New York Rangers' Derick Brassard, second from right, celebrates with teammate Mats Zuccarello (36), of Norway, after scoring a goal against the Dallas Stars during the second period of an NHL hockey game, Friday, Jan. 10, 2014, in New York. (AP Photo/Jason DeCrow)

Avec Pouliot et Zuccarello, un trio qui marche fort

Non, Derick Brassard n'est plus un «p'tit jeune». Samedi soir, il a disputé son 400e match en carrière dans la LNH.
Quatre cents parties de saison régulière, on s'entend.
En séries, il est un peu plus vert. Le printemps dernier, à sa sixième saison, il a finalement pu y goûter.
«Nous avons joué deux rondes et j'ai bien aimé l'expérience. J'aurais quand même aimé que ça dure plus longtemps. J'aurais voulu aller plus loin», dit-il.
Jusqu'au bout
Là-dessus, les attentes de Brassard et celles des Rangers se rejoignent. «L'organisation ne va pas se contenter de participer à deux rondes. Elle veut se rendre jusqu'au bout.»
Alors que débute la dernière semaine de la saison régulière, le Hullois est assez confiant.
Les Rangers ont de la profondeur.
«Il est difficile de nous contenir. Rick Nash, Martin Saint-Louis et Mats Zuccarello font partie de trois trios différents. Pas évident de choisir le trio contre lequel utiliser les meilleurs éléments adverses...»
Si on se fie aux récents résultats, on aurait tendance à répondre qu'il faut s'occuper en priorité du trio de Brassard.
C'est son trio qui a permis aux Rangers de marquer leurs deux premiers buts, samedi.
Le centre québécois a obtenu une mention d'aide sur le premier but de Zuccarello.
Lorsque l'ailier norvégien a inscrit son deuxième de la soirée, Brassard était bien planté devant le filet de Robin Lehner pour lui obstruer la vue.
Le troisième membre du trio, Benoît Pouliot, a récolté un point dans un cinquième match consécutif.
En plus de découvrir une belle ville dans la dernière année, Brassard s'est fait deux ou trois très bons amis...