Expositions

Le Louvre ouvre 4 mois à l’avance les réservations pour l’exposition de De Vinci

PARIS — Le musée du Louvre à Paris ouvre mardi, quatre mois à l’avance, les réservations pour l’exposition phare sur Léonard de Vinci programmée à partir de fin octobre pour le 500e anniversaire de la mort du grand peintre de la Renaissance, aucun achat de billets sur place n’étant possible.

«En raison de l’affluence attendue, l’exposition sera accessible uniquement sur réservation d’un créneau horaire pour offrir un meilleur confort de visite. Ce dispositif s’applique à tous les visiteurs, y compris à ceux ayant un accès libre ou gratuit au musée», a indiqué lundi le musée le plus visité au monde.

Expositions

Sur les ailes des ptérosaures

Si la vie protéïforme des dinosaures est désormais bien documentée, il en va tout autrement de leurs cousins les ptérosaures, dont les fossiles sont si rares que les paléontologues continuent de se perdre en conjectures.

L’exposition Ptérosaure : Voler à l’ère des dinosaures, à l’affiche du Musée canadien de la nature (MCN) du 14 juin au 2 septembre, parvient néanmoins à fouiller le sujet de façon intéressante. Et à donner — à grand renfort d’hypothèses scientifiques récentes — un riche aperçu de la diversité de ces créatures du crétacé qui n’étaient ni des dinos, ni des oiseaux, mais bien des reptiles volants.

Expositions

La marche, l’essence de l’identité crie [PHOTOS]

L’exposition «Empreintes de pas», qu’accueille le Musée canadien de l’histoire jusqu’à cet automne, ouvre une fenêtre sur la culture crie du nord du Québec.

Cette exposition itinérante déjà Lauréate de plusieurs prix en muséologie adopte un angle subtil – la marche et le déplacement, en tant qu’ancrage fondemental dans la Nature et en tant que symbole du lien avec l’ensemble de la Création – pour faire découvrir les valeurs et traditions des Autochtones de la Baie James.

Actualités

Clémence Desrochers brise les barrières

La pionnière de la culture québécoise Clémence Desrochers souhaite que l’exposition De la factrie au musée, qui présente la rétrospective de ses 60 ans de carrière, donne du courage au public pour oser briser les barrières. Elle en a fait la confidence, mercredi, lors du vernissage au Musée Louis-Hémon de Péribonka, où l’exposition est présentée jusqu’au 6 septembre.

« Ce que j’aimerais, c’est d’abord que vous m’aimiez, mais aussi que vous voyez en moi quelqu’un qui n’a pas eu peur. Pour les jeunes qui commencent et qui ont envie de faire quelque chose, je veux que vous sachiez qu’il ne faut jamais se laisser démolir », a-t-elle souligné, lors de son discours devant la cinquantaine de personnes réunies pour le vernissage. C’était la première fois qu’elle mettait les pieds à Péribonka, même si elle était souvent passée dans la région.

Arts visuels

«Guerriers des Highlands»: une tradition militaire qui perdure aujourd’hui

Si la nouvelle exposition du Musée canadien de la guerre (MCG), «Guerriers des Highlands», s’intéresse à l’image mythique du soldat des montagnes d’Écosse et à son origine, elle lève aussi un voile sur une tradition militaire canadienne bien ancrée.

Que l’on pense au fameux Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada, basé à Montréal, ou au Cameron Highlanders à Ottawa, les bataillons d’infanterie de type « écossais » ont toujours eu une présence marquée au sein des troupes armées canadiennes.

Arts

Danielle Ouimet et la passion de la peinture

On croyait tout savoir de Danielle Ouimet, de ses apparitions en tant qu’hôtesse à l’émission Jeunesse d’aujourd’hui à sa carrière d’animatrice, en passant par ses débuts au cinéma dans le film Valérie. Ce qui est moins connu, c’est son goût pour les arts visuels. Inscrite à l’École des Beaux-Arts de Montréal dès l’enfance, elle trouve de plus en plus de satisfaction dans la peinture, ce qui explique sa présence à Chicoutimi du 20 au 23 juin, en tant que marraine d’honneur du Symposium international de peinture et sculpture du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« J’adore participer à des symposiums. C’est l’occasion de voir des artistes dont le style est différent du mien et d’échanger avec les visiteurs. Quand je vais dans le public, je suis 100 % dans le public et justement, ça fait longtemps que je ne suis pas venue dans votre région. Je vais apporter des tableaux anciens et d’autres plus récents, mais je ne sais pas si je travaillerai sur place. Je n’ai pas l’habitude de le faire sous le regard des gens ni d’être interrompue », a raconté Danielle Ouimet il y a quelques jours, à l’occasion d’une entrevue téléphonique accordée au Progrès.

Arts visuels

Musée canadien de la guerre: le Débarquement de Normandie résumé en 20 photos

Le Musée canadien de la guerre participe aux commémorations entourant le 75e anniversaire du Débarquement de Normandie — le 6 juin 1944, devenu le fameux « jour J » — à travers une courte exposition photographique intitulée Invasion !

Composée d’une douzaine de photos d’époque et de reproductions d’archives, « Invasion ! – Les Canadiens et la bataille de Normandie, 1944 » donne un bon aperçu de ce qu’a représenté la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, en termes de préparatifs, d’objectifs stratégiques (l’ouverture cruciale d’un second front en Europe) et de forces engagées dans l’assaut (l’expo aime aussi les chiffres), mais aussi, sur un plan plus intime, en termes de victoires et de douleurs individuelles.

Arts visuels

Portraits au MBAC: les fictions de Gauguin

« Vous voulez savoir qui je suis ; mes œuvres ne vous suffisent-elles pas. Même en ce moment où j’écris, je ne montre que ce que je veux bien montrer. »

Ainsi s’exprime Paul Gauguin dans l’ouvrage Avant et après (1903), où le célèbre peintre français raconte ses voyages et explique son exil en Polynésie, chez les « sauvages ».

Arts visuels

«Gauguin.Portraits» prend l’affiche

Un innovateur, un provocateur et l’auteur de sa propre fiction, tout à la fois : la première exposition au monde sur les portraits de Paul Gauguin, qui ouvre ce jeudi, dresse un tableau complexe de l’illustre peintre français.

Comme l’avait fait Van Gogh.De près en 2012, Gauguin.Portraits, l’exposition estivale principale du Musée des Beaux-Arts du Canada (MBAC), revisite l’œuvre d’un artiste célèbre sous un nouveau jour.

Plus de 70 tableaux des amis de Gauguin, de lui-même, d’autres artistes et de femmes françaises et tahitiennes y prennent l’affiche. Étudiés par l’équipe de la commissaire Cornelia Homburg, spécialiste de l’art de la fin du 19e siècle, ils en disent davantage sur le peintre lui-même que sur ceux qu’il peignait. Le postimpressionniste s’y révèle comme un innovateur dans le genre, le premier à ignorer volontairement l’identité et le statut social de ses modèles — mais aussi comme un peintre de fiction, qui représentait ses sujets de façon exagérée, symbolique, de façon à perpétuer ses propres idées et des mythes sur lui-même.

Un reportage complet sera publié dans Le Mag du samedi 25 mai.

Gauguin.Portraits gardera l’affiche jusqu’au 8 septembre.

Arts visuels

À la rencontre de l’Homme de Néandertal

Une brute poilue munie d’un gourdin : l’image de l’Homme de Néandertal, partout dans la culture populaire, est celle d’un être primitif, plus singe qu’humain. Ce n’est pas juste pour cet « homme des cavernes ». Capable de pensée complexe et hautement doué de ses mains, ce cousin d’Homo sapiens se révèle pas si éloigné de notre espèce dans l’exposition «Néandertal», qui a ouvert vendredi au Musée canadien de l’histoire.

Créée par le Muséum national d’Histoire naturelle - Musée de l’Homme, à Paris, et adaptée à des publics canadiens, Néandertal gardera l’affiche jusqu’au 26 janvier 2020. Plus de 150 os et artéfacts issus de fouilles archéologiques y sont exposés, certains pour la première fois en Amérique du Nord.