«Il faut bien comprendre une chose, l'étincelle qui provoque la violence ne provient pas des policiers, mais bien des étudiants», affirme l'ancien député fédéral de Hull-Aylmer, Marcel Proulx.

L'ex-député Marcel Proulx fait une croix sur la politique

L'ancien député d'Hull-Aylmer, Marcel Proulx, ne sera finalement pas candidat à l'investiture du Parti libéral du Canada (PLC).
M. Proulx change ainsi son fusil d'épaule, lui qui affirmait publiquement depuis l'élection de Justin Trudeau à la tête du PLC qu'il serait de nouveau sur les rangs au prochain scrutin. Le principal intéressé affirme qu'il se consacrera désormais à sa nouvelle carrière d'agent immobilier.
« L'élection est encore dans un an et demi, au lieu d'être en attente, j'ai décidé de passer mon tour. J'ai fait 11 ans comme député et 6 ans comme adjoint politique sur la Colline parlementaire, c'est assez. Je reviens sérieusement chez moi pour mieux m'occuper de mon entreprise, de ma famille et de mes petits-enfants. »
Membre de l'équipe de campagne de Justin Trudeau lors de la dernière course à la chefferie du PLC, Marcel Proulx soutient que sa décision n'a rien à voir avec son opinion de M. Trudeau. Au contraire, il soutient que le chef libéral a tout son appui.
M. Proulx ajoute qu'il n'appuiera aucun candidat à sa succession. Jusqu'à maintenant, le conseiller municipal Maxime Tremblay a confirmé qu'il tentera de remporter l'investiture dans Hull-Aylmer. L'ancien directeur national du PLC, Greg Fergus, affirme être en réflexion. L'ancien maire de Gatineau, Yves Ducharme, a confirmé au Droit la semaine dernière qu'il a été approché pour déposer sa candidature.