Il est possible que la SQDC compte jusqu’à six points de vente de cannabis d’ici la fin de l’automne.

La Société québécoise du cannabis signe son premier bail

MONTRÉAL — C’est sur la Plaza Saint-Hubert que la Société québécoise du cannabis (SQDC) a signé son premier bail à Montréal en vue de la légalisation de la marijuana à des fins récréatives au Canada, à compter du 17 octobre.

Dépendamment de plusieurs facteurs, comme la demande pour le produit, l’acceptabilité des élus municipaux ainsi que la disponibilité des locaux, il est possible que la SQDC compte jusqu’à six points de vente d’ici la fin de l’automne.

La filiale de la société d’État a également confirmé la signature d’un bail à Rimouski, qui vient s’ajouter aux ententes déjà annoncées dans les municipalités de Trois-Rivières, Drummondville, Lévis et Québec. Selon la SQDC, ces locaux ont tous pignon sur rue et sont localisés dans des zones « facilement accessibles par la clientèle ».

Les succursales se trouveront également à au moins 250 mètres des écoles. À Montréal, cette distance est d’au moins 150 mètres.

À la fin juin, la SQDC avait déployé une campagne d’embauche avec des emplois dont les salaires de départ étaient de 14 $ de l’heure.