Marina Lisogor a terminé 58e du 10 km classique.

Un troisième cas de dopage à Sotchi

Une fondeuse ukrainienne a échoué un test antidopage, a annoncé le comité olympique de son pays samedi.
Il s'agit du troisième cas de dopage officiel depuis l'ouverture des Jeux de Sotchi.
Marina Lisogor a subi un test positif à la trimétazidine, qui est classée comme un « stimulant spécifié » sur la liste des produits interdits de l'Agence mondiale antidopage. Les substances spécifiées sont vues comme étant plus susceptibles d'être utilisées de façon involontaire et peuvent mener à des sanctions réduites.
Lisogor, qui est âgée de 30 ans, a pris part à deux compétitions, terminant loin du podium.
Selon le comité olympique ukrainien, Lisogor dit avoir ignoré qu'elle avait fait usage d'une substance interdite.
Ce test positif fait suite à ceux de la biathlète allemande Evi Sachenbacher-Stehle et du bobbeur italien William Frullani. Ces trois tests positifs sont liés à la consommation de stimulants.
Le CIO effectue 2453 tests antidopage à Sotchi, un record dans l'histoire des Jeux olympiques d'hiver. L'organisme conserve les échantillons pendant dix ans afin de permettre de nouveaux tests lorsque de nouvelles méthodes deviennent disponibles.