Claude Giroux

Claude Giroux passe la nuit au poste de police

Le hockeyeur Claude Giroux a passé la nuit de mardi à mercredi au poste de police d'Ottawa, au terme d'une soirée apparemment bien arrosée au centre-ville.
Un policier en aurait eu assez de se faire toucher les fesses par le hockeyeur de 26 ans. M. Giroux aurait voulu agir à la blague, mais a répété son geste, malgré un premier avertissement de l'agent touché de façon inappropriée. L'incident s'est produit à l'extérieur du bar The Great Canadian Cabin, un endroit que fréquente régulièrement l'athlète.
Le Service de police d'Ottawa (SPO) n'a pas confirmé pas cette nouvelle, mercredi matin, «tant et aussi longtemps qu'aucune accusation n'est portée», mais n'a pas démenti l'information voulant que l'attaquant des Flyers de Philadelphie ait été appréhendé au marché By, vers 21h15, mardi.
Il semble que M. Giroux n'a reçu qu'un avertissement, puisqu'aucune accusation criminelle n'avait encore été déposée, mercredi en fin d'après-midi.
Sur Twitter, un internaute au prénom shaheed09 a écrit en anglais, à 21h18 «Claude Giroux à l'arrière d'une voiture de police au centre-ville d'Ottawa.» En fin d'avant-midi, le directeur général des Flyers, Ron Hextall, a mentionné, sur le même réseau social, être «au courant des informations entourant Claude Giroux», précisant qu'il ne ferait pas d'autre commentaire avant d'avoir davantage d'information.
Le porte-parole de la police d'Ottawa, Marc Soucy, n'a pas émis de commentaire, mercredi matin.
L'athlète, qui a joué pour les Olympiques de Gatineau dans les rangs juniors, a quitté le quartier général de la police d'Ottawa, rue Elgin, en douce, mercredi matin.
Le nom de Claude Giroux figurait dans le top 5 des tendances sur Twitter, mercredi midi.
Au lendemain de la Fête du Canada, le SPO a rapporté, par communiqué, avoir arrêté sept personnes relativement aux festivités de la fête du Canada. Les autorités n'ont pas précisément fait mention des gestes allégués du joueur-vedette.
Toutes les arrestations, sauf une, furent pour des infractions non pénales, mentionne le SPO.