«Rwanda, après le sang, l’espoir»

Des œuvres qui soulignent les 25 ans du génocide du Rwanda

Bazungu

En swahili, le mot « Bazungu » désigne les Blancs, telle Claudine. En 1996, dans le fouillis post-conflit, la jeune travailleuse humanitaire doit réunir les enfants perdus avec leur famille. Dans la cohue, un petit garçon chassé de son Kivu natal par la guerre se réfugie au Rwanda pour y chercher sa mère. Le livre de Céline Dumoulin paraîtra au Québec le 19 avril.

«Bazungu»

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Rwanda, après le sang, l’espoir

Après avoir perdu 800 000 parents, amis, proches, enfants, comment les Rwandais se remettent-ils d’un tel drame ? En s’appuyant sur les récits de survivants, de spécialistes et du lieutenant-général à la retraite Roméo Dallaire, ce documentaire d’Alain Stanké explore la résilience des témoins du génocide et d’un pays qui tente de se reconstruire. À visionner le 6 avril, à 22 h 30, à Radio-Canada.

«Rwanda, après le sang, l’espoir»

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On n’oublie jamais rien : Le génocide comme je l’ai vécu

Marie-Josée Gicali avait 29 ans lorsque le génocide a commencé. Les tensions qui y ont mené, elle les a connues ; elle-même tutsie, elle a été témoin du racisme systémique dès l’école primaire. Arrivée au Canada en 1998, la docteure en sciences de l’éducation à l’UQAM raconte dans cet ouvrage son expérience du conflit et ses tentatives de reconstruire sa vie.

«On n’oublie jamais rien : Le génocide comme je l’ai vécu»

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Black Earth Rising

Disponible sur Netflix depuis janvier, cette série britannique a comme toile de fond le traitement qu’accorde l’Occident aux criminels de guerre. L’enquêteuse Kate Ashby, une survivante du génocide adoptée par une avocate, est happée dans une intrigue à rebondissements lorsque sa mère accepte de poursuivre un ancien chef de milice rwandais. Au fil des huit épisodes, le thriller la replonge dans son propre passé.

«Black Earth Rising»