Patrick Brazeau n'a pas répondu aux questions des journalistes, à son arrivée au BareFax, mercredi.

Patrick Brazeau travaille dans un bar de danseuses

Patrick Brazeau s'est trouvé un nouvel emploi. Le sénateur suspendu travaille comme gérant de jour au BareFax Gentlemen's Club, un établissement de danseuses nues de la rue York, dans le marché By.
<p>De nombreux journalistes attendaient Patrick Brazeau au BareFax. </p>
Il a d'ailleurs fait face à de nombreux journalistes, à son arrivée pour sa deuxième journée au travail, mercredi, sur le coup de 11h.
Le sénateur suspendu est rapidement entré à l'intérieur de l'établissement, sans répondre aux questions.
C'est un deuxième emploi en quelques mois pour M. Brazeau, qui a brièvement occupé un poste de journaliste indépendant au magazine Frank de Halifax, en Nouvelle-Écosse.
Rappelons qu'il a reçu la visite d'un huissier à sa résidence de Gatineau, en janvier.
Dans un document déposé au Registre foncier du Québec, on apprend que M. Brazeau et sa conjointe, Sunshine Tenasco, étaient en défaut de paiement sur leur prêt hypothécaire qui venait à échéance le 18 janvier.
Ils doivent un montant total de 189 778,18$ à leur créancier. Ils ont également accumulé une dette de 11 237,54$, pour un total de 201 015,72$.
Patrick Brazeau est aussi pointé du doigt par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour avoir retiré illégalement des indemnités de logement. Selon la GRC, le sénateur suspendu déclarait résider à Maniwaki, mais avait en réalité une adresse permanente à Gatineau. Il aurait fraudé les contribuables en réclamant des frais de déplacement et de séjour auxquels il n'avait pas droit.
M. Brazeau est également accusé d'agression sexuelle, dans une autre affaire. Il doit être de retour au palais de justice de Gatineau, le 11 avril prochain.