Statistique Canada a récemment indiqué que les acheteurs étrangers ne possédaient que 4,8 % des propriétés de Vancouver et 3,4 % des habitations de Toronto.

La propriété étrangère perçue comme une influence sur les prix des maisons

TORONTO — Les acheteurs de maisons à Toronto, Vancouver et Montréal croient que les acheteurs étrangers influencent grandement leurs marchés, révèle une nouvelle étude de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Selon les résultats de l’enquête de la SCHL réalisée auprès de 2159 acheteurs récents dans les trois villes, 68 % des répondants de Vancouver, 48 % des répondants de Toronto et 42 % des répondants de Montréal croient que les acheteurs étrangers font grimper les prix des maisons.

Statistique Canada a récemment indiqué que les acheteurs étrangers ne possédaient que 4,8 % des propriétés de Vancouver et 3,4 % des habitations de Toronto.

La recherche de la SCHL a également révélé qu’à Vancouver, l’influence des investisseurs était perçue comme plus forte que la demande et les contraintes de l’offre.

Cependant, à Toronto, la perception de cette influence était plus conforme à ces facteurs.

L’étude note également que 48 % des acheteurs de Vancouver et de Toronto ont dépensé plus que prévu pour leur maison, mais seulement 24 % des acheteurs de Montréal ont dépassé leur total prévu.

À Toronto et à Vancouver, la SCHL indique que 55 % des répondants ont participé à une surenchère, comparativement à 17 % à Montréal. La Presse canadienne