Maxime Lessard-Giroux est propriétaire de Kuma Fireworks, qui a fait l'acquisition de VAG Pyrotechnie.

Une transaction explosive pour Kuma Fireworks

Le jeune entrepreneur Maxime Lessard-Giroux, de Kuma Fireworks, vient de faire l’acquisition de VAG Pyrotechnie, une entreprise qui existait depuis 31 ans en Outaouais.

VAG Pyrotechnie s’occupe essentiellement de la distribution de feux d’artifice amateurs, c’est-à-dire les feux d’artifice qu’on achète, par exemple, dans les épiceries et les dépanneurs.

« On vient de faire l’acquisition de VAG, qui était un compétiteur ici dans la région pour la vente de produits amateurs », affirme l’entrepreneur âgé de 27 ans.

Cette acquisition permettra à Kuma Fireworks, basée à Gatineau, de procéder à l’importation de ses produits.

« C’est un move que je devais faire pour commencer à importer. C’est bien beau dire 'j’importe des produits', mais si tu n’as pas un volume de clients pour le vendre, ça ne marche pas », souligne Maxime Lessard-Giroux.

Cette transaction, qui se situe dans les six chiffres, a justement permis à l’entreprise gatinoise d’accroître son nombre de clients.

« On a un gros volume de clients, ici, en Outaouais. On monte à peu près à 150 clients supplémentaires d’un coup, donc c’est un gros coup pour nous et on est fier de ça », lance l'entrepreneur, le sourire aux lèvres.

Celui-ci se rendra d’ailleurs en Chine, en mars prochain, afin de signer un contrat à ce sujet.

« En mars, on commence la mise en marché de nos propres produits, pour éventuellement être importé au Canada et peut-être entrer sur le marché canadien. C’est vraiment là que je m’en vais dans les 12 prochains mois », a-t-il mentionné.

Kuma Fireworks se divise en trois secteurs d’activités, soit la vente de feux d’artifice amateurs, la vente de feux d’artifice professionnels et la présentation de spectacles.

L’entreprise aura d’ailleurs l’occasion de représenter le Canada en Russie et en Espagne lors d’une compétition de feux d’artifice l’été prochain.

Kuma Fireworks vient aussi de se faire accréditer par le gouvernement du Canada pour pouvoir donner des formations aux gens qui désirent devenir artificiers. Cette formation est obligatoire afin d’exercer le métier.

La passion fait le succès

Si l’on se fie à Maxime Lessard-Giroux, il n’existe pas 1000 recettes afin de connaître du succès dans ce que l’on fait. Il s’agit d’être passionné et motivé.

« Moi, je travaille juste avec passion, c’est juste ça, et je suis motivé. », dit-il.

« Je pense que quand tu es passionné par quelque chose, tu fais de quoi de bon. Ma seule motivation, c’est que je veux faire grandir ce bébé-là et voir jusqu’où je peux l’amener », confie l’entrepreneur.