L’ACIA n’a trouvé aucune trace d’E. coli

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a analysé plus de 2000 échantillons de laitues fraîches et de salades emballées afin de découvrir l’origine de la récente éclosion de cas d’E. coli, mais n’a trouvé aucun produit contaminé par la bactérie.

Aline Dimitri, la chef adjointe de la salubrité des aliments de l’ACIA, a expliqué que ces résultats ne signifiaient pas qu’E. coli avait disparu de la chaîne d’approvisionnement alimentaire canadienne, mais laissaient entendre que, si la bactérie était effectivement présente, c’était à un très faible taux.

Trois autres cas d’E. coli ont été confirmés au Québec et en Ontario vendredi. Depuis la mi-octobre, un total de 22 cas ont été signalés, soit un au Nouveau-Brunswick, quatre en Ontario et 17 au Québec.

Howard Njoo, sous-administrateur en chef de la santé publique du Canada, a indiqué que les experts chargés d’examiner les habitudes alimentaires des patients avaient découvert que la majorité de ces derniers avaient mangé de la laitue romaine avant de tomber malades.

Depuis la mi-octobre, un total de 22 cas ont été signalés, soit un au Nouveau-Brunswick, quatre en Ontario et 17 au Québec.

L’ACIA recommande aux habitants des provinces où des cas d’E. coli ont été détectés de ne pas consommer de laitue romaine et de jeter celle qu’ils pourraient avoir dans leur réfrigérateur.

Selon M. Njoo, l’éclosion a commencé le 1er novembre, mais comme les cas n’ont pas été immédiatement rapportés à l’ACIA, celle-ci a été mise au courant de la situation seulement cette semaine.