Pour le sociologue et historien de l’art contemporain Maxime Coulombe, photographié ici au Musée national des beaux-arts du Québec, il faut apprendre à nous attarder aux souvenirs et aux émotions que les images font naître en nous.
Pour le sociologue et historien de l’art contemporain Maxime Coulombe, photographié ici au Musée national des beaux-arts du Québec, il faut apprendre à nous attarder aux souvenirs et aux émotions que les images font naître en nous.

Maxime Coulombe: Ceci n'est pas une image

Normand Provencher
Normand Provencher
Le Soleil
Un musée peut représenter un endroit intimidant pour quiconque estime ne pas posséder les clés pour décoder et comprendre les œuvres mises en vitrine. Croyant que le plaisir à regarder une toile d’un grand maître relève d’une connaissance pointue du pedigree de son auteur, le visiteur se disqualifie d’office. Et si la solution pour jouir de la contemplation d’un Renoir ou d’un Botticelli n’était pas de s’abandonner à ses émotions, sans approche cartésienne?