Plus de 80 établissements à travers le Québec avaient été visés par des alertes à la bombe le 3 novembre dernier.

Menaces dans les écoles: pas de nouvelles arrestations

La Sûreté du Québec poursuit son enquête, alors qu'aucune autre arrestation n'a été faite vendredi, après celles de quatre adolescents de l'Outaouais relativement à l'envoi de courriels de menaces d'attentats à la bombe dans des écoles de la province.
Les quatre mineurs ont été arrêtés très tôt mercredi matin, à leurs résidences de Wakefield, Chelsea et L'Ange-Gardien. Ils ont comparu à deux reprises, cette semaine, sous des accusations de méfaits, de menaces et d'envoi de fausses informations aux forces de l'ordre.
Les suspects, âgés de 16 et 17 ans, auraient fait parvenir des alertes à la bombe, entre le 28 octobre et le 3 novembre. Les plus récentes alertes à la bombe ont été envoyées le 3 novembre à quelque 80 établissements primaires, secondaires et collégiaux du Québec.
Mardi dernier, une lettre incohérente et truffée de fautes provenant du groupe Sceptre Rouge a été envoyée à plusieurs commissions et institutions scolaires du Québec. La vague avait commencé la semaine précédente en Outaouais et à Ottawa.
Pendant la semaine du 28 octobre, les jeunes auraient envoyé des messages menaçants, qui étaient finalement des canulars, à des écoles d'Ottawa et de Gatineau.
Jeudi, la Sûreté du Québec a affirmé que d'autres arrestations pourraient être faites dans ce dossier. L'enquête n'est pas terminée.
Le quatuor de mauvais plaisantins a été libéré sous plusieurs conditions strictes de la cour, dont celles de ne pas communiquer entre eux, et ne pas utiliser Internet et un téléphone cellulaire, sauf sous supervision de parents ou d'adultes responsables.