Didier Farré était accompagné de Nancy Béliveau, présidente du conseil d’administration, la députée provinciale de Hull Maryse Gaudreault, le réalisateur Rémi Bezançon et le député fédéral de Gatineau, Steven MacKinnon.

Soirée de première au Festival du film de l'Outaouais

Les cinéphiles se sont déplacés par centaines, vendredi soir, pour assister au lancement officiel de la 21e édition du Festival du film de l’Outaouais (FFO). Enfants, parents, acteurs, réalisateurs et même politiciens, tout le monde y était.

L’ouverture officielle du FFO se déroulait au Cinéma 9, sur le boulevard de l’Hôpital, à Gatineau. Pour l’occasion, le drame de Rémi Bezançon, Le mystère Henri Pick, était projeté dans la salle 4, bondée, et affichait complet. Les organisateurs du Festival ont même dû ajouter des chaises supplémentaires pour parvenir à asseoir les quelque 340 personnes présentes dans la salle. Une mission qu’ils ont réussie haut la main.

Pour certains cinéphiles, c’était la première fois qu’ils assistaient au FFO. Outre l’aspect plaisir, le grand nombre de personnes sur place les a notamment surpris.

« Il y a vraiment beaucoup de monde, a confié une jeune amatrice de cinéma. C’est complètement fou ! »

Didier Farré, lui, à l’inverse, est un habitué du Festival puisqu’il a grandement contribué à sa fondation en 1998.

Mais même 21 ans plus tard, le président du FFO ressent toujours cette même excitation lors de la journée d’ouverture, spécialement lorsqu’il y a de bons films à l’affiche.

« Ça fait toujours très plaisir d’ouvrir un festival avec de bons films et cette année, il y a une diversité qu’on n’a jamais eue depuis 21 ans, affirme-t-il. On a des comédies, des drames, des documentaires, 23 films faits par des femmes, 22 films québécois... C’est vraiment impressionnant. »

Et parmi ces projections, M. Farré souligne qu’il y en a quelques-unes que le public doit absolument voir.

« Il y en a beaucoup, mais essentiellement, pour moi, il y aurait Capharnaüm, de Nadine Labaki, qui était en nomination aux Oscars, le film marocain Sofia et Grâce à Dieu, de François Ozon, car en plus, on est en plein dans l’actualité alors qu’un prêtre s’est fait agresser à l’Oratoire Saint-Joseph vendredi », note-t-il.

Pour la présidente d’honneur de l’événement, l’actrice Rose-Marie Perreault, la sélection de films à ne pas manquer diffère quelque peu.

« Je n’ai pas vu beaucoup de films jusqu’à maintenant, mais j’ai vu Avec un sourire la révolution et il se retrouvera assurément quelque part dans mon top-5, avoue-t-elle. Sinon, j’ai vraiment hâte de voir Mad Dog Labine, le film d’ouverture Le mystère Henri Pick et le film de François Ozon demain soir. »

Le monde politique présent

Les politiciens étaient aussi sur place pour l’ouverture du Festival alors que la députée libérale de Hull, Maryse Gaudreault, le député caquiste de Chapleau, Mathieu Lévesque, et le député fédéral de Gatineau Steven Mackinnon faisaient acte de présence.

Pour M. Lévesque, le FFO a une saveur particulière puisqu’il a soutenu financièrement le Festival.

« Pour moi, c’est très important de venir appuyer ce festival-là pour la culture et pour l’Outaouais, mais en plus, c’est dans Chapleau, au Cinéma 9, dans ma circonscription, lance-t-il. Il y a une vitalité culturelle très importante en Outaouais. »

Le Festival du film de l’Outaouais se poursuit jusqu’au 29 mars.

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POUR Y ALLER

Quand ? 
23 au 29 mars

Où ? Cinéma 9 et Cinéma d’Aylmer

Renseignements : http://www.offestival.com/