La tension qui n’a pas quitté la série depuis le premier épisode reste intacte, portée par le personnage d’Elizabeth (Keri Russell), toujours idéaliste, radicale et intransigeante, quand Philip (Matthew Rhys) a, lui, pris du champ.
La tension qui n’a pas quitté la série depuis le premier épisode reste intacte, portée par le personnage d’Elizabeth (Keri Russell), toujours idéaliste, radicale et intransigeante, quand Philip (Matthew Rhys) a, lui, pris du champ.

Clap final pour «Les Américains», rattrapés par la chute de l'URSS

Thomas Urbain
Agence France-Presse
NEW YORK — Rien de tel que l’effondrement de l’Union soviétique pour mettre sens dessus dessous la sixième et dernière saison de Les Américains (The Americans), la série d’espionnage qui paraît plus actuelle que jamais à l’ère de Trump et de Poutine.