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Déjà cinq ans pour le magazine BESIDE
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Le magazine <em>BESIDE </em>a cinq ans.
Le magazine <em>BESIDE </em>a cinq ans.

BESIDE: « On a créé une drogue » 

Yves Bergeras
Yves Bergeras
Le Droit
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Si l’anniversaire du magazine BESIDE est «important», aux yeux de éditeur, c’est qu’il vient «valider la pertinence et la place qu’il a  sur l’échiquier médiatique, mais aussi dans le cœur des gens.

Notamment au plan de la distribution, qui s’est d’abord faite à la mitaine. À l’automne 2016, «pour survivre» – une petite équipe remplit un VR de magazines, et s’engage dans une longue traversée du Canada et des États-Unis, jusqu’à Vancouver, pour faire découvrir BESIDE en chemin et lui trouver des points de chute dans les librairies et les commerces. 

«Pour qu’ils le vende, pas seulement qu’ils le prennent en consigne». 

Une telle démarche dénotait d’ailleurs de «l’esprit collaboratif» de magazine, et de l’envie de relier les communautés, fait valoir son fondateur.

Le meilleur argument, pour convaincre, c’est la qualité. «Plutôt que de miser sur la monétisation de la publicité, on a basé notre modèle d’affaire sur le fait que les gens allaient acheter le magazine pour la qualité de ses contenus», retrace M. Petit, qui avait oeuvré dans le milieu de la pub pendant 10 ans, en tant que directeur créatif, avant que sa fibre entrepreneuriale ne l’amène à fonder, en 2014, Abitibi & co.», une entreprise de fabrication de canoës et de kayaks.

«La spirale de médiocrité est dangereuse. On s’est dit que si on créait du contenu trop bonbon pour [essayer de satisfaire] des algorithmes qui favorisent l’engagement des lecteurs [en cherchant à] attirer  les clics, peut-être que la qualité aurait été moins grande. Nous, on a voulu prendre l’autre tangente», énonce ce visionnaire.

Après cinq ans de croissance constante : le constat s’impose : «On a créé une drogue qui était pour nous... puis on s’est rendu compte que beaucoup de gens en avaient besoin», sourit-il aujourd’hui en chemin parcouru depuis la campagne de socio-financement lancée sur Kickstarter «pour trouver 5000 $ afin de  lancer le premier numéro».  

L’équipe aura finalement récolté 25 000$. 

Points de vente en Outaouais:

Librairies Bouquinart, du Soleil et Michabou ; Coop Outaouais Gabrielle-Roy ; Habitude Design ; Le local Gatineau; Biscott & Cie; Parc Nature Éco-Odyssée; Borefüge; Parc National de Plaisance

Points de vente  à Ottawa:

Librairies Chapters et Indigo ; All Eco