versera 100 000 $ en cachets aux artistes de la scène pour la diffusion de prestations en ligne d’ici le 31 mars.

Cet engagement financier, qui découle d'un partenariat avec le réseau social Facebook Canada (via le Fonds Facebook), a été annoncé jeudi 19 mars. Il cible les artistes canadiens.  Et vise évidemment «à minimiser à l’impact de la fermeture des lieux de diffusion à l’échelle du pays», une mesure de précaution décrétée pour limiter la propagation du coronavirus.

Constatant les «répercussions profondes» de la pandémie COVID-19 sur la communauté artistique, le président et chef de la direction du CNA, Christopher Deacon, indique que ce geste de solidarité marque aussi la volonté du CNA  d'atténuer  le sentiment d’isolement » pouvant découler de «la distanciation sociale» imposée par les pouvoirs publics. 

« La musique, la danse et le théâtre ont depuis toujours eu le pouvoir de réconforter, d’inspirer, de redonner le moral. Les auditoires ont aussi cet effet sur les artistes. En cette période difficile, les uns ont besoin des autres plus que jamais. En s’associant à Facebook, nous espérons pouvoir les aider à se retrouver », explique M. Deacon.

Le CNA invite les artistes canadiens à soumettre leurs propositions concernant des prestations en ligne «d’une durée de 45 à 60 minutes».

Les prestations retenues seront diffusées sur la page Facebook du CNA, où elles seront «promues à l’aide du mot-clic #CanadaEnPrestation», en sus du cachet prévu.

L’initiative, qui a pris effet immédiatement, est valide jusqu’au 31 mars. 


Musique

Neil Young en concert en direct de chez lui

L’auteur-compositeur-interprète Neil Young emboîte le pas à d’autres artistes et annonce qu’il présentera des concerts de chez lui, en raison de la pandémie de la COVID-19.

«Comme nous sommes à peu près tous à la maison, j’essaierai de vous faire un concert en streaming, près de mon foyer, avec ma charmante épouse [Daryl Hannah] à la caméra», indique l’artiste d’origine canadienne sur sa page officielle Neil Young Archives.

COVID-19

Le streaming à la rescousse des artistes 

Comme beaucoup de travailleurs, la COVID-19 frappe de plein fouet les artistes alors que les salles de spectacles et autres lieux de diffusion ferment leurs portes jusqu’à nouvelle ordre. Plusieurs ont donc décidé de faire du télétravail en présentant des spectacles en streaming ou directement sur les réseaux sociaux.

Le bar spectacle d’Ottawa, le Brass Monkey, va encore plus loin. Le propriétaire du bar a décidé de maintenir sa programmation de spectacles, mais en l’offrant exclusivement en streaming. 

«Nous avons travaillé sur la mise en place d’une plateforme qui permettra à tous les bands et artistes déjà programmés au Brass Monkey de se produire chez nous et faire un peu d’argent même si nos portes sont fermées au public», d’expliquer Skotti Ruffo sur la page Facebook de l’établissement.

La plateforme dont parle Skotti permettra de présenter des spectacles en streaming. Seuls les artistes et les techniciens seront admis dans la salle et les spectateurs seront invités à acheter leur billet en ligne pour participer à l’événement dans leur salon.

«La transmission sera faite en full HD avec un mixage audio de grande qualité, explique Skotti. Les fans pourront payer un genre de Pay Per View qui sera redonné à 100% à l’artiste.»

Si la demande pour ce genre de diffusion est assez forte, les dirigeants du Brass Monkey regardent la possibilité de présenter des spectacles en streaming sept jours par semaine ou du moins, à plusieurs reprises pendant l’ordonnance gouvernemental de fermeture des lieux publics en Ontario. Tous les détails seront disponibles sur la page Facebook de Brass Monkey.

Passer au salon

Ce week-end, l’auteur-compositeur ottavien Mehdi Cayenne a parti le bal d’un nouveau mouvement en montant un spectacle dans son salon qu’il a diffusé sur sa page Facebook.

«J’ai eu quelques petits pépins techniques, mais dans l’ensemble, tout s’est bien passé, a expliqué Mehdi Cayenne. C’est certain que je vais récidiver tout en réglant ces petits écueils.»

Même chose pour le groupe de Val-des-Monts A Leverage for Mountains (ALFM). Le trio a présenté un spectacle d’environ une heure qui été vu près de 3500 fois.

«C'était la première fois que nous essayions ce genre de format (facebook live). Naturellement, en temps normal, nous préférons jouer devant un public présent physiquement, car, comme tu le sais, la rétroaction de l'audience est partie intégrante d'un spectacle, expliqué au Droit Jéméry Flynn, membre de ALFM. Mais hélas, nous traversons tous un temps qui est tout sauf normal.»

Des artistes feront également des lancements d’album en ligne alors que d’autres se rendent disponibles sur plusieurs plateformes.

C’est le cas de la chanteuse de jazz Anne Bisson qui fera des capsules quotidiennes pour faire découvrir son album qui sortira vendredi.

L’artiste pour enfant Ariane DesLions, quant à elle, mettra en ligne des capsules éducatives en prévision de son prochain album qui sera disponible le 20 mars. Un lancement en ligne aura d’ailleurs lieu lundi à 19h. Andy St-Louis est aussi du lot et fera des prestations en ligne sur la plateforme Twitch.

Mais plusieurs musiciens se sentent oubliés dans cette crise. Certains d’entre eux, qui ont des activités de chansonnier ou de musiciens accompagnateurs, n’ont simplement pas de plan B.

C’est le cas d’Éric Sauvé qui a vu ses engagements avec Laurence Jalbert, Roch Voisin et Paul Daraîche être reportés. Même son contrat avec les Sénateurs d’Ottawa à titre d’organiste maison a été annulé pour le reste de la saison. 

«Ce n’est vraiment pas facile, a-t-il confié au Droit, lundi. Je fais comme tout le monde et je reste à la maison. Je n’ai pas de plan B.»

Même réalité pour les chansonniers qui ont vu leur contrats d’engagement être mis sur la glace dans les différents bars, restaurants et même les cabanes à sucre.

«Tous mes contrats dans les bars et la cabane à sucre ont été annulés, a expliqué le musicien gatinois Luc Lepage. Quant à mes options, je compte sur certaines fêtes privées et je pense aussi à des Facebook live. Ça pourrait être une alternative.»

Dans le Vieux-Hull

Plusieurs établissements de la région contactés par Le Droit n’ont pas encore mis en place de solutions de rechange, ou du moins, s’interrogent sur la manière d’y arriver. 

«L’idée du Brass Monkey est bonne, mais on n’a pas les ressources pour faire de même, a confié Philippe Roy, copropriétaire du Minotaure, dans le Vieux-Hull. Présentement, on est fermé, mais on reste ouvert aux idées des gens.»

Même réflexion au Troquet où le propriétaire Éric Gaudreault continue de se questionner sur la pertinence de garder son bistro ouvert. »

«Notre programmation est sur la glace, mais je comprends les réactions et les actions des artistes qui veulent maintenir leurs activités artistiques, a expliqué M. Gaudreault. Mais pour les Facebook live, c’est cool pour Facebook mais pas vraiment pour nous.»

«Je ne sais plus quoi penser. Est-ce vraiment responsable d’être ouvert?», se questionne-t-il. Aujourd’hui, la proximité est très mal vu et présentement, dans le Vieux-Hull, c’est le désert.»

Au Gainsbourg, qui présente également une programmation culturelle en ses murs, les activités sont repoussées. «On a tout mis sur la glace pour l’instant, a confirmé le propriétaire Nicolas Cazelais. Par contre, la brasserie demeure ouverte.»

De plus en plus d’établissements font des pieds et des mains pour maintenir leurs portes ouvertes et offrir des alternatives, soit aux artistes ou à leur clientèle.

Dans les Laurentides par exemple, le bar-spectacle La Bête de scène de Saint-Sauveur a mis sur pied plusieurs initiatives afin d’accommoder les artistes locaux et même d’ailleurs. 

«On offre notre scène pour des répétitions ou même pour des tournages de vidéo, a confié au Droit Luc Paradis, copropriétaire de l’établissement. On reçoit aussi des groupes pour des jams privés et on a des projections privés de films. Je dois dire que de présenter Top Gun dans notre système de son, ça buche!»

Arts

Laura Gagné aux portes de Nashville

La vie est pleine de surprises, comme vient de le constater Laura Gagné. Elle qui déployait des efforts du côté de l’Europe, souhaitant explorer le marché francophone avec l’aide d’une compagnie de disques, a vu s’ouvrir une fenêtre aux États-Unis. Conséquence de cette embellie, un simple en anglais, Loveland, est sorti vendredi sur les plateformes virtuelles. Il est accompagné d’un clip tourné par l’équipe de Rubicon, la même qui a fait celui de la chanson Je suis aimée.

« Même si je ne m’en allais pas là, c’est vraiment tripant », a commenté l’artiste au cours d’une entrevue téléphonique accordée au Progrès. Elle raconte que le clip de Je suis aimée a attiré l’attention de Steeven Leblanc, président du label Higher Reigns Music. Celui-ci a ensuite contacté Mario Lefebvre, de Sony Canada, qui a accepté de distribuer Loveland.

Balado

Mehdi Cayenne: «Faique... un facebook live ?»

Mehdi Cayenne a décidé de faire fi de la crise de la COVID-19 et de la vague de fermetures des salles de spectacles, et c’est dans son salon que l’artiste a invité ses fans.

Bien sûr, il n’entassera pas une centaine de personnes derrière sa plante verte et son sofa, mais c’est plutôt devant l’ordi, pour un facebook live, que Mehdi voudra briser le cycle du silence.

Arts et spectacles

LGS remporte la moitié des trophées aux capital music awards

Le duo franco-ontarien LGS a remporté trois des trophées les plus convoités du gala de la musique de la capitale (capital music awards), qui s’est tenu à Ottawa jeudi soir.

L’ex-Le Groupe Swing a triomphé dans les catégories chanson de l’année (pour Thirsty), vidéoclip de l’année (pour On perd la tête) et groupe de l’année.

Musique

Tomas Jensen au pays des songes

Tomas Jensen fera paraître le 20 mars Les rêves sont faits, son 13e album en carrière (le 7e à son nom, mais il faut lui créditer trois disques avec les Faux Monnayeurs, un autre sous la bannière Hombre, et un dernier signé Les Deux).

Un disque particulièrement copieux – il est composé de 18 pistes déclinées comme « un voyage, on ne sait pas trop vers quoi, mais un voyage quand même », rigole au bout du fil le Québécois argentin qui a ponctué l’odyssée d’extraits sonores enregistrés au fil de ses nombreux voyages des 12 dernières années.

Télé

Les Voix de l’Outaouais

Encore cette année, l’Outaouais a une bonne représentation sur le plateau de La Voix. Quatre artistes ont fait tourner les chaises des coaches et prendront part aux Duels à compter de dimanche. Joffré Charles et Michaela Cahill s’aligneront avec l’équipe de Marc Dupré alors que Flora Stein et Andy Bourgeois ont choisi Pierre Lapointe comme coach. Le Droit vous propose une rencontre avec ces quatre artistes.

Joffré, un coup de chance

En chanson comme dans la vie, il suffit bien souvent d’un petit coup de chance pour que le vent souffle du bon côté.

Musique

« L’insolence totale » de Grand Fanal

Francis Faubert, musicien à la réputation pourtant très calme, s’est acoquiné à Montréal avec Benjy Vigneault, énergique batteur avec qui il a monté le duo Grand Fanal... prouvant du même coup qu’il est possible de faire du stoner rock aussi tonitruant que la bande de Galaxie, mais à seulement deux, tant qu’on sait manier intelligemment les pédales de son et les gadgets électro.

Les deux acolytes, qui viennent de faire paraître un premier ep (judicieusement intitulé J’me dompte pas, histoire de ne pas tromper sur la marchandise), ont été invités à participer à la 9e édition de la Ligue Rock.