À l’étape de l’écriture de son film «Bootlegger», Caroline Monnet a bénéficié d’une résidence de cinq mois à Paris, payée par le festival de Cannes via la Cinéfondation.

Le scénario de «Bootlegger» approuvé par Cannes

À l’étape de l’écriture de son film «Bootlegger», Caroline Monnet a bénéficié d’une résidence de cinq mois à Paris, payée par le festival de Cannes via la Cinéfondation.

La Gatinoise (ainsi que cinq autre candidats) a été retenue parmi plus de 300 dossiers de candidatures internationales soumises à Cinéfondation, sur la base d’un scénario préliminaire.

Ce qui a plu au jury, avance la réalisatrice, «c’est le coté contemporain de la réalité autochtone» qu’elle cherchait à dépeindre dans son film, tout en s’efforçant d’éviter «le romantisme ou le folklore» qu’on a des Premières Nations.

Bootlegger a été coscénarisé par le musicien Daniel Watchorn (Priestess), natif d’Aylmer, avec qui Mme Monnet avait travaillé sur les courts métrages Gephyrophobia (présenté au «marché» de Cannes en 2012) et La Mallette Noire.

Artiste multidisciplinaire touchant à la sculpture, le dessin et la vidéo, Caroline Monnet, a signé depuis 2001 une poignée de courts métrages, la plupart traitant d’identité autochtone et de biculturalisme. Caroline Monnet partage des racines algonquines (par sa mère) et françaises (par son père), En 2016, le centre AxeNÉO7 accueillait son exposition Dans l’ombre de l’évidence.