Calendrier culturel, 8 octobre 2019

Les événements à venir dans le monde des arts.

Jeune Juliette à l’affiche à ND-du-Laus 

Le film Jeune Juliette sera projeté à la Maison des arts et du patrimoine de Notre-Dame-du-Laus (168, rue Principale), le dimanche 13 octobre à 14 h. 

Ce long métrage d’Anne Émond se penche sur les dernières semaines d’école de Juliette, une jeune fille en secondaire 2 qui s’apprête à vivre une série d’importantes leçons de vie à propos de l’amitié et des garçons. 

La distribution réunit Alexane Jamieson, Léanne Désiletset Antoine Desrochers, entre autres. 

Renseignements : 819-767-723 ; Facebook [Maison des arts et du patrimoine de NDL]


Tradition automnale de Jean-Yves Guindon 

L’aquarelliste Jean-Yves Guindon et l’artisane Jeannette Veillette-Guindon invitent le public à leur 7e exposition automnale. 

Celle-ci se tiendra à Saint-André-Avellin les 11, 12, 13 et 14 octobre, de 13 h à 16 h, au 1072 Route 321 nord. 

Aquarelles, reproductions giclées et cartes de souhaits seront disponibles à la vente. 

Renseignements : guindonjy.com ; 819-983-3451


Les rêveries hollywoodiennes d’Édouard Landry 

L’auteur-compositeur-interprète Édouard Landry fait paraître un nouvel album le 11 octobre. Le Torontois sera de passage à Ottawa, au Live ! On Elgin (220, rue Elgin), le 16 octobre, à 19 h, pour lancer officiellement ce disque intitulé Pomme plastique III. 

À cette occasion, il sera entouré de deux complices franco-ontariens : Marie-Clo et Marc-Antoine Joly. Ce quatrième ajout discographique (en quatre ans) est le troisième opus de sa série « Pomme plastique », par laquelle il a « exploré » musicalement New York et Chicago. 

Cette fois, Edouard Landry s’attarde à la ville de Los Angeles, ses rues, ses mythes et son empreinte sur l’imaginaire collectif. « Emplies de références à la pop culture », les chansons de Pomme plastique III forment une sorte de bande-originale de film. 

Entre Casablanca et Charlie Chaplin, « entre fiction cinématographique, rêve et réalité du voyage, on se promène, au fil des titres, à travers des lieux célèbres souvent transposés au cinéma », illustre son communiqué de presse.  

Renseignements : edouardlandry.com ; liveonelgin.com ; 613-695-5483


Édouard Landry

Jonas, rockeur en version intimiste

Le chanteur Jonas, qui a récemment « repris » son nom complet Tomalty, sera de passage sur la scène du Gainsbourg, samedi 12 octobre à 20 h. 

Le rockeur survolera son répertoire sans la complicité de son band habituel (The Massive Attraction), mais en compagnie de deux guitaristes et d’une choriste. Il en profitera pour présenter de nouvelles chansons, puisqu’un nouvel album doit paraître incessamment. 

« Au fil des années, j’ai écrit plein de chansons que je n’ai pas réussi à incorporer dans les spectacles de Jonas & the Massive Attraction », explique Jonas, ravi d’« explorer d’autres directions » musicales. 

L’auteur-compositeur annonce également quelques reprises d’artistes qui l’ont inspiré.

Renseignements : jonastomalty.com ; gainsbourg.ca


Un roi du graffiti africain à Gatineau

La maison de jeunes Sanscartier (Adojeune) du district du Lac-Beauchamp s’apprête à recevoir la visite de Docta, un « grapheur » (artiste spécialisé en graffitis) sénégalais réputé. 

Docta donnera aux jeunes qui fréquentent les lieux (42, rue Sanscartier) un atelier le vendredi 11 octobre à 16 h 30. Docta, qui s’est lancé dans cet art urbain dans les années 90, est considéré comme un pionnier du graffiti artistique en Afrique occidentale. 

Personnages, lettrages, slogans, masques africains, styles wild, bubble ou 3D : Docta se joue des styles et des couleurs, et aime associer à ses œuvres « des messages forts qui parlent à toutes les générations ». 

Ce moyen d’expression « parle aux peuples oppressés, aux sans voix, aux générations sacrifiées par les politiques », mais il est aussi un important « vecteur de prise de conscience et de sensibilisation et à la dignité et aux droits de l’homme », explique l’artiste.

Renseignements : studio@adojeune.org ; 819-643-1735

Une murale que Docta a réalisée au Sénégal

Stefan Psenak frôle la catastrophe

L’auteur Stefan Psenak fait paraître ce mardi 8 octobre un nouveau recueil de poésie, Certains soirs de catastrophe (Éditions Prise de parole), qu’il lancera le 10 octobre, à 17 h, au bistro Le Troquet. 

« Examen des failles et des envies, décompte des fictions, transcription des trajectoires : les poèmes de Certains soirs de catastrophe en appellent à la fois à ce qui n’est plus et à ce qui est désiré », laisse entendre l’auteur. 

« Pilier de son récit, un homme raconte le souffle qui vient après une plongée en apnée, l’appel grisant de la tempête, le vertige de s’en remettre corps et âme à la potentialité de l’amour », poursuit M. Psenak. Dramaturge, romancier et poète – et président de l’organisme Vision centre-ville – Stefan Psenak a publié une quinzaine de livres, dont les recueils Du chaos et de l’ordre des choses (prix Trillium), La beauté (finaliste au Prix du gouverneur général) et, plus récemment, Longtemps j’ai porté mes deuils comme des habits trop grands.

Renseignements : 819-205-9060 ; letroquet.ca


Le rideau tombe sur Les Malpris

Les Malpris offriront un ultime spectacle le samedi 12 octobre 2019, à 20 h, au cabaret La Basoche. 

Après 10 années à écumer les scènes de la région de la capitale nationale, et produit deux albums de chansons originales, le groupe rock gatinois a décidé de mettre un terme à ses activités. 

« On est rendu au bout du chemin. On a réalisé beaucoup de choses pour un band local. [...] Nous pouvons être fiers de ce bout de route que nous avons fait tous ensemble », a commenté le chanteur du groupe, Pierre « Pivi » Vachon. 

Pour leurs adieux à la scène, Les Malpris promettent un événement tout ce qu’il y a de plus festif. Pour ce dernier salut, plusieurs ex-membres et complices de la première heure ont prévu de monter sur scène pour accompagner le quintette. 

Rain Normand assurera leur première partie. 

Billets : ovation.qc.ca ; Lesmalpris.com