Linda Hamilton et Arnold Schwarzenegger dans une scène de «Terminator: Dark Fate»
Linda Hamilton et Arnold Schwarzenegger dans une scène de «Terminator: Dark Fate»

«I’ll be back»: Terminator et Sarah Connor tiennent leurs promesses dans un nouvel opus

Laurent BANGUET
Agence France-Presse
LOS ANGELES — «À chaque film, le Terminator est un petit peu différent», souligne Arnold Schwarzenegger. Depuis son premier succès à l’écran en 1984, l’assassin cybernétique a même tellement évolué au fil des différents épisodes qu’il a fini «vendeur de rideaux» dans sa dernière incarnation, «Terminator: Dark Fate».