Le président et fondateur de Cortex, Jean-Michel Lebeau, se réjouit de l’arrivée des gens de Nomade, qui est notamment derrière les applications Keolis et Taxi Coop.

Le studio Cortex en pleine ascension [VIDÉO]

À peine un an après l’annonce de la fusion entre Agyl et Cortex, voilà que le studio Web acquiert l’entreprise Nomade Solutions mobiles. Les deux équipes s’assemblent pour offrir des services encore plus complets à leurs clients. L’entreprise, maintenant agrandie, continue son ascension, elle fait sa place chez les leaders en innovation technologique au Québec et dans le monde.

«Si on veut être au top, c’est impossible si on n’est pas en mesure de travailler avec d’autres gens compétents, d’autres entrepreneurs qui ont le même désir que nous. Mon but, c’est de croître pour changer le monde. Tu ne fais pas ça avec cinq personnes... Je veux trouver le format qui nous permet d’être assez grand pour prendre des contrats majeurs et en même temps garder notre agilité qui fait que nous et nos clients sommes gagnants», exprime le président et fondateur de Cortex, qui compte maintenant quelque 70 employés.

Jean-Michel Lebeau se réjouit de l’arrivée des gens de Nomade, qui est notamment derrière les applications Keolis et Taxi Coop.

«C’est excitant, ils ont des choses à amener, ils ont un vécu intéressant pour nous. Ça nous prend une force de frappe. On a la chance de travailler avec d’autres gens extrêmement intelligents dans le développement d’application mobile. On a uni nos ambitions et ça fait en sorte que les clients vont être gagnants.»

Juste du positif

Cortex avait déjà beaucoup d’expertise mobile, Nomade ne vient que se greffer à l’offre. 

«Les deux équipes se joignent et c’est la partie la plus intéressante, tous les clients se sont joints, tous les employés suivent. Il n’y a pas personne là-dedans qui perd», indique Mathieu Juneau, cofondateur de Nomade et maintenant architecte en solutions numérique chez Cortex.

Lui et M. Lebeau avouent qu’ils étaient compétiteurs avant leur fusion. Pourquoi ne pas travailler ensemble plutôt que de s’arracher les clients et les bons employés? Quand les objectifs sont les mêmes, soit de créer du contenu de qualité, il devient facile de s’associer pour travailler ensemble.

«Les employés aussi vont être gagnants, pas juste nos clients. Être tous sous le même toit, ça challenge les idées. Les gens qui sont bons dans le domaine, il n’y en a pas une tonne», soulève aussi M. Juneau. 

La relève est partout 

Le manque de main-d’oeuvre se fait sentir dans tous les domaines, celui de la technologie n’en fait pas exception. Et en plus du recrutement difficile, Cortex s’assure toujours que ce soient les meilleurs employés qui passent la porte des bureaux.

«C’est difficile et ça devient de plus en plus compétitif, il y a beaucoup de gros joueurs qui s’installent à Québec. Maintenant, toutes les compagnies deviennent des compagnies de technologies. Toutes les compagnies, que tu sois un distributeur ou un manufacturier ou en restauration, finissent par être bâties sur la technologie», soutient Jean-Michel Lebeau.

Cortex fait un pas en avant et offrira maintenant ses postes aux gens habitant les régions, avec une possibilité de compléter les tâches par télétravail.

«On se rend compte qu’il y a énormément de talent de qualité qui veut rester au Saguenay ou en Gaspésie. Ces gens-là n’ont pas le goût d’immigrer dans la grande capitale. On veut leur permettre de travailler de chez eux, pour une compagnie de qualité qui fait des produits de qualité. Ils pourront contribuer à la richesse de leur région.»

Cette nouvelle idée s’inscrit dans le désir de l’entreprise à créer des emplois de qualité partout au Québec, sans toutefois ouvrir des bureaux aux quatre coins de la province. 

«Faire rayonner le talent québécois dans le monde, ça a toujours été le but. Ce n’est pas juste Québec et Montréal le talent québécois. Si tu as envie de rester chez toi et de faire vivre l’économie de la région, on peut le faire aujourd’hui avec la technologie.»