Le match de dimanche a donné lieu à du jeu ressemblant plus à ce qu'on voit normalement dans la LNH, alors que celui disputé au Soldier Field à Chicago a été présenté dans une tempête de neige.

Le charme brisé des matches extérieurs

Trop, c'est comme pas assez.
Six parties dans des stades plutôt que des arénas, c'est beaucoup trop pour la Ligue nationale de hockey.
Il me semble que l'intérêt pour les deux dernières en fin de semaine, la Classique Héritage de Vancouver impliquant les Sénateurs et le dernier match de la «Série des stades» à Chicago, était pas mal plus «local» cette fois-ci, à part pour le fait que des télédiffuseurs nationaux (CBC et NBC, respectivement) présentaient ces rencontres.
Dans la neige à Chicago
Le match de samedi au Soldier Field de Chicago a été présenté dans une bonne tempête de neige, ce qui ne donnait pas un trop bon spectacle, quoique Jonathan Toews a quand même trouvé le moyen de marquer un but spectaculaire en maniant la rondelle dans deux pouces de neige.
Celui de dimanche a donné lieu à du jeu ressemblant plus à ce qu'on voit normalement lors d'un match de la LNH étant donné que les conditions climatiques n'ont pas été un facteur, le toit rétractable du stade BC Place étant fermé parce qu'il tombait un mélange de pluie et de neige à Vancouver.
On ne pouvait cependant pas parler d'un match en plein air, ce qui enlevait un peu au charme de ces événements qui sont supposés ramener les hockeyeurs dans le bon vieux temps où ils jouaient dehors.
Évidemment, ces rencontres sont d'abord et avant tout une question de gros sous. Et à ce chapitre, avec les 375000 spectateurs qui ont rempli les gradins des six matches présentés en tout - Détroit, Los Angeles et New York deux fois étant les autres - Gary Bettman et compagnie peuvent se frotter les mains de satisfaction.
J'imagine qu'il faut être sur place pour vraiment apprécier l'expérience, même s'il faut avoir de bons yeux, car l'action est bien loin des gradins.
On verra bien en 2017-2018, si les Sénateurs obtiennent un tel privilège comme ils l'ont demandé à la LNH. Une Classique Héritage qui aurait lieu à la nouvelle Place TD du parc Lansdowne où des gradins temporaires seraient ajoutés pour y tenir aussi la finale pour la coupe Grey.
En passant, un pouce en haut pour les uniformes des deux équipes pour l'occasion, et un pouce en bas à John Tortorella pour avoir préféré Eddie Lack à Roberto Luongo, qui ne mérite pas un tel traitement après le mélodrame des dernières années impliquant Cory Schneider.
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Jason Spezza sur le marché des transactions?
La rumeur a été lancée hier matin par un journaliste moins connu (David Pagnotta, du magasine The Fourth Period), mais quand Darren Dreger, de TSN, l'a reprise en écrivant sur Twitter que les Sénateurs «exploraient tranquillement» la possibilité, ça devenait une fumée qui pourrait donner un feu.
Le d.g. Bryan Murray a rapidement nié le tout hier avant de faire le trajet Vancouver-Edmonton, mais s'il ne s'informe pas de la valeur sur le marché d'un joueur qui a beaucoup ralenti et qui deviendra joueur autonome sans compensation l'an prochain, il ne fait pas son travail.
Il serait surprenant que ça débouche sur quelque chose d'ici à la date limite des transactions, demain, mais au repêchage de l'été prochain, qui sait? Après deux opérations au dos, la prochaine négociation de contrat avec le nouveau capitaine s'annonce très délicate, lui qui faisait en moyenne 7 millions$ sur son pacte actuel.
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Elles sont de retour.
Je vous avais parlé le mois dernier des bannières que l'Association du hockey mineur de Hull avait accroché aux murs de l'aréna Sabourin pour rendre hommage à ses produits qui ont atteint la LNH, Derick Brassard et Alexandre Picard. Des bannières qui avaient été placées aux côtés de celle de Matthew Barnaby, mais qui avaient disparu lors d'un grand ménage il y a deux ans.
Grâce à l'initiative d'Alcide Gauvreau, le père du défenseur de l'Intrépide midget AAA Marc-André Gauvreau, qui a logé une plainte auprès de la Ville de Gatineau, je suis heureux de vous rapporter maintenant que les trois bannières ont été installées dans les hauteurs du petit aréna, à un endroit encore plus avantageux que celui où elles avaient été placées à l'origine.
Bravo à ceux qui ont effectué ce boulot, mieux vaut tard que jamais.