Depuis son arrivée dans le milieu de la pop, en 2008, Katy Perry accumule les hits.

Katy Perry, au sommet des palmarès

Depuis son arrivée dans le milieu de la pop, en 2008, Katy Perry accumule les numéros 1. Véritable machine à hits, elle a pourtant débuté sa carrière sous le nom de Katy Hudson (elle est née Katheryn Elizabeth Hudson, fille de pasteurs pentecôtistes) en chantant du... gospel à saveur chrétienne.
Enfant, Katy Perry ne pouvait écouter de musique «laïque» à la radio. Rien ne laissait donc présager que l'Américaine allait un jour devenir une incontournable des ondes commerciales.
Rien, si ce n'est sa capacité à transposer en tubes ses (peines d')amours - de son mariage et divorce avec Russell Brand aux hauts et bas de sa relation avec John Mayer - et ses messages positifs appelant les jeunes femmes à retrousser leurs manches dans l'épreuve et à prendre leur avenir en main.
Afficher ses couleurs
À un divorce annoncé par texto, elle répond par Part Of Me, cette «part d'elle» que rien ni personne ne pourra jamais lui voler... C'est sans oublier qu'à l'instar de Lady Gaga qui célèbre la différence de ses Little Monsters, Katy Perry invite pour sa part ses KatyCats à laisser éclater leurs couleurs tels des feux d'artifice (Firework aurait d'ailleurs été inspiré par une phrase de Jack Kerouac dans Sur la route...).
Toujours est-il qu'en 2008, Katy troque donc le patronyme Hudson pour Perry. Un peu pour ne pas être confondue avec l'actrice Kate Hudson, dit-on. Beaucoup pour prendre ses distances du gospel et affirmer ses nouvelles ambitions pop.
Elle lance cette année-là One Of The Boys, dans la foulée d'un premier simple dans lequel elle disait avoir embrassé une fille et avoir aimé ça... Produite par Dr Luke, I Kissed A Girl ne s'est jamais hissé au sommet des palmarès (il a néanmoins atteint la deuxième place au Billboard), ce qui n'empêchera pas les suivantes Hot N Cold et Waking Up In Vegas de le faire, entamant son enviable série de numéros 1 s'établissant aujourd'hui à 11.
Si elle continue à participer à l'écriture et à la composition de ses titres, Katy Perry commence alors à envahir les ondes radiophoniques, à développer le côté théâtral et assumé de son univers (de la pin-up d'hier à la Cléopâtre d'aujourd'hui).
En multipliant ses tenues et coiffures au gré des vidéoclips et des événements, elle entretient soigneusement son image.
D'ailleurs, lors de son dernier arrêt à Ottawa avec California Dream, en juillet 2011, la chanteuse avait proposé un univers «rêvé» aux confins d'Alice au pays des merveilles et du Magicien d'Oz, transformant la Place Banque Scotia d'alors en véritable royaume de la pop bonbon.
Avec sa tournée Prismatic, celle qui a habitué ses fans à des tableaux et une impressionnante garde-robe de costumes plus éclatants les uns que les autres lors de ses spectacles, proposera sans l'ombre d'un doute une débauche de couleurs digne de la plus grosse boîte de crayons feutres. Incluant ceux dont l'encre brille dans le noir!