Le programme de formation virtuelle, financé en partie par le gouvernement fédéral, se veut une forme de soutien et une ressource en ligne afin d’aider, de maintenir et de développer les entreprises de la région menées de front par des femmes.
Le programme de formation virtuelle, financé en partie par le gouvernement fédéral, se veut une forme de soutien et une ressource en ligne afin d’aider, de maintenir et de développer les entreprises de la région menées de front par des femmes.

Un programme pour les femmes entrepreneures dans l’Est ontarien

Les entrepreneures francophones de l’Est ontarien ont accès à un nouveau programme pour les aider à développer leur entreprise.

Le programme de formation virtuelle, financé en partie par le gouvernement fédéral, se veut une forme de soutien et une ressource en ligne afin d’aider, de maintenir et de développer les entreprises de la région menées de front par des femmes. «J’aimerais vraiment que le programme devienne la ressource pour la femme entrepreneure pour avoir des trucs pour pouvoir émerger dans son entreprise. J’aimerais ça qu’on puisse créer du contenu à ne plus finir», indique la coordonnatrice du projet d’entrepreneuriat féminin à la Société de développement communautaire de Prescott-Russell (SDCPR), Sarah-Anne Beaulne.

Le modus operandi des formations est simple. Tout se fait de façon virtuelle. Une femme entrepreneure qui désire accroître ses connaissances ou obtenir de la formation n’a qu’à se rendre sur le site internet, se créer un profil et a ainsi accès à des formations gratuites. Les vidéos sont également accompagnées de matériel d’apprentissage supplémentaire en format PDF.


« Le programme d’entrepreneuriat féminin, c’est vraiment de donner des astuces aux entrepreneures. »
Sarah-Anne Beaulne

Un retard causé par la pandémie

À l’heure actuelle, seulement deux formations d’une durée d’une heure sont accessibles gratuitement sur la plateforme.

Plusieurs autres idées de formations devaient être ajoutées, mais avec la pandémie de la COVID-19, plusieurs projets de vidéos ont dû être mis sur la glace, le temps que la situation ne se résorbe. «Présentement, nous sommes en création de contenu», souligne Mme Beaulne, indiquant que la captation des vidéos devrait reprendre en septembre et que pas moins de six nouveaux sujets seront disponibles sous peu.

Puisque le projet s’est mis en branle alors que la COVID-19 commençait à faire rage, difficile pour l’instant de jauger le succès du programme, indique Mme Beaulne. Cependant, la pandémie a mis en lumière les nouveaux défis de l’entrepreneuriat virtuel, une réalité qui pouvait être étrangère à plusieurs femmes d’affaires avant la pandémie. Avec les formations offertes par ce programme, Sarah-Anne Beaulne espère ainsi démystifier quelque peu les nouvelles technologies auprès de ses participantes.

«Par exemple, en ce moment on a une capsule qui montre comment faire une vidéo de façon gratuite. On donne des astuces de comment créer une vidéo sans que ça coûte les yeux de la tête», souligne-t-elle, en spécifiant que les formations ne visent pas seulement l’aspect virtuel du développement d’une entreprise. 

«Le programme d’entrepreneuriat féminin, c’est vraiment de donner des astuces aux entrepreneures. Quand la femme écoute une vidéo d’une heure, elle se trouve par la suite à avoir des astuces pour justement pouvoir faire le développement de son entreprise comme bon lui semble.»

Sarah-Anne Beaulne souligne par ailleurs être ouverte à l’idée de développer éventuellement la plateforme au-delà des Comtés unis de Prescott et Russell.