La main-d’œuvre se fait rare dans Prescott et Russell.

Main-d'oeuvre recherchée dans Prescott et Russell

La main-d’œuvre se fait rare dans Prescott et Russell. La situation n’est pas propre à la région, mais elle est accentuée par des circonstances particulières. Pour y répondre, plusieurs solutions sont mises en place.

Voilà près d’un an et demi que la Résidence Prescott et Russell, à Hawkesbury, est à la recherche d’infirmiers et d’infirmiers auxiliaires. Au total, six à huit postes sont à combler.

« On affiche partout où on peut, on va dans les foires à l’emploi… On finira par trouver, mais en attendant, notre personnel fait face à une surcharge de travail », explique Alexandre Gorman, l’administrateur de cette maison de soins de longue durée de 144 lits, gérée par les Comtés unis de Prescott et Russell.  

Quelques kilomètres à l’Ouest, à St-Isidore, le constat est le même au sein des entreprises Bercier, spécialisées dans les grandes cultures et le criblage.

« Nous avons fait l’acquisition d’une machine, il y a quelques années, pour plusieurs milliers de dollars. Mais pour la faire fonctionner, on doit passer par la compagnie qui nous l’a vendue et cela nous coûte très cher. On ne trouve pas d’employé suffisamment qualifié », note la gérante de cette entreprise familiale d’une dizaine d’employés, Karine Bercier. « La technologie est de plus en plus importante pour être plus productifs dans notre domaine. Nous sommes en réflexion actuellement, car on doit changer certaines machines. C’est une grosse décision d’investissement, mais si on n’a personne pour les utiliser, est-ce que ça vaut la peine ? Pourtant, cela nous donnerait des perspectives de croissance. »

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