Le directeur du Service de police de la Ville de Gatineau, Mario Harel.

Policière gatinoise accusée

Une policière du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) fait face à six chefs d'accusations criminelles pour avoir consulté des bases de données à des fins personnelles. Cette dernière a été réaffectée à des tâches administratives. Le SPVG assure que la policière fautive n'aura plus accès aux bases de données le temps des procédures judiciaires. «Il est formellement interdit aux policiers et aux employés des services de police ou d'autres organisations judiciaires de consulter des bases de données policières par curiosité ou dans le but d'obtenir des renseignements à des fins personnelles, rappelle le directeur du service de police, Mario Harel. Même si notre enquête démontre que l'employée semble n'avoir tiré aucun avantage des informations consultées, elle savait en toute connaissance de cause qu'elle s'exposait à des accusations de nature disciplinaire ou criminelle.» Les accusations ont été déposées à la suite d'une enquête interne de la Division des normes professionnelles et des affaires internes du SPVG. Selon la Loi sur la police, un policier reconnu coupable d'un acte criminel fait face à la destitution.