Par ailleurs, l'enquête donne une bonne note à l'Outaouais en matière de chômage.

IPFPC: une rencontre stratégique de trois jours à Ottawa

L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC) a réuni plus de 200 de ses membres dans un hôtel d'Ottawa, pour une rencontre de trois jours, afin d'établir une stratégie en vue de la prochaine ronde de négociations avec le gouvernement fédéral.
Les contrats de travail de plus de 90% des syndiqués membres de l'IPFPC viendront à échéance au cours de 2014. L'Institut représente près de 55000 scientifiques et professionnels dans le secteur public canadien.
Dans l'ensemble de la fonction publique fédérale, 17 syndicats représentant divers groupes d'employés tenteront de s'entendre sur de nouveaux contrats cette année. Parmi eux, les 2 700 avocats fédéraux représentés par l'Association des juristes de justice ont déjà transmis l'avis de négociation le 9 janvier au Conseil du Trésor. Leur contrat prendra fin le 9 mai 2014.
Contexte difficile
La rencontre de l'Institut professionnel à Ottawa, qui prend fin aujourd'hui, risque d'être déterminante. Plusieurs décisions du gouvernement ont eu un impact important sur les emplois des scientifiques représentés par l'IPFPC, particulièrement ceux travaillant dans le secteur de l'environnement.
Les membres de l'Institut analysent en détail la loi omnibus C-4, les questions salariales, ainsi que les enjeux entourant les congés de maladie et la performance des employés.
Changements majeurs
Le président du Conseil du Trésor, Tony Clement, a mis la table pour des changements majeurs aux conditions de travail des employés fédéraux.
Après avoir aboli pour tous l'indemnité de départ et annoncé une hausse des cotisations aux régimes de pension, le ministre Clement a fait part de son intention de modifier considérablement les régimes de congés de maladie et d'invalidité des employés fédéraux. De plus, il imposera un nouveau régime d'évaluation de rendement obligatoire pour tous les employés fédéraux. Ces projets ont déjà suscité de vives réactions de la part des syndicats du secteur public fédéral.