Sans laisser transparaître d'inquiétude, Pauline Marois a souligné que le gouvernement péquiste a toujours été très respectueux des droits des Anglo-Québécois, qui sont, selon ses propres mots, aussi québécois que les francophones et qui ont également fondé le Québec.

Les anglophones ne vivent pas dans l'insécurité, dit Marois

Selon la première ministre Pauline Marois, les anglophones et les allophones ne vivent pas dans un climat d'insécurité au Québec, a-t-elle affirmé jeudi, deux jours après la publication d'un sondage révélant que la moitié d'entre eux ont envisagé de quitter la province l'année dernière.
C'est ce que la première ministre affirme constater sur le terrain.
Elle a commenté le sondage EKOS, commandé par CBC/Radio-Canada, après son discours à la Chambre de commerce de Gatineau.
Selon le sondage, ce ne sont pas des questions linguistiques qui ont mené les anglophones et les allophones du Québec à envisager un déménagement, mais plutôt l'incertitude politique, leur hostilité envers le Parti québécois, l'économie et les emplois.
Mme Marois, sans laisser transparaître d'inquiétude, a souligné que le gouvernement péquiste a toujours été très respectueux des droits des Anglo-Québécois, qui sont, selon ses propres mots, aussi québécois que les francophones et qui ont également fondé le Québec.
Elle a rappelé que c'est alors qu'elle était ministre de l'éducation que les commissions scolaires sont passées de confessionnelles à linguistiques, et ce afin que les anglophones aient le contrôle de leur système d'éducation.
Après son point de presse, la première ministre a été poursuivie par l'équipe de l'émission humoristique «This hour has 22 minutes» qui cherchait à lui remettre un «certificat d'intolérance».