La Brasserie du Bas-Canada fêtera son premier anniversaire le week-end prochain.

Un premier anniversaire pour la Brasserie du Bas-Canada

En quelques mois seulement, la Brasserie du Bas-Canada s’est taillé une place de choix dans le marché brassicole de la région.

L’entreprise célébrera son premier anniversaire le week-end prochain et compte boucler en grand cette année où toutes les attentes ont été dépassées. Nouvelles bières dévoilées et soirée avec le groupe de la région les Irish Bastards au programme.

« Ça va très bien, c’est au-delà de nos espérances », clame le copropriétaire et brasseur, Gabriel Girard-Bernier, en ajoutant qu’ils sont « un peu toujours en rupture de stock ».

Et non, la Brasserie du Bas-Canada n’essaie pas de créer volontairement un effet de rareté. M. Girard-Bernier soutient que le volume de production est déjà plus élevé que ce que l’entreprise prévoyait livrer après deux ans d’existence.

La quantité est plus grande que prévue, mais la variété également. Que ce soit sur les tablettes de détaillants ou dans les fûts de son local du boulevard de la Gappe, la Brasserie du Bas-Canada a servi près de 50 bières différentes au cours de sa première année.

« On visait entre 25 et 35 bières différentes pour la première année parce qu’il fallait expérimenter un peu », explique Gabriel Girard-Bernier.

Produits colorés

Le copropriétaire de la Brasserie du Bas-Canada soutient que les détaillants ont rapidement fait une place sur leurs tablettes pour les bières de l’entreprise gatinoise.

Après moins de trois mois de démarchage, la microbrasserie a cessé de prendre de nouveaux clients et a désormais entre les mains une liste d’attente d’environ 200 distributeurs potentiels. Un succès attribué à la qualité du produit, mais aussi à l’originalité de l’emballage, tant par ses couleurs que son format (950 mL) qui captent l’attention.

La majorité des détaillants qui offrent actuellement leurs produits sont situés en Outaouais. Les autres se trouvent dans la grande région de Montréal.

La deuxième année d’existence de la Brasserie du Bas-Canada sera notamment consacrée à l’augmentation de la production pour répondre à cette demande croissante.

« On veut stabiliser notre production, on continue à travailler là-dessus », soutient M. Girard-Bernier qui s’attend à ce que la capacité maximale soit atteinte dans six mois.

Cette stabilité sera atteinte notamment puisque les besoins d’expérimentation sont moins grands, même si la quête d’originalité fera toujours partie de l’ADN de l’entreprise. Gabriel Girard-Bernier ne cache pas que la Brasserie du Bas-Canada réfléchit déjà à un plan d’expansion, un processus toutefois qui pourrait toutefois prendre quelques années.