Des petits livres rigolos, détonants, surprenants. Vous cherchiez une idée de cadeau original ? À l’effet assuré ? Le Droit ose et propose. À vous de disposer.

Des bouquins sous le sapin

Pas de piles, pas bruyants, pas de problème de taille ou de couleur, espérance de vie plus longue que la bébelle dernier cri: et si on offrait des beaux livres, à Noël? Découvertes et suggestions. Cette liste de plaisirs bibliophiles se poursuivra samedi prochain.

UNE HISTOIRE DU QUÉBEC EN PHOTOS, PAR HÉLÈNE-ANDRÉE BIZIER

Trop drabes, les livres d’histoire ? Ce format compact est pour vous. Il s’agit d’une réédition revue et augmentée d’un ouvrage paru en 2006.

Augmenté d’une décennie complète. Celle de la cyberexistence et de la cuisine de rue. Celle qui aura vu naître son premier « Immortel » (Dany Laferrière) et mourir Leonard Cohen.

Les amateurs de patrimoine bâti n’y trouveront pas de quoi nourrir leur violon d’Ingres : on y voit bien quelques ponts, barrages et monuments... mais ce livre s’intéresse peu aux bâtiments, pour se pencher plutôt sur le sort des groupes sociaux (chômeurs, sportifs et partisans, colons et bûcherons, « carrés rouges » ou étudiants aux séminaires, etc.) et pour s’approcher d’individus (célèbres ou non ; Québécois ou visiteurs notoires).

Ou encore pour témoigner d’atmosphères particulières : ici, un défilé patriotique ou une gigue familiale ; là, un incendie mémorable ou une dévastation verglacée ; ailleurs, des couloirs d’hôpital encombrés ou une église débordant de fidèles.

Politiciens en vue, héroïques athlètes, artistes aux grands rêves et « viveurs » anonymes, tous tricoteurs du même grand tissu culturel d’une Province tour à tour Belle ou tourmentée, tranquille ou révoltée, se partagent les pages de ce livre.

L’apport textuel se limite en général à une présentation rapide de la période à laquelle sera consacré un chapitre, puis à un court paragraphe par photo.

Les capsules n’ont pas l’ambition de recontextualiser l’image, mais apportent un éclairage sociologique ou une piste de réflexion bienvenus.

Ce sympathique bouquin (au regard des manuels d’histoire traditionnels) s’autorise toutes sortes de juxtapositions « libres » de photos, à l’intérieur de chapitres chronologiques, mais très sommairement découpés.

Un portrait du cardinal Turcotte y jouxte une scène du film Les Ordres, d’où émerge Jean Lapointe.

Un Philippe Falardeau hilare (car croulant sous les trophées reçus pour son film M. Lahzar) « côtoie » un Yannick Nézet-Séguin ultraconcentré face à son orchestre.

Au début, ça décontenance.

En fait, c’est parfait pour grappiller des bribes d’informations. Au rythme et au plaisir de chaque œil. 

LE LACTUME, PAR RÉJEAN DUCHARME ****

Le directeur artistique des éditions Gallimard ne connait pas Réjean Ducharme quand, en 1966, il reçoit ses dessins.

Quelques mois seulement plus tard, Gallimard publie L’avalée des avalés et Ducharme devient célèbre. Mais les dessins en question semblent avoir été oubliés.

Ils ne réapparaîtront qu’après la mort de l’auteur, en 2017, sous la forme d’un recueil intitulé Le Lactume. 

À l’époque, le nom n’évoquait probablement rien de familier. Aujourd’hui, sa sonorité et son cachet ne sont pas sans rappeler le style bien propre à Ducharme.

Les dessins en tant que tels laissent beaucoup de place à l’imagination. On devine surtout une profonde candeur derrière ces formes abstraites, tracées au crayon.

Les légendes, malheureusement (ou heureusement), n’offrent guère de précision. Elles racontent leur propre histoire. Certaines sont touchantes, d’autres carrément foudroyantes. Toutes font sourire. Excellent moyen pour mettre de la vie dans vos soirées festives.

Antoine Cremer, Le Droit

IMAGINE, PAR JOHN LENNON ET JEAN JULIEN ***1/2

Un joli album illustré sur la paix, à faire découvrir à de jeunes enfants comme à des amateurs de poésie visuelle.

Agrémenté des dessins naïfs de Jean Julien, il égrène sur une trentaine de pages les paroles de la célèbre chanson de John Lennon.

Le lecteur suit le parcours d’un pigeon voyageur dans un décor urbain, puis marin et enfin bucolique stylisé.

Une fable poétique pleine d’espoir et de couleurs chatoyantes, délicate, sauf parfois dans sa traduction française.

Préfacé par Yoko Ono, il participe à une campagne caritative d’Amnistie Internationale : pour chaque exemplaire vendu, une redevance sera versée à l’organisme de protection des droits humains.

Maud Cucchi, Le Droit

SE CULTIVER EN FAISANT CACA OU PIPI (OU TOUT CE QUE VOUS VOULEZ), PAR JEAN DUMÉNIL ***

Dans la ribambelle des livres à offrir, en voilà un conçu sur-mesure pour ceux qui ne savent pas quoi choisir, mais tiennent toutefois à conserver un certain effet de surprise.

Comme son titre l’indique, il ira directement garnir la pile littéraire des toilettes. C’est ainsi qu’il a été conçu : des chapitres-éclair à parcourir selon l’inspiration du jour, dessins du New Yorker, citations, proverbes, anecdotes insolites actualisées, jeux de mots et autres extraits de correspondances célèbres...

Ça tire dans tous les coins, à coup d’infos utiles ou futiles, mais rien ne crépite autant que le feu nourri de gags et de blagues belges qui cueille le lecteur à chaque 10 pages.

De quoi se divertir sur le trône. Ou au café, c’est selon.

Maud Cucchi, Le Droit

JOURNAL INTIME D'UN EMMERDEUR, PAR LAURENT GAULET **1/2

En couverture, l’emmerdeur en question bloque les escaliers roulants avec toutes ses valises et son grand sourire d’enquiquineur. Il assume : agacer son prochain lui procure un plaisir incommensurable.

Anti-manuel (un peu sadique, il faut l’avouer) du savoir-vivre, ce journal intime fournit un almanach quotidien d’exemples à ne pas suivre.

Faut-il préciser que l’auteur est Français ?

« Ce matin, au boulot, j’ai claqué la bise à tout le monde. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais comme je me sens grippé... » C’est machiavélique, bête et méchant, parfois drôle, toujours farfelu et misanthrope assumé.

Un conseil pour le 24 décembre ?

« C’est le réveillon de Noël et je ne sais pas quoi faire, personne ne m’a invité... J’irai donc à la messe puis je chanterai faux ! Et en décalage avec les autres. Voire même une autre chanson qu’eux. » Attention, ça pourrait donner des idées à qui s’y frotte...

Maud Cucchi, Le Droit

PETIT GUIDE DE SURVIE AUX FÊTES DE FAMILLE, PAR AXEL SARDE **1/2

Aaah Noël, ses fêtes de famille à n’en plus finir, ses retrouvailles incontournables, sa bonne humeur imposée ! À contre-courant de la magie ambiante qu’on nous assène dès novembre, ce guide pernicieux ausculte le temps passé auprès de nos proches, ces moments a priori heureux qui peuvent aussi constituer le nid « des pires piques, des plus atroces saillies, de la plus magnifique médiocrité ».

Il réjouira incontestablement les allergiques aux repas de famille : que tous les grincheux « qui veulent se pendre à Noël » ne se sentent plus seuls, ce petit livre rigolo a pensé à tout !

Il s’ouvre sur une galerie de portraits au vitriol des protagonistes à embrasser : le grand-père qui a fait la guerre, le cousin parano, la cousine dévote, la belle-sœur dépressive... Des astuces pour se tirer d’affaire ponctuent avec humour un panorama de la cellule familiale bien vu.

Et comme les occasions de la retrouver dans toute sa splendeur (ô misère !) tout au long de l’année ne se cantonnent pas à Noël, il y a matière à application.

« Moins cher et chronophage qu’une psychanalyse de 20 ans ! » nous promet l’éditeur. On signe !

Maud Cucchi, Le Droit

CHARLIE HEBDO

Intéressant de voir comment, deux ans après le massacre de ses dessinateurs, les survivants et les nouveaux collaborateurs du journal satirique Charlie Hebdo continuent de « dézinguer » l’actualité, à grands coups de pinceaux trempés dans l’encre noire de l’humour.

Certes, les sujets retenus dans cette anthologie 2017, éminemment économiques et politiques, sont très « franco-français »... et, de fait, risquent d’être un peu nébuleux pour les cousins du Québec.

L’identité des têtes de turc ornant ces pages ne sera pas toujours aussi évidente à cerner que dans le cas du nouveau président Emmanuel Macron, qui trône évidemment au centre de cette distribution de baffes (où l’on croisera aussi souvent, et sans surprise, les habituelles têtes de turc de la rédaction, dont Marine Le Pen). Mais les acerbes crayonneurs n’oublient pas de traiter de terrorisme, de racisme, de sport ou de Trump, sujets assez internationalement intelligibles.

On se marre. On pousse des « rhhhôô ! » (en découvrant Obama, « enfin citoyen comme les autres ! », courir à perdre haleine, tandis que des policiers blancs lui tirent dessus) et des « Rhâââ ! » (devant ce dessin de Coco qui voit dans la fumée encrassée des pots d’échappement des automobiles une façon rigolote de parler d’IVG [Interruption Volontaire de Grossesse]).

« La légèreté est de retour », annonce d’ailleurs Riss dans un de ses dessins. On peut grincer des dents. Mais à présent qu’on a collectivement décoré sa page Facebook d’un présomptueux « #Je suis Charlie », ou qu’on est solidairement descendu dans la rue pour défendre cette sacro-sainte liberté d’expression payée au prix du sang, on devrait avoir la politesse de se fermer la trappe, si l’envie nous prenait de percevoir ici ou là un « dérapage » du crayon.

Oh, tout n’est pas hilarant, ici, loin de là. Mais déplorer une « sale blague », n’est-ce pas là la première atteinte, sournoise et méphitique, au droit de caricaturer en paix ?

Charlie Hebdo : En avant marche ! **1/2
Charlie Hebdo : Grand Format 1992-2017 ****

Pour les nostalgiques de la grande époque de Charlie, celle, étendue, à laquelle sévirent Charb, Cabu, Gébé, Luz, Riss, Honoré, etc. (et sans oublier Reiser, Vuillemin ou Tardi), il y a cet autre recueil de dessins Charliens.

Ici, la période couvre un quart de siècle, et déborde jusqu’après l’attentat de 2015, notera-t-on.

Cette anthologie collige les meilleures double-pages thématiques que l’hebdomadaire aimait à publier. Celles-ci servaient souvent de reportages, d’articles de fond ou de condensés d’entrevues. Ou parfois, de défouloir (calendrier de l’Avent sanglant ; jeu de serpents et échelles sur le thème « comment saborder la coupe du monde de foot », etc.)

De bien jolies double-pages, nettement moins polémiques que les fameuses « unes » de Charlie... et pourtant pas toujours moins trash. Et puis, pour nombre d’entre elles, « divertissantes » rime même avec « enrichissantes », du strict point de vue pédagogique.

Yves Bergeras, Le Droit

MARILYN INÉDITE, 50 SÉANCES, PAR MILTON H. GREENE

Il suffit de regarder la couverture — que Marilyn tire contre elle — pour être séduit par la qualité picturale des photographies de Milton H. Greene. Visage radieux caressé par une lumière gracieuse, telle apparaît l’actrice au fil des 50 séances et quelque 300 photos dont la moitié n’ont jamais été publiées.

Mutine, exaltée, mise en scène ou captée au naturel, Marilyn Monroe se dévoile avec et sans fard devant l’objectif de son ami photographe.

La qualité d’impression restaure fidèlement le grain des photographies, et certaines images, altérées par les aléas du développement, offrent de singuliers clichés moins manucurés.

C’est plus largement la star à l’apogée de son art que célèbre ce superbe livre, avec un défilé de tenues toutes saisons qui embellissent la sirène hollywoodienne.

Quelques textes discrets de mise en contexte, et cette présentation du photographe Douglas Kirkland qui résume bien l’ouvrage : « Un tribut intemporel à une beauté totalement unique. »

Maud Cucchi, Le Droit

AMOUR, LES PLUS BELLES HISTOIRES, PAR NICOLAS REY

Ils ont été heureux, souvent, malheureux, inéluctablement.

70 couples mythiques passent à l’analyse de l’écrivain Nicolas Rey, ressuscités plus tendrement par des photographies d’archives.

Agencé chronologiquement, le livre s’ouvre sur la passion qui a brûlé entre George Sand et Alfred de Musset (dont le médecin finira amant de George) pour conclure sur les tapis rouges vifs du couple Angelina Jolie et Brad Pitt. Leur amour version World Company conclut une série ponctuée de coups de foudre, coups de gueule, grandes déclarations et petites trahisons.

L’humaine nature dans toute sa splendeur, réunie sous l’immortelle citation de Montaigne « Parce que c’était lui ; parce que c’était moi » : les manigances de Nicolas Sarkozy pour courtiser celle qu’il a marié, un jour, à titre de maire.

Le cadeau empoisonné de Jack Nicholson à Anjelica Huston, le sourire éclatant d’Alain Delon qui retrouve l’amour de sa vie, Romy Schneider, sur le tarmac d’un aéroport.

Les photographies, souvent en noir et blanc, immortalisent la meilleure version de ces couples que l’auteur décortique non sans humour. Et avec amour, cela s’entend.

Maud Cucchi, Le Droit

GUIDE D'ACHAT DES BIÈRES AU QUÉBEC, PAR PHILIPPE WOUTERS ***

Au Québec, les microbrasseries ne se sont jamais aussi bien portées qu’en ce moment : un terrain de jeu si florissant que l’amateur peut rapidement perdre pied en cherchant à épancher sa soif d’apprendre.

Le Guide d’achat des bières au Québec saura sans doute éviter torticolis et labyrinthites à tous ceux qui aiment se laisser guider par leurs papilles et leur curiosité.

Dans la réédition de son Guide d’achat, notre chroniqueur bièrologue Philippe Woulters (un Belge d’origine) dresse donc le portrait gustatif et olfactif de 250 boissons plus ou moins houblonnées. Cette troisième édition est augmentée de 90 nouveaux produits.

Chaque bière sélectionnée est analysée en un court paragraphe. Cette « fiche » est complétée d’une photo, d’une suggestion d’accord mets-bière et d’une « appréciation » de quelques lignes.

L’auteur n’impose pas de cote réductrice, tous les goûts étant dans la nature !

Les néophytes y trouveront aussi leur compte, au fil d’un chapitre introductif de quelque 80 pages, où l’auteur donne des trucs simples pour apprendre à apprécier la bière et ses richesses, où il lève un voile sur quelques notions de base (vocabulaire, techniques, brassins, etc.), et passe en revue les grands styles de bière en fonction de leur origine géographique.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, Wouters propose aussi une série d’« exercices » de dégustation, ainsi que 40 pages explicatives permettant de réussir les mariages « bière et bouffe » (par section : sauces, fromages, chocolats, gastronomie exotique, etc.).

L’index final permet de retrouver facilement un style précis, ou un produit ou un producteur en particulier.

Les Brasseurs du Temps héritent ainsi de cinq « entrées » et la microbrasserie du Lièvre, de 3 ; la Beau’s, dans l’Est ontarien, de 3. (Pas si mal : Labatt n’en a qu’une !) Le format allongé du bouquin lui permet de tenir dans une poche, et d’être trimballé facilement jusqu’à toute source de plaisante amertume à écluser.

Yves Bergeras, Le Droit

PETITES HISTOIRES D'IMPRESSIONNISME EN 50 CHEFS D'OEUVRE, PAR ALAIN KORKOS ****

Répondant en premier lieu aux questions « Pourquoi les tableaux impressionnistes plaisent-ils autant ? » et « D’où vient le mot impressionnisme », Alain Korkos formule ensuite une interrogation simple liée à chacun des cinquante tableaux impressionnistes (ou pointillistes ; une frise clarifiera les choses à la fin de l’ouvrage) qu’il a sélectionnés. Des classiques.

Ces questions — que se poserait sans doute tout enfançon exposé à ces séries parfois étranges de coups de pinceau — servent de titre et d’introduction à chaque œuvre. Les réponses qu’il apporte s’appuient évidemment sur des reproductions de grand format et d’extrême qualité (imprimées sur papier glacé).

La question « Que faisaient ces gens juste avant le déjeuner ? » plonge l’œil dans Le déjeuner des canotiers de Renoir. « Un dos peut-il être un visage ? » amorce le décryptage de Rousse, ou La toilette, de Toulouse-Lautrec. Etc.

Conférencier et auteur de plusieurs ouvrages de vulgarisation de la peinture destinés à la jeunesse, Korkos recourt au besoin à une « loupe », pour agrandir certains détails subtils du tableau et souligner en quoi ces éléments résonnent au diapason, ou provoquent au contraire une rupture thématique (pauvre/riche ; calme/violence, etc.) ou chromatique.

De pistes proposées en clefs tendues, il accompagne le jeune lecteur dans son envie de comprendre. Et réussit deux choses extraordinaires.

D’abord, enseigner subtilement les rudiments d’une « lecture picturale » sans que l’opération semble rébarbative. Ensuite, ouvrir une fenêtre sur l’histoire et la géographie, à travers les scènes de vie quotidienne et microcosmes croqués dans les tableaux.

Une fenêtre aérée, intéressante pour l’enfant. Et ça, c’est quasi-miraculeux...

Yves Bergeras, Le Droit

PLAISIRS CINÉMATOGRAPHIQUES

De beaux livres

Le cinéma vit sur grand écran, mais aussi dans les pages de beaux livres. Il y a justement celui que Francis Leclerc a écrit à propos de Pieds nus dans l’aube, son adaptation du premier roman de son père Félix.

Pieds nus dans l’aube : du roman au grand écran contient plusieurs photos du tournage et des acteurs (notamment Roy Dupuis et Robert Lepage) ainsi qu’une préface de Fred Pellerin.

Ce peut être aussi l’occasion de (re)lire Salut mon roi mongol!, roman de Nicole Bélanger dont Luc Picard (réalisateur des premières adaptations de Pellerin au cinéma) a tiré cette année son film Les rois mongols (scénarisé par l’auteure elle-même).

Les maniaques de Star Wars prendront note de l’arrivée en français de George Lucas, une vie de Brian Jay Jones. L’auteur dresse la biographie du réalisateur, scénariste et producteur américain, mais surtout créateur de la saga intergalactique.

Des films à réécouter

Le plaisir en salle est imbattable, mais on a parfois le goût de revoir un film dans le confort de son salon.

Ce n’est pas pour rien que le distributeur de Père en flic 2 (d’Émile Gaudreault) vient de sortir le DVD et Blu-Ray de la comédie avec Michel Côté et Louis-José Houde, plus gros succès du box-office au Québec en 2017.

Pour ceux qui veulent un peu plus d’action, Atomic Blonde de David Leitch avec Charlize Theron est maintenant en vente, tout comme le très bon Logan Lucky de Steven Soderbregh.

Côté famille, un exemplaire de Détestable moi 3 sera un succès assuré pour les enfants, petits et grands.

Sage femme de Martin Provost avec Catherine Deneuve et Catherine Frot fera, lui, la joie du cinéphile…

Éric Moreault, Le Soleil