L’équipe de l’émission Révolution, qui sera diffusée à TVA cet automne, est à Gatineau.

Immersion aux auditions de Révolution

Des planchers de danse ici et là, des candidats fébriles, de la musique, un jury. Le Palais des Congrès de Gatineau se transforme en gigantesque salle d’auditions jusqu’au 11 février. Révolution, la nouvelle compétition de danse de TVA, y recrute ses futures stars.

Écho des premières séances de castings, vendredi matin, alors que les candidats commençaient tout juste à s’inscrire pour présenter leur numéro.

Deux minutes seulement pour convaincre et à la clé, un prix en argent de 100 000 $ pour le gagnant de cette compétition. Malgré l’enjeu, l’ambiance est feutrée et le rythme, tranquille.

Derrière les portes closes du studio d’auditions se succèdent des styles et des formats très variés. Claquettes, acrobaties, danse contemporaine, en solo ou duo, voire en troupe... « Nous recherchons le talent, l’authenticité, des candidats uniques qui se démarquent », introduit la productrice du contenu Marianne Boulet.

L’émission Révolution, qui sera diffusée sur les ondes de TVA dès l’automne, a déjà auditionné plus de 1000 candidats à Montréal et a prévu une dernière ronde de recrutement à Québec. Le nombre de candidats sélectionnés n’a pas été dévoilé car il dépendra de la qualité des prestations proposées, a indiqué l’organisation de l’événement. 

« Le Québec est réputé pour ses chanteurs mais l’on connaît bien moins son bassin d’excellents danseurs, souligne la productrice à Fair-Play Marie-Ève Dallaire. La vocation de l’émission est de les faire briller, de les propulser au sommet. »

Trois « maîtres » en danse suivront les candidats au cours de rondes éliminatoires, en mentors prêts à booster leur potentiel artistique. Le chorégraphe québécois Jean-Marc Généreux, spécialiste en danses de salon, ainsi que Lydia Bouchard, ex-Cirque du Soleil, ont déjà confirmé leur participation au jury télévisé. 

À vos chaussons, prêts ?

Une grande salle d’attente accueille le ballet des danseurs fraîchement auditionnés et ceux prêts à passer : la directrice Mélanie Bélair de l’École de Danse Louise, à Orléans, veille au bien-être de ses jeunes recrues. Maquillées comme des stars, costumées avec soin, elles s’échauffent en attendant patiemment leur tour.

Émilie Perreault, Émilie Gratton et Emma Lafrenière ont déjà tout de jeunes professionnelles. Malgré leur âge – 14, 15 et 12 ans – elles s’entraînent une quinzaine d’heures par semaine et s’exercent depuis l’âge de 3 ans. Le trio de copines est rompu aux concours et aux distinctions. Elles citent le concours Shine, leur préféré, « super amusant et tout le monde est joyeux ! »

« Ça reste toujours une super expérience pour les filles de passer une telle audition professionnelle, » fait valoir Mme Bélair dont l’école accueille quelque 550 danseurs à Orléans. 

À la fin des prestations, le jury dispense parfois de précieux conseils à ces jeunes pousses : « ils m’ont suggéré d’être moi-même quand je danse », partage, songeuse, la jeune Chloé. Sa professeure peut être soulagée : elle a réussi à exécuter tous ses « wings » lors de son numéro de claquettes.   


Inscriptions :
revolutiondanse.com