Une plaque commémorative est présentée à la ferme d'Orléans. Sur la photo: Garey Lacey, dg à l'intendance de la capitale à la CCN; Paul et Francoise Henrie, de la ferme d'Orléans; ainsi que Denis Gagnon et Nicole Fournier, de la Société franco-ontarienne du patrimoine d'Orléans.

Projecteurs sur le patrimoine d'Orléans

Orléans n'allait certainement pas laisser passer la parade. Le 400e anniversaire de présence francophone en Ontario a été souligné dimanche au Centre des arts Shenkman.
La Société franco-ontarienne du patrimoine et de l'histoire d'Orléans (SFOPHO) a tenu à marquer le coup.
La célébration s'est déroulée en deux volets. D'abord, des prestations musicales de la chorale de l'école élémentaire St-Joseph, de l'artiste Anika-France et du groupe Hey, Wow!. Ensuite - et surtout -, les projecteurs ont été braqués sur le patrimoine.
La SFOPHO a dévoilé neuf plaques commémoratives pour souligner l'histoire de lieux et d'organisations importantes d'Orléans comme le Mouvement d'implication francophone d'Orléans (MIFO), la ferme d'Orléans, ainsi que les Soeurs de la Charité.
Deux de ces plaques seront installées à l'intérieur des locaux du MIFO, notamment à l'entrée de la Galerie d'art Eugène-Racette.
«On souligne l'histoire d'Orléans qui, au fond, est fortement rattachée à l'histoire des francophones en Ontario», souligne la présidente de la SFOPHO, Nicole Fortier.
Des plaques dévoilées
Ces neuf plaques dévoilées dans le cadre du 400e de la francophonie ontarienne viennent s'ajouter à 27 autres qui sont en place depuis 2014. La présidente de la SFOPHO soutient que ces projets n'auraient pas été possibles sans l'appui de la Zone d'amélioration commerciale d'Orléans de la Commission de la capitale nationale et de l'entreprise Bruyère.