Le réalisateur Pascal Plante
Le réalisateur Pascal Plante

Nadia, Butterfly en ouverture au FCVQ: «Un honneur!»

Éric Moreault
Éric Moreault
Le Soleil
En 2014, Pascal Plante assistait à la projection de Mommy de Xavier Dolan en ouverture du 4e Festival de cinéma de la ville de Québec (FCVQ) au Palais Montcalm. Six ans plus tard, le réalisateur originaire de Québec aura droit au même «honneur» le 16 septembre avec Nadia, Butterfly, qui sera présenté en première mondiale, deux jours avant sa sortie en salle.

N’eût été la pandémie de COVID, la projection initiale de son deuxième métrage se serait déroulée au Festival de Cannes, malheureusement annulé. Mais le «geek de cinéma» — son expression — n’en est pas moins ravi d’ouvrir de festival «qui a rapidement pris du galon».

«J’aime la vibe, à défaut d’un autre mot, explique-t-il en entrevue téléphonique. Je trouve qu’ils font le pont entre le cinéma d’auteur et le cinéma grand public. Il y a une démocratisation [du 7e art] et je pense que notre film colle bien à cet esprit-là. Il est un peu déroutant, avec son rythme particulier. Mais je pense qu’il est assez accessible pour plaire plus qu’à une niche cinéphile pointue.»

Nadia, Butterfly suit le destin d’une nageuse à l’aube de la retraite alors qu’elle participe à ses derniers Jeux olympiques et qui est confrontée à son avenir. Katerine Savard, athlète bien connue originaire de Pont-Rouge, interprète le rôle-titre. Et la capitale étant la ville où Pascal Plante a lui-même poursuivi une carrière de nageur de haut-niveau...

«Pour toutes ces raisons-là, je trouvais que le FCVQ était un bon match