Dans les terres du clan du Cerf

Après avoir sillonné Le pays de Canard Blanc, Jean-Guy Paquin parcourt de nouveau les méandres de la mémoire de ceux et celles qui ont bâti la Petite-Nation pour s'évader Au pays des Weskarinis (ou clan du Cerf).
Il emprunte le chemin des Guides et l'ancien pont couvert Mireault. Il cite Amédée Papineau et Bernard Assiniwi autant qu'il laisse les Jean-Paul Filion, Yvonne et Gabrielle Simon et autres raconter leurs souvenirs. Ainsi, il remonte le cours non seulement de l'histoire, mais aussi celui de la rivière Rouge et des lacs Viceroy et Simon, entre autres.
Ce voyage dans le temps et l'espace, l'auteur de Chénéville le fait en compagnie des Tanascon, Canard Blanc, Simon, Commandant, Blanc, Lamarche, Latrémouille, Caron, Longpré et Maillé, pour ne nommer que ces familles qui ont contribué au développement de ce coin de pays.
Au détour, il évoque le serpent du lac Nominingue et la mère de Kateri Tekakwitha, une Algonquine de la Petite-Nation. Ici, on apprend que les métis étaient appelés «bois à moitié brûlé». Là, que Hyacinthe Canard Blanc suspendait aux arbres ses canots d'écorce miniatures pour les vendre.
Bref, entre les lignes, c'est le coeur des habitants du pays des Weskarinis qu'on a l'impression d'entendre battre.
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Au pays des Weskarinis, Jean-Guy Paquin, 160 pages
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