Près de 700 danseurs de l’Outaouais sont montés sur les planches de Hit the Floor en quête de reconnaissance ou de judicieux conseils des juges venus de Los Angeles, des Philippines, de Montréal, du Japon et de New York.

Le pied au plancher

La clôture de la cinquième édition de l’événement de danse Hit the Floor à Gatineau est aussi un peu la consécration de l’Atelier de Danse Carole Brouard de la rue Guay à Gatineau.

L’école de danse gatinoise a réussi à être l’un des huit coups de coeur des juges parmi 835 postulants. Une reconnaissance qui n’est pas banale.

Dimanche après-midi, les organisateurs de cet événement de quatre jours s’attendaient à avoir accueilli entre 12 000 et 15 000 visiteurs du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick.

On sait aussi que près de 700 danseurs de l’Outaouais sont montés sur les planches de Hit the Floor en quête de reconnaissance ou de judicieux conseils des juges venus de Los Angeles, des Philippines, de Montréal, du Japon et de New York.

En tout, les trois éditions annuelles Hit the Floor du danseur-chorégraphe Nicolas Bégin attirent 9 000 danseurs et 40 000 spectateurs.

Trois clones 

Hit the Floor est une grosse machine bien huilée qui a aussi ses clones à Toronto en avril et Lévis en mai (durant le week-end des Patriotes pour une 8e édition). 

En tout, les trois éditions annuelles Hit the Floor du danseur-chorégraphe Nicolas Bégin attirent 9 000 danseurs et 40 000 spectateurs.

L’événement de Gatineau de cette année gérait un budget de 750 000$, en partie subventionné par Tourisme Québec qui n’est pas indifférent au fait que 62% des spectateurs proviennent de l’extérieur de la région; des retombées de près de deux millions $ pour la région durant les quatre jours de compétitions, à raison de deux à trois nuitées par participant et spectateur.

Pour tenir à bout de bras ces trois happenings dansants annuels, seulement six personnes à temps complet font tourner la roue, mais l’équipe atteint 20 travailleurs durant les événements, secondés par 150 bénévoles, le nerf de la guerre.

Une Gatinoise sous leur aile

Outre les succès de l’Atelier de danse Carole Brouard de Gatineau, la danseuse-chorégraphe gatinoise Marilyne Caron-Proulx est l’une des quatre ambassadrices que l’organisation Hit the Floor (HF) a pris sous son aile, cette année, comme elle le fait chaque année, pour des artistes qui se distinguent des autres. HF met alors à leur disposition des plateformes promotionnelles intéressantes: capsules vidéo, médias sociaux...

À la fin de ce week-end de danse, 10 000$ auront été distribués aux danseurs à travers plus d’une vingtaine de bourses dans nombre de catégories.

Prochain arrêt pour les amateurs de danse ou les danseurs eux-mêmes: Toronto, du 27 au 29 avril pour une deuxième édition dans la Ville-Reine.