Arts et spectacles

La Palme d'or pour « Une affaire de famille »

« Une affaire de famille » du réalisateur japonais Hirokazu Kore-Eda a remporté la Palme d’or au 71e Festival du film de Cannes, qui se terminait en fin de semaine.

Le cinéaste a accepté la récompense en prononçant un discours dans sa langue maternelle et en dédiant le prix à toute l’équipe ayant participé à la production.

Selon Denis Villeneuve, Une affaire de famille, qui brosse un portrait tendre d’une famille pauvre et débrouillarde, a été un coup de cœur pour le jury.

« Il y a une grâce dans ce film, une élégance, une profondeur dans la mise en scène qui nous a tous beaucoup touchés », a déclaré le réalisateur québécois en conférence de presse après la cérémonie de remise de prix.

M. Villeneuve faisait partie du jury du 71e Festival présidé par l’actrice australienne Cate Blanchett, aux côtés notamment de Kristen Stewart, Ava DuVernay et Léa Seydoux.

Capharnaüm de la réalisatrice libanaise Nadine Labaki a décroché le Prix du jury alors que BlackKklansman du cinéaste américain Spike Lee a reçu le Grand Prix.

Le premier film relate l’histoire de Zain, un gamin de 12 ans qui décide d’intenter un procès à ses parents pour l’avoir mis au monde sans être capables de l’éduquer convenablement, et le deuxième met en scène un policier afro-américain du Colorado qui réussit à infiltrer le chapitre local du Ku Klux Klan.

Le prix de la mise en scène a été décerné au réalisateur polonais Pawel Pawlikowski pour Cold War, qui raconte l’histoire d’amour malheureuse entre Wiktor, un compositeur et pianiste, et Zula, une chanteuse, dans la Pologne des années 1940-1950, alors que règne le communisme.

L’Italienne Alice Rohrwacher et l’Iranien Jafar Panahi se sont partagé le prix du scénario, la première pour Heureux comme Lazarre, une fable mettant en vedette un jeune paysan dans l’Italie rurale, et le second pour 3 visages, qui met en scène une célèbre actrice iranienne partie à la rescousse d’une jeune fille aux prises avec une famille conservatrice.

Le prix d’interprétation féminine est allé à l’actrice kazakh Samal Yeslyamova, qui défend le rôle-titre dans Ayka du cinéaste russe Sergey Dvortsevoy, et celui de l’interprétation masculine à l’Italien Marcello Fonte pour sa prestation dans Dogman du réalisateur italien Matteo Garrone.

Le cinéaste franco-suisse Jean-Luc Godard est pour sa part reparti avec la Palme d’or spéciale pour Le livre d’image.

Cinéma

Deadpool 2: bad boy au cœur tendre ****

CRITIQUE / Deadpool 2 ne déçoit pas les attentes. De prime abord, le personnage incarné avec brio par Ryan Reynolds ne semble pas le gendre idéal. Et pourtant, dans ce deuxième volet, le bad boy de l’univers Marvel affiche son côté tendre et ses bonnes valeurs. Oui, oui, nous parlons bien ici de Deadpool.

Les fans n’ont tout de même pas à s’inquiéter, ils retrouveront leur superhéros baveux, qui est bien plus drôle que la moyenne des ours et qui lance des commentaires déplacés à outrance. Il reste qu’il ne faut pas nier que cet antihéros est attachant, et même séduisant. Il est beau à voir avec Vanessa, son amoureuse avec qui il envisage d’avoir un enfant.

Cinéma

Cannes: la longue descente aux enfers d’une diva

CANNES — Quand on me demande comment je passe à travers le Festival de Cannes, je compare ça à un marathon (non, je ne cours pas). Suffit de se concentrer sur les étapes à franchir et non la distance: un jour à la fois. Et, comme ça, malgré la fatigue (mentale), on se rend jusqu’au fil d’arrivée. Ne reste que trois films de la compétition vendredi (et Don Quichotte). Jeudi, j’ai quand même pris le temps de faire un détour pour aller voir «Whitney», documentaire sur l’incandescente chanteuse aux 200 millions d’albums vendus.

Cannes a servi de rampe de lancement au formidable documentaire d’Asif Kapadia à propos d’Amy Winehouse en 2015. J’imagine que c’est aussi l’idée pour celui de Kevin Macdonald (Le dernier roi d’Écosse), présenté hors compétition. Le réalisateur écossais a l’habitude du genre, lui à qui on doit Being Mick (2001), à propos du chanteur des Stones, et Marley (2013).

Mais Whitney ne se distingue pas outre mesure des portraits habituels. Un long métrage chronologique, avec des extraits en spectacle, des entrevues des proches, de l’entourage, et, bien sûr, de l’interprète cocaïnomane décédée en 2012 à 48 ans. 

Macdonald tente tant bien que mal d’enquêter sur les raisons de son mal de vivre et de sa dépendance (malgré plusieurs cures), mais les versions sont contradictoires. On évoque, entre autres, le divorce de ses parents; le contrôle indu de son gérant de père, qui lui a volé une fortune avant de la poursuivre; les pressions du vedettariat (comme Amy, Kurt Cobain, Elvis, etc.); sa relation avec Robyn Crawford; son amour toxique avec Bobby Brown...

Après 1h30, Macdonald balance sa bombe : la chanteuse d’I Will Always Love You aurait été agressée par sa cousine Dee Dee Warwick. Décédée en 2008, elle ne peut se défendre des accusations. Pratique...

En fait, c’est probablement l’ensemble de ces réponses. Une voix d’or, unique, s’est tue sans que ses proches puissent l’en empêcher. Il est surtout là, le drame... 

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J’aime bien les cinéastes qui sortent là où on ne les attend pas. En 2015, Matteo Garrone était en compétition avec Tale of Tales, une œuvre baroque avec Salma Hayek, Vincent Cassell... Dogman, sa nouvelle proposition, s’avère un touchant drame intimiste plus proche du néo-réalisme italien que du film à grand déploiement.

Marcello (Marcello Fonte) vit dans une banlieue pauvre de Naples, entouré de ses amis qui apprécient sa modestie. Le toiletteur pour chiens, séparé et père d’une fillette, mène sa petite affaire. Jusqu’à ce que débarque Simoncino (Edoardo Fonte), droit sorti de prison, une brute volcanique et cocaïnomane qui terrorise le quartier.

Le colosse va l’entraîner dans une spirale de violence et d’intimidation où Marcello devra bientôt faire un choix déchirant: le balancer à la police ou plonger pour lui et perdre tout ce qu’il chérit.

Cinéma

Le gala contre le sida fait le plein de stars à Cannes

CANNES — Les acteurs Kristen Stewart, Pierce Brosnan, Adrien Brody et Chris Tucker, le champion automobile Lewis Hamilton, mais aussi Julian Lennon, Paris Hilton et des top models participaient jeudi soir à Antibes au gala de l’amfAR Cinéma contre sida.

Parmi les grands événements mondains internationaux, ce gala de bienfaisance réunit chaque année pendant le Festival de Cannes un millier de convives à l’Eden Roc, le palace du Cap d’Antibes.

Au profit de la recherche contre le sida et de l’aide aux malades dans le monde, l’amfAR a collecté l’an dernier plus de 27 millions$, le temps des trois heures du dîner et d’une vente aux enchères.

Vingt-cinq femmes célèbres, actrices et mannequins, dont Linda Evangelista, Scarlett Johansson et Katy Perry, devaient assurer la présidence d’honneur de ce 25e gala de l’amfAR, la fondation américaine contre le sida créée par Lyz Taylor. Sting et Shaggy devaient assurer la partie musicale de ce gala dédié cette année aux femmes. L’amfAR n’a pas souhaité préciser les raisons de ce choix.

Le producteur Harvey Weinstein, accusé depuis l’automne d’avoir agressé, harcelé ou violé quelque 100 femmes dont des vedettes de cinéma, a été l’un des commanditaires de ce gala pendant plusieurs années à travers sa société, la Weinstein Company.

Parmi les lots d’exception aux enchères, figuraient une Bentley cabriolet de 1964, des tirages originaux de Robert Mapplethorpe représentant notamment Arnold Schwarzenegger, un vestiaire inédit de 30 pièces des plus grands créateurs sélectionnés par Carine Roitfeld, un séjour de 5cinqnuits dans une île privée des Maldives pour six personnes ou encore une réplique autorisée d’une œuvre de Michel-Ange.

Depuis 1993, le gala de l’amfAR organisé en marge du Festival de Cannes a permis de récolter quelque 210 millions$.

Cinéma

Cannes express

Appel en faveur du cinéaste emprisonné Oleg Sentsov

PARIS — L’association Un week-end à l’Est a lancé un appel aux organisateurs et au jury du Festival de Cannes pour qu’ils remettent un prix au réalisateur ukrainien Oleg Sentsov, qui purge en Russie une peine de 20 ans de prison pour «terrorisme» après avoir été arrêté en Crimée peu après son annexion. L’avocat du cinéaste a déclaré mercredi à l’AFP que son client avait entamé une grève de la faim pour exiger la libération des «prisonniers politiques» ukrainiens détenus en Russie. Opposés à l’annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014, Oleg Sentsov et le militant écologiste ukrainien Alexandre Koltchenko ont été condamnés en août 2015 pour «terrorisme» et «trafic d’armes». Leur procès, qualifié de «stalinien» par Amnistie Internationale, a également été dénoncé par Kiev, l’Union européenne et les États-Unis.

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Cinéma

Cannes: l’hommage au cinéma

CANNES — Chaque année il y a, dans la sélection du Festival de Cannes, un long métrage qui rend un hommage explicite au cinéma. Cette 71e édition ne fait pas exception avec le très attendu et un peu décevant «Under the Silver Lake» de David Robert Mitchell. Mais l’hommage le plus senti est venu par les mots de John Travolta.

L’iconique acteur était de passage mercredi pour une classe de maître très courue après la projection de Gotti (hors compétition) et avant celle célébrant les 40 ans de Grease au cinéma de la plage, en soirée, en présence du réalisateur Randal Kleaser. 

Sympathique et très à l’aise sur scène, l’homme de 64 ans, qui en paraît facilement 10 de moins malgré sa courte barbe poivre et sel, a gagné un énorme capital de sympathie en saluant les festivaliers en français. Le natif de New York était accompagné de sa garde rapprochée : sa femme et actrice, Kelly Preston, sa fille Ella (avec qui il débute un tournage la semaine prochaine) et sa sœur aînée Ellen, à l’origine de sa carrière.

Une carrière faste, mais indissociable de deux films : La fièvre du samedi soir (1977) et Pulp Fiction (1994). Avec le premier, il devient l’idole d’une génération. Le rôle de Toni Manero, et celui de Danny dans Grease, «sont les fondations de ma carrière». Le second fera plus que marquer l’imaginaire. «C’était une terra icognita pour le réalisateur, les acteurs et les spectateurs.»

Il y a eu «un avant et un après» la Palme d’or attribuée au classique de Quentin Tarantino. «Personne n’avait aucune idée de ce qui allait se passer. Je croyais qu’il s’agissait d’un film d’auteur avec un auditoire limité. Mais il a changé l’histoire du cinéma et la mienne.»

À partir de là, «j’ai pu choisir mes scénarios et mes réalisateurs», reconnaît-il. Un privilège important pour cet acteur qui cherche constamment à se réinventer et à prendre des risques. Comme il l’a fait en jouant une grosse femme dans Hairspray (2007). Ou en acceptant de jouer dans un premier film. «Il y a un danger, mais il y a peut-être aussi le nouveau Tarantino.»

Même dans les moments les plus creux, John Travolta a toujours eu la foi. «Il est important d’avoir confiance en ses possibilités.»

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De la confiance, David Robert Mitchel n’en manque pas. Le réalisateur d’It Follows a ponctué son film néo-noir de nombreux hommages et références au 7e art, mais aussi à la culture populaire.

Dans la chambre de Sam (Andrew Garfield), il y a un poster de Kurt Cobain et un Playboy; dans son salon, des BD (dont Spiderman, rôle que Garfield a endossé deux fois) et des affiches de classiques du cinéma. Il y a, sous la surface de cette culture pop dans laquelle nous baignons, des choses et des enjeux qui nous échappent. D’où le titre du film.

Sam est d’ailleurs complètement largué. À 33 ans, ce perdant magnifique est passé à côté de son rêve (sans emploi, sa voiture saisie et sous une menace d’expulsion). Jusqu’à ce qu’apparaît Sarah (la sexy Riley Keough), une nouvelle et séduisante voisine. Qui disparaît aussitôt, en pleine nuit. Sous le voile de ce mystère en sont cachés plein d’autres...

Intrigué, notre jeune désœuvré va enquêter dans un Los Angeles décalé où «les personnages secondaires sont un peu comme des fantômes», révèle David Robert Mitchell. Il n’en dira pas plus — il se refuse à toutes interprétations, même les plus évidentes. Même chose pour les films cités. «Ça vient de mon amour profond du cinéma. Je ne pourrais pas tous les nommer, mais quand j’écris, ils me viennent en tête.»

On aurait juste aimé que Mitchell se disperse moins (trop d’histoires parallèles) et se ramasse un peu. À 2h15, le réalisateur a eu trop d’indulgence pour son propre bien envers son troisième effort.

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Le Star Wars oblige, l’espace m’a manqué mercredi pour le formidable En guerre de Stéphane Brizé. Le réalisateur français a voulu démonter et démontrer la mécanique d’un conflit de travail. Ici, une usine fermée parce qu’elle n’est pas assez rentable et qui sera délocalisée. Le problème, c’est que les deux parties ont signé une entente deux ans auparavant avec une garantie de travail pour cinq ans...

C’est 1100 employés qui sont jetés dans la rue dans une région pauvre. Les employés décident d’occuper l’usine et les patrons restent sur leur position. La guerre d’usure commence.

Brizé (Madame Chambon) a planté sa caméra au cœur du conflit, dans une approche documentaire terriblement réaliste et humaniste. On croit vraiment à la ferveur de Laurent Amédéo, qui tente d’unir ses collègues, d’autant que Vincent Lindon est entouré d’acteurs amateurs. «J’ai passé peut-être les 23 plus beaux jours de ma vie d’homme. Je m’y suis cru, vraiment», a indiqué l’acteur.

Cinéma

Le beau risque de Patrick Bouchard à Cannes

CANNES — Tout sourit à Patrick Bouchard en ce moment. Après trois ans d’efforts, le seul réalisateur québécois à Cannes en 2018 présentera son court Le sujet jeudi à Cannes. Enfin presque tout. Depuis son arrivée, il n’a eu ni le temps ni la température — ça fait deux jours qu’il pleut — pour profiter de la plage...

Évidemment, l’homme de 43 ans n’en fait pas une dépression. Après tout, la 50e Quinzaine des réalisateurs a sélectionné son très personnel et original court métrage, avec neuf autres, sur les 700 propositions reçues.

Dire qu’au cégep, Bouchard a hésité entre musique et arts plastiques. Retenant cette dernière option, il a poursuivi avec un bac interdisciplinaire à l’Université de Chicoutimi, tâtant de la peinture et de la sculpture avant de privilégier le cinéma. Sa passion pour l’animation remontant à l’enfance, tout s’est mis en place.

En photos: Festival de Cannes, jour 6

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Cinéma

Sous les pavés, la plage... de Cannes

CANNES — L’air de rien, le Festival de Cannes fête un double cinquantième: l’interruption de l’édition de 1968 par des cinéastes et la naissance, en réaction au tumulte, de la Quinzaine des réalisateurs. Un peu à l’écart du centre-ville, mais à distance de marche, une exposition rappelle les faits d’armes de l’époque auxquels plusieurs grands réalisateurs québécois ont contribué.

Petit retour en arrière. Mai 68. Étudiants et ouvriers montent aux barricades. La France est paralysée. Plusieurs cinéastes, à la suite de Jean-Luc Godard et François Truffaut, réclament l’arrêt immédiat des projections. Le Festival, avec ses soirées au champagne, est un anachronisme embarrassant, dit JLG. La contestation culminera dans une soirée grand bouffon, pendant Peppermint frappé de Carlos Saura. Le réalisateur, son actrice Geraldine Chaplin et Godard (qui d’autre!) s’accrochent aux rideaux pour empêcher la projection. Le Festival rend les armes. Seuls huit des 27 longs métrages en compétition auront été projetés.

C’est l’année suivante que naît la Quinzaine, histoire de révéler des cinéastes qui sortent du cadre. La première édition accueille d’ailleurs Mai 68, la belle ouvrage (Jean-Louis Magneron) et Que s’est-il passé en mai? (Jean-Paul Savignac). Les œuvres présentées, de 1969 à 1972, qui font le sujet de l’exposition, sont le reflet des profonds bouleversements partout dans le monde et d’un cinéma qui se réinvente.

Cinéma(s) en liberté regroupe des extraits de films de l’époque, des affiches, des appareils de l’époque (les mythiques caméra Arriflex et enregistreur Nagra, entre autres), une installation sonore... Ce qui frappe d’emblée quand on la parcourt dans un bâtiment du Suquet (le «vieux Québec» de Cannes), c’est la quantité de cinéastes québécois qui ont contribué à cette redéfinition du médium.

Cinéma

Troisième week-end au sommet du box-office pour les «Avengers»

NEW YORK — Le troisième volet de la saga «Avengers» a poursuivi sa course en tête ce week-end en dominant largement le box-office nord-américain avec 61,8 millions de dollars de recettes, ce qui le fait entrer parmi les dix plus grands succès de tous les temps.

Le choc titanesque entre la collection de super-héros Marvel et le maléfique Thanos a déjà rapporté 548 millions de dollars aux Etats-Unis et au Canada, selon les chiffres provisoires publiés dimanche par le cabinet spécialisé Exhibitor Relations.

Sur ces marchés, le film est désormais en huitième position en termes de recettes, mais n’a pas encore dépassé le premier épisode de la saga, Avengers, qui avait rapporté 623 millions de dollars en 2012.

Sur le plan mondial, en revanche, «Avengers: Infinity War» est déjà parvenu en cinquième position, avec 1,6 milliard de dollars tirés de la vente de billets, selon le site spécialisé Box Office Mojo.

Très loin derrière, la nouvelle comédie La Reine de la Fête tire néanmoins son épingle du jeu et se classe en deuxième position au box-office nord-américain du week-end, avec 18,5 millions de dollars.

Elle met en scène la truculente Melissa McCarthy dans le rôle de Deanna Miles, une mère de famille qui traverse un divorce et décide de se relancer en allant finir ses études universitaires dans la même faculté que sa fille.

Dans un tout autre genre, le thriller Effraction, lui aussi sorti vendredi, se hisse sur la troisième marche du podium, avec 16,5 millions de dollars de recettes entre vendredi et dimanche.

Là encore, il est question d’une mère de famille, jouée par Gabrielle Union, mais dans une situation bien différente, contrainte de s’en prendre à une bande de malfrats qui tiennent ses deux enfants en otage.

Suit la comédie Overboard, qui a engrangé 10,1 millions de dollars pour sa deuxième semaine d’exploitation, portant son total à 29,6 millions.

En cinquième position, le film d’horreur Un coin tranquille résiste bien et réalise encore 6,4 millions de dollars de recettes pour sa sixième semaine sur les écrans nord-américains.

Tourné, selon plusieurs médias américains, avec un budget de 17 millions de dollars, serré pour les standards de Hollywood, le film a déjà rapporté 169,5 millions aux Etats-Unis, et, selon Box Office Mojo, 269,9 millions de dollars au niveau mondial.

Voici le reste du Top 10:

6 - Moi, belle et jolie: la comédie avec l’humoriste Amy Schumer a rapporté 3,7 millions de dollars ce week-end et 43,8 depuis sa sortie, il y a trois semaines.

7 - Ravages: 3,4 millions (89,7 en 5 semaines).

8 - Tully: 2,2 millions de dollars (7 millions en deux semaines).

9 - Panthère noire: 1,9 million (696,2 en 13 semaines).

10 - RBG: 1,1 million de dollars (2 en 2 semaines)