« Il y a tellement de vins, tellement de choses à découvrir. On pourrait boire un vin différent chaque jour de notre vie et ne jamais boire le même deux fois », affirme Véronique Rivest, propriétaire du Soif - Bar à vin.

Le bar Soif, parmi les 50 meilleurs au pays

Le Soif - Bar à vin de la sommelière gatinoise Véronique Rivest se hisse pour une deuxième année consécutive dans le top-50 des meilleurs bars au pays.

La liste préparée par un panel d’experts rassemblés sur le site web Canada’s 100 Best donne la 38e place de son palmarès de bars canadiens à l’établissement de la rue Montcalm, dans le secteur Hull.

En 2018, le Soif obtenait une 14e position un peu plus envieuse, mais réussit à demeurer parmi les 50 meilleurs au pays, contrairement à 4 bars ottaviens qui figuraient au classement l’an dernier : The MoonRoom, Union Local 613, Bar Laurel et Belmont.

Sur place, le Canada’s 100 Best recommande la sélection de vins au verre qui change toutes les semaines. La propriétaire du Soif, Véronique Rivest, se réjouit que cette carte des vins dynamiques soit reconnue.

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« Ça fait partie de ce qui nous allume [mon équipe et moi] », dit la sommelière de renom.

« Il y a tellement de vins, tellement de choses à découvrir. On pourrait boire un vin différent chaque jour de notre vie et ne jamais boire le même deux fois », ajoute Mme Rivest.

Véronique Rivest croit que la cuisine de son établissement — récemment primée par le magazine enRoute d’Air Canada — est souvent oubliée, puisqu’elle a choisi le terme « Bar à vin » pour décrire son commerce.

« J’appelle ça un bar à vin parce qu’on n’a pas besoin chez nous, nécessairement, de venir pour deux heures et de dépenser un certain montant d’argent. Les gens peuvent venir pour 20 minutes ou quatre heures, dépenser 20 $ ou 150 $. »

En entrevue, Mme Rivest souligne un autre mythe entourant Soif : ce n’est pas un établissement parmi les plus chics.

« Il n’y a pas plus terre à terre que nous. Je me suis toujours battue contre l’arrogance dans le monde du vin et le côté intimidant. J’ose espérer qu’on se situe beaucoup à l’opposé de ça. »