Dans le cadre de sa première requête en injonction (photo), le front commun du taxi avait tenté, en vain, de faire annuler l'entente de principe quant au projet pilote qui doit permettre à Uber de continuer ses activités dans un certain cadre réglementaire.

Les taxis et Uber devant la Cour supérieure

Le juge a fini d'entendre les parties dans la cause qui oppose le front commun du taxi à Uber.
Dans le cadre de cette seconde requête, le front commun du taxi demande au tribunal de faire suspendre les activités d'Uber par le biais d'une ordonnance de sauvegarde.
En milieu d'après-midi, lundi, le juge Michel Yergeau, de la Cour supérieure, a fait savoir qu'il prenait la cause en délibéré et rendrait finalement sa décision mardi avant midi.
Le front commun du taxi tente cette fois-ci de faire suspendre les activités d'Uber, par le biais d'une ordonnance de sauvegarde qu'il demande au tribunal d'émettre.
L'avocat d'Uber, Me François Giroux, a plaidé notamment qu'il n'y avait pas urgence, comme le requiert le prononcé d'une telle ordonnance.
L'avocat du front commun du taxi, Me Marc-Antoine Cloutier, a plutôt plaidé que puisque le projet pilote devant permettre à Uber de fonctionner dans un cadre réglementaire convenu n'est pas en vigueur, Uber ne fonctionne pas dans un contexte légal à l'heure actuelle et doit donc cesser ses activités.