Actualités

La Librairie Réflexion ferme ses portes

Véritable institution depuis les années 80 dans dans la région, la Librairie Réflexion n’est plus. Le commerce a fermé ses portes de manière définitive lundi.

La directrice générale et vice-présidente de la librairie, Lynne Leach, a confirmé la nouvelle au Droit, sans fournir plus de détails. 

Une affiche d’un syndic de faillite a été installée sur la porte d’entrée du commerce. 

Il y a un an, la Librairie Réflexion avait quitté les Galeries de Hull, où elle logeait depuis 1994, entre autres en raison d’un loyer jugé trop élevé et d’une baisse d’achalandage. 

Le commerce de livres, de papeterie, de jeux et de magazines avait déménagé ses pénates sur le boulevard Saint-Joseph, à proximité des concessionnaires automobiles. 

Sur le site web de l’entreprise, on indiquait que selon les saisons, l’équipe comptait entre 40 et 60 employés. 

À noter que le fondateur de la Librairie Réflexion, Roger Vaillant, est décédé le 3 juin à l’âge de 65 ans. 

L’autre succursale, située au 405, boulevard Maloney Est, avait fermé ses portes récemment. 

Livres

Visite de l’auteur et académicien français Amin Maalouf

L’écrivain franco-libanais Amin Maalouf a reçu un doctorat honorifique de l’Université d’Ottawa, lundi matin.

M. Maalouf a ensuite été reçu à l’ambassade de France au Canada, où il a donné une conférence de présentation son nouvel ouvrage, Le naufrage des civilisations (Grasset). 

Ce livre paru en mars en France est disponible en librairie au Québec depuis la semaine dernière. 

L’éminent écrivain, qui a été reçu à l’Académie française en 2011, a publié une quinzaine de romans et d’essais, dont Le rocher de Tanios, décoré du prix Goncourt en 1993. 

M Maalouf, un ancien journaliste, est loué non seulement pour sa maîtrise de la langue, mais aussi pour la prescience de ses analyses sur la société. 

Une entrevue avec l’auteur sera publiée samedi. 

Livres

Un nouveau roman de la série «Hunger Games» en chantier

NEW YORK — Une décennie après avoir apparemment terminé sa série «The Hunger Games», Suzanne Collins s’apprête à ramener les lecteurs à Panem. Un roman se déroulant 64 ans avant le début des événements de sa trilogie, vendue à plusieurs millions d’exemplaires, sera en librairies l’an prochain.

Le roman, actuellement sans titre, devrait sortir le 19 mai 2020. Suzanne Collins a déclaré dans un communiqué lundi qu’elle remonterait aux années qui ont suivi les soi-disant Jours sombres, l’échec de la rébellion de Panem. L’écrivaine a mis en scène sa série dans une dystopie post-apocalyptique où les jeunes doivent se battre et se tuer, en direct à la télévision.

«Avec ce livre, je voulais explorer l’état de la nature, qui nous sommes et ce que nous voyons comme nécessaire à notre survie», a-t-elle déclaré. «La période de reconstruction, dix ans après la guerre, communément appelée les Jours sombres [...] permettra aux personnages de s’attaquer à ces questions et de définir ainsi leur vision de l’humanité.»

Le livre se situe bien avant la naissance de l’héroïne de Hunger Games, Katniss Everdeen, interprétée par Jennifer Lawrence dans la franchise cinématographique ayant généré des milliards de dollars. La porte-parole des éditions Scholastic, Tracy van Straaten, a refusé de commenter le contenu du nouveau livre au-delà de ce qui a été décrit dans l’annonce de lundi.

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Livres

Jean-Marc Rochette promis aux cimes, rattrapé par la BD

BRUXELLES — Aspirant guide dans sa jeunesse, stoppé net par un terrible accident de montagne, Jean-Marc Rochette, dessinateur culte du «Transperceneige», qui publie deux nouveaux albums, est devenu sur le tard une vedette de la bande dessinée.

Avec son regard bleu glacier, ses profondes pattes d’oie et sa barbe argentée, Jean-Marc Rochette, 63 ans, a de faux airs de guide de haute montagne. Mais ce destin, auquel il a voué sa jeunesse dans la région de Grenoble, s’est un jour heurté à un rocher, qui a atterri sur son visage en pleine ascension d’un sommet alpin.

Grièvement blessé, choqué, il abandonne ses rêves de montagne. Il deviendra artiste, dessinateur, auteur, comme il le raconte dans le poignant Ailefroide, album autobiographique sorti il y a un an chez Casterman.

Son franc-parler montagnard, lui, est toujours là. Une parole assurée, brute comme ses dessins. Par exemple, quand il raconte à l’AFP, lors d’une tournée de promotion à Bruxelles, la genèse de Loup, sa nouvelle BD qui décrit la lutte pour un territoire entre l’animal et un berger qui lui ressemble étrangement.

À l’origine, une rencontre dans sa vallée avec un berger victime d’une attaque de loup, qui lui décrit «les brebis agonisantes», «la charogne en putréfaction».

«Le type a dû tuer lui-même ses bêtes. C’était apocalyptique. Je me suis dit “C’est incroyable, c’est du Jack London!”» poursuit-il.

Classique immédiat

L’homme contre le loup : Rochette s’efforce d’éviter tout jugement sur ce sujet explosif. À peine concède-t-il être «plus pour la gestion du conflit que pour l’éradication» de l’animal.

Il met en avant sa «fibre écologique», dont son œuvre est empreinte.

Dans le Transperceneige, la saga qui le fait connaître au début des années 80, c’est un cataclysme climatique qui conduit pendant des décennies les passagers d’un train — toute l’humanité survivante — à un voyage sans but à travers les étendues gelées d’une terre ravagée. La lutte pour la survie y est impitoyable.

Scénarisée par Jacques Lob, l’œuvre éditée par Casterman, tout comme Loup, devient un classique immédiat de la BD d’anticipation.

La suite est plus rude. Ses albums se vendent peu. Au tournant des années 90, c’est L’Équipe, où il dessine le plus beau but et le plus bel essai de la semaine, qui le fait vivre.

Faute de succès dans la BD, il se décide, la cinquantaine approchant, «sans attaches familiales», à quitter la France dans les années 2000, pour tenter «l’aventure» à Berlin et se consacrer à la peinture.

Mais le destin le rattrape : à des milliers de kilomètres de là, dans une minuscule librairie de Séoul, le réalisateur coréen Bong Joon-ho, passionné de BD, tombe par hasard sur le Transperceneige.

Série Netflix

«J’ai tout lu d’une traite, debout dans la boutique. J’étais très jeune, mais je me suis dit: “Un jour, je l’adapterai au cinéma”», racontait le Coréen lors de la sortie du film en 2013.

La critique encense le long-métrage, tourné en anglais avec Chris Evans. Le film cartonne en Corée — 9 millions d’entrées — et relance dans le monde entier l’intérêt pour l’œuvre d’origine.

«Ça m’a sauvé», affirme Jean-Marc Rochette, ravi de le Palme d’or tout juste remportée par Bong Joon-ho pour son nouveau film Parasite.

«Sans lui, Le Transperceneige aurait été enterré. Ça a mis de la lumière sur moi et m’a permis de faire Ailefroide», déjà vendu à près de 60 000 exemplaires, un excellent chiffre pour une BD d’auteur.

Rochette partage désormais sa vie entre Paris l’hiver, où il dessine, et la région alpine de l’Oisans l’été, celle de son enfance, où il écrit. «On voit les Écrins de mon potager», sourit-il.

Et après 30 ans d’arrêt, il grimpe à nouveau, d’abord «des voies faciles», puis l’été dernier la Meije, une montagne du massif des Écrins.

Il profite aussi de cette renaissance pour sortir de nouveaux albums du Transperceneige, dont Extinctions, premier tome d’un antépisode en trois volumes, qui paraît parallèlement au Loup.

Un nouveau coup de projecteur se profile : une série adaptée de ses BD d’anticipation, avec Jennifer Connelly, est annoncée sur Netflix pour 2020.

Livres

Martin Michaud: sous la surface

Les affaires vont rondement pour l’auteur Martin Michaud. Le créateur de la populaire télésérie policière «Victor Lessard» vient de voir un autre de ses romans renaître, cette fois sous forme de bande dessinée, une première pour lui. Son éditeur européen, le Belge Dimitri Kennes, issu de l’univers de la bédé, a eu «un coup de coeur» pour «Sous la surface», paru en 2013.

«Je suis très excité par ce projet, mais je ne veux pas m’attribuer le mérite qui ne me revient pas», lance l’auteur originaire de Québec, en référence à la précieuse collaboration du dessinateur Marco Dominici et du scénariste Gihef. «J’ai eu un travail plus effacé. J’étais là comme une espèce de chien de garde.»

Livres

Légère baisse globale des ventes de livres en 2018 au Québec

MONTRÉAL — Les librairies du Québec ont maintenu leurs ventes de livres l’an dernier, mais globalement, les recettes de bouquins ont encore un peu reculé, révèle l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ).

Ce résultat s’inscrit d’ailleurs dans une tendance à la baisse observée depuis plusieurs années, note l’ISQ.

Les librairies québécoises se sont toutefois démarquées en 2018: leurs ventes de livres neufs ont totalisé 397 millions $, ce qui représente même une légère hausse (près de 1 % ou 3,1 millions $ de plus) par rapport à l’année précédente, a calculé l’organisme.

Ce n’est par contre pas le cas des autres vendeurs de livres, qui ont connu une baisse en 2018.

Bref, en tenant compte de tous les points de vente, les recettes pour ventes de romans, de biographies, d’essais et de livres de recettes et de référence ont baissé de 1 % durant cette période, passant de 620 millions $ en 2017 à 614 millions $ en 2018.

Car outre les librairies, il existe une diversité de points de vente pour les livres.

Les détaillants de grande diffusion - notamment les grandes surfaces à rabais, les grands magasins, les kiosques à journaux et les pharmacies - ont vendu pour 76 millions $ de livres neufs en 2018, soit une baisse de 9,8 millions $ par rapport à l’année précédente.

Les éditeurs qui ont vendu directement aux consommateurs ont encaissé 2 millions de moins en 2018 qu’en 2017.

L’ISQ cite différentes hypothèses pour expliquer cette baisse des ventes: les Québécois dépenseraient moins qu’il y a cinq ans pour acheter des livres, ils s’en procurent une partie auprès de détaillants web situés hors Québec, comme Amazon.ca, et aussi, le prix des livres au Québec aurait baissé en moyenne.

Ces statistiques proviennent d’une enquête réalisée par l’Observatoire de la culture et des communications. L’enquête mesure la vente de tous les livres, peu importe leur langue, y compris les livres numériques.

Livres

70 ans plus tard, «1984» fascine toujours

LONDRES — Soixante-dix ans après sa parution, «1984», le roman glaçant du Britannique George Orwell fascine toujours les lecteurs, en particulier les plus jeunes, férus de dystopies et immergés dans les réseaux sociaux.

«Certains étudiants sont toujours choqués par le livre [...], d’autres le trouvent fascinant», souligne Michael Callanan, professeur d’anglais au collège Parmiter à Watford, au nord-ouest de Londres. «C’est le paradoxe de ce livre, bien qu’il ait 70 ans, il a gardé sa fraîcheur», ajoute cet enseignant qui participe à l’organisation du prix Orwell de la jeunesse, destiné à inciter les jeunes à exprimer leurs opinions politiques.

Écrit en 1948 — d’où son titre inversant les deux chiffres de la décennie — et publié le 8 juin 1949, «1984» décrit un futur où le Parti règne dans un pays totalitaire sous l’œil inquisiteur de «Big Brother». Le passé a été réécrit et une nouvelle langue empêche toute pensée critique.

Pour Jean Seaton, directrice de la fondation George Orwell, qui perpétue la mémoire et les réalisations de l’écrivain, mort en 1950 à 46 ans, son chef d’œuvre était «incroyablement prescient».

Comment ne pas voir dans les «Deux minutes de la haine», rituel lors duquel la population d’Océania est incitée à détester l’Ennemi du Peuple, les «gens déversant leur haine sur les réseaux sociaux», déclare à l’AFP cette professeure d’histoire des médias à l’Université de Westminster.

Boom grâce à Trump

En sept décennies, le livre n’a jamais vraiment disparu du paysage et a même connu des hausses des ventes.

En 2017, l’utilisation par une conseillère de Donald Trump, de l’expression «faits alternatifs», terme employé dans 1984, lui avait ainsi fait une énorme publicité, provoquant de nouvelles réimpressions de l’ouvrage, qui s’était déjà écoulé à 30 millions d’exemplaires aux États-Unis depuis sa parution.

Au Royaume-Uni, le livre a connu deux récents pics de vente : en 2013, après les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance étatique et en 2017 après l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis. Cette année-là, les ventes ont grimpé de 165 % par rapport à l’année précédente, affirme la maison d’édition Penguin Books à l’AFP.

Pour Michael Callanan, qui enseigne depuis 30 ans, «ces deux dernières années, avec la montée de Trump, il y a une partie non négligeable d’étudiants qui s’inquiète beaucoup de la direction que prend le monde».

Culture populaire

Jean Seaton souligne de son côté que le livre a marqué les esprits «même de ceux qui ne l’ont pas lu» tant il a influencé la culture populaire, des films à la musique en passant par les jeux vidéos.

Les termes de «Big Brother», de «novlangue» sont entrés dans le langage courant au point qu’une nouvelle traduction de l’œuvre parue l’an dernier chez Gallimard et remplaçant certains termes et slogans — «novlangue» devenant ainsi «néoparler» — a fait sourciller certains.

Quand ils ouvrent le livre pour la première fois, les élèves de M. Callanan «reconnaissent immédiatement certaines choses comme la “doublepensée” ou la “police de la pensée”, des formules d’Orwell qui sont dans l’air du temps et que les gamins ont entendues», explique l’enseignant.

Le livre séduit d’autant plus qu’il s’inscrit dans un intérêt plus vaste du public pour les dystopies, ces fictions qui imaginent un avenir cauchemardesque, à l’image des séries à succès La servante écarlate ou Black Mirror, des films Hunger Games, et des romans Divergente ou U4.

M. Callanan a l’habitude de dire à ses élèves que George Orwell est le «grand-père» de ces œuvres plus récentes.

1984 reste un classique que «les gens lisent quand ils sont jeunes puis relisent quand ils sont plus âgés, accédant à une compréhension différente des choses», observe Jean Seaton. «Les gens le lisent à la recherche d’indices sur ce qu’ils devraient redouter aujourd’hui.»

Livres

Prendre la plume contre Doug Ford

Un nouveau chapitre vient de s’ouvrir dans la lutte pour défendre les acquis des francophones en Ontario. Sous la direction d’Andrée Lacelle, 37 poètes prennent la plume pour dénoncer les coupes de Doug Ford et sa francophobie dans le recueil «Poèmes de la résistance», paru en librairies cette semaine.

Lancé fin décembre, le projet d’ouvrage collectif a reçu une réponse enthousiaste et immédiate de la part de poètes franco-ontariens ou publiant en Ontario. Dès le début du mois de janvier, les ripostes enflammées de Jean Marc Dalpé, Brigitte Haentjens, Stefan Psenak et François Baril Pelletier, entre autres, étaient livrées.

Plongeant ici dans les luttes passées, posant là un regard optimiste vers l’avenir, la rage et l’espoir émanent du recueil. Le brûlot de 104 pages, accessible et souvent drôle, n’accorde aucune pitié au premier ministre ontarien.

À ceux qui perçoivent la poésie comme un art élitiste, il y a là de quoi les faire changer d’avis. « Il y en a pour tous les goûts, résume Mme Lacelle, à raison. Je suis certaine que les gens qui sont un peu rébarbatifs à la poésie vont quand même y trouver leur compte. »

Livres

Une auteure déclenche une polémique après avoir critiqué une employée du métro

WASHINGTON - Une écrivaine américaine d’origine jordanienne a appris à ses dépens que publier la photo d’une employée du métro de Washington en train de manger à bord d’une rame et suggérer à ses patrons qu’elle soit réprimandée ne sont pas de bonnes idées.

Natasha Tynes a présenté ses excuses le lendemain. Elle a effacé ses messages sur Twitter avant de rendre son compte privé.

Mais c’était trop tard pour elle.

Son éditeur a décidé de retarder la publication de son roman et même le distributeur l’a abandonnée.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Plusieurs ont déploré qu’une personne se proclamant comme «une écrivaine membre d’une minorité visible» embarasse une autre femme d’une minorité visible et puisse lui faire perdre son emploi.

Mme Tynes avait publié la photo d’une femme en uniforme en train de manger à bord d’un métro de la Washington Metropolitan Area Transit Authority. Il est interdit de manger ou de boire à bord des métros et des autobus, même si les autorités ont conseillé aux policiers de cesser de délivrer des contraventions à ce sujet.

«Quand on voyage à bord du métro et on voit un employé en UNIFORME manger. Je pensais qu’on n’avait pas le droit de manger à bord d’une rame. Cela est inacceptable. J’espère que le WMATA réagira», a-t-elle écrit.

Quant la société de transport en commun l’a contactée pour en savoir plus long, Mme Tynes a répondait en indiquant le moment, le numéro de la rame de métro et la direction vers laquelle elle se dirigeait, a indiqué le Washington Post.

«[Mme Tynes] a fait un geste vraiment horrible aujourd’hui en publiant la photo d’une employée du métro déjeunant à bord d’une rame, attirant ainsi l’attention de l’employeur de cette dernière. Les femmes noires sont souvent victimes de ce genre de comportement inapproprié. On contrôle leur moindre acte», a réagi Rare Birds Books, la maison d’édition qui devait distribuer le premier roman de l’écrivaine.

L’éditeur de Mme Tynes, California Coldblood, a aussi publié un communiqué dans lequel il affirme ne pas approuver le geste de l’écrivaine et espère qu’elle tirera une leçon de cette expérience. Selon lui, elle ne doit pas oublier que les femmes noires sont celles qui ressentent le plus les effets du racisme systémique. On doit être leurs alliés, non leur oppresseur, a ajouté California Coldblood.

La société de transport en commun n’a pas dit si l’employée avait été réprimandée.

Selon le syndicat des employés de la société, l’employée prenait une pause pour manger pendant qu’elle se dirigeait vers une autre tâche.

Quant à Mme Tynes, elle a refusé dimanche de commenter la situation.

Livres

Boucar Diouf remercie les mères pour leurs... microbes

Boucar Diouf ne peut pas expliquer les lois de la loterie cosmique qui jumelle les enfants à leur maman, mais il lui est infiniment reconnaissant. Dans son livre «Pour l’amour de ma mère», l’océanographe, biologiste, humoriste, conteur et chroniqueur rend hommage d’abord à sa maman Déo, puis à toutes les mères, pour leur amour, leur dévouement, et leurs... microbes. Questions à un amoureux de la mer(e), dans toute son homonymie.

Le Droit : Ce sera la fête des Mères ce dimanche. Célébrez-vous la fête des Mères ?